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Philippe VERGNES

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  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 8 mars 2018 12:37

    @ arthes,


    Bon... précisons !

    Lorsque je dis : « J’imagine donc que pour en arriver à juger autrui, n’ayant pas du tout suivi vos précédents échanges avec Mélusine, ce doit être « l’amour fou » entre vous deux. »

    C’est une boutade. D’autant plus insignifiante pour moi qu’après votre explication de 14:39 où vous me faisiez part de ma confusion de 09:32, je m’en suis tout bonnement excusé. Ben... si j’en « jugeais » par la teneur de votre message, il est à croire que vous aimez les chevaux... ça tombe bien... moi aussi, mais peut-être pas pour les mêmes raisons que vous (Philippe = philos hippos = aime les chevaux). Bon, c’est encore une boutade... je précise... eu égard aux confusions ! smiley

    Lorsque j’ajoute également : « ... il n’empêche que les effets d’un jugement porté sur autrui sont bel et bien ce que je dénonce (injustement donc à votre encontre me concernant) », (je souligne ce que semble-t-il vous avez « omis »)... ben, ça veut simplement dire que ma remarque sur les jugements était injuste et ne s’adressait pas dans votre cas envers Mélusine, mais qu’elle n’était pas invalide pour autant concernant les jugements portés sur autrui de façon générale.

    Et de façon plus générale, il n’y a aucune morale là-dedans si ce n’est de constater ce que révèle les recherches scientifiques à l’heure actuelle concernant ce genre d’attitudes.

    Précisions faites, si j’ai enchaîner sur la question du sacrifice sans plus m’attarder sur cet « incident » pour lequel, je me répète, je m’en suis excusé, c’est bien parce que ce point me paraît plus important pour la discussion sur ce sujet que la confusion que j’ai pu faire et la suite que vous y donnez. Si vous aimez la cavalcade, libre à vous, je vous voie assez bien en amazone chevauchant à crue son fidèle destrier sur une plage ensoleillée. (Tout en sachant que ce « je vous voie », n’est que le fruit de mon imagination... et de ma « connerie » habituelle à l’occasion on ne cesse jamais de me le répéter. Je suis d’ordinaire plus enclin à la plaisanterie qu’aux guerres intestines pour lesquelles je n’ai que peu d’attirance. Maintenant, libre à vous d’aimer ou de ne pas aimer ce genre d’humour.)





  • Philippe VERGNES 7 mars 2018 15:31

    @ arthes,


    Ok pour le dernier paragraphe qui succédait à mon interpellation après @ Vergnes que j’ai mal interprété et qui ne m’était donc pas adressé. Je vous prie donc de m’excuser

     C’est pour éviter ce genre de confusion que je préfère personnellement éditer deux messages lorsque je m’adresse à deux interlocuteurs sur un même fil de discussion. Cependant, ce n’est pas pour moi une question de monter sur ses grands chevaux, je n’en fais strictement pas une affaire personnelle, c’est juste un moyen pour faire sentir à un interlocuteur sur Internet que ce genre de remarques est totalement nuisible à la discussion. (Les échanges sur Internet se font dans un contexte qui d’un point de vue communicationnel n’implique que 7 % d’informations par rapport à un message en présentiel, d’où un mode d’expression « invalidant » à la base entraînant la nécessité d’engager un dialogue avec l’intervenant avec qui l’on discute... lorsque, bien sûr, cela est du domaine du possible et que l’on a pas maille à partir avec un imposteur ou un escroc intellectuel qui peut se vanter d’avoir des compétences qu’il n’a jamais eues sur des œuvres qu’il n’a jamais lues... je ne citerais pas de nom ici, mais cela semble être monnaie courante sur Internet).

    J’imagine donc que pour en arriver à juger autrui, n’ayant pas du tout suivi vos précédents échanges avec Mélusine, ce doit être « l’amour fou » entre vous deux. Mais bon, il n’empêche que les effets d’un jugement porté sur autrui sont bel et bien ce que je dénonce (injustement donc à votre encontre me concernant) dans mon message de 09:32.
    « Pour le masochisme, je n’ai pas de théorie arrêtée, des pistes de réflexionmoi aussi, peut être une forme pervertie de l’élément sacrificiel en soi ? »

    Oui... c’est une piste de réflexion sérieuse à laquelle j’ai déjà travaillé et que je travaille encore. Je suis en débat avec des auteurs/chercheurs qui évoquent cet aspect de la problématique, mais nous ne sommes pas d’accord sur tout. Par exemple, René Girard a très bien vu l’utilité du « bouc émissaire », mais il existe d’autres formes de « sacrifices » et jusqu’à présent, je ne suis pas tombé sur une étude qui en parle de façon satisfaisante pour moi. Il faudrait que je trouve une synthèse sur les pratiques sacrificielles dans différentes cultures. La notion de « faute » y est capitale, et c’est peut-être par là qu’il faudrait aborder plus précisément le problème, car c’est une dynamique au cœur de la problématique pervers/proie que j’étudie.

    La principale erreur que je conteste avec mes interlocuteurs sur ce point là, c’est le problème de « la faute sans nom et sans faute ». C’est-à-dire le climat « kafkaïen » qu’instaure un pervers avec sa proie qui finit par la poussée au sacrifice bien plus qu’elle n’y consent elle-même. Mais avec ce schéma-là, on retombe sur la notion traumatisme que l’on dit complexe (pour la distinction entre les différents traumatismes, cf. « Perversion narcissique et traumatisme psychique », un article que j’avais promis de développer, mais dont le temps me manque... malheureusement).

    Quoi qu’il en soit et malgré mes points de désaccord avec mes « profs » sur ce thème-là, cela reste bien évidemment une piste plus que sérieuse à explorer.


  • Philippe VERGNES 7 mars 2018 09:32

    @ arthes,


    « Si je vous dis que je n ai jamais vécu cela dans ma famille pas plus que je ne jalouse ma fille, vous ne me croirez pas...Puisque vos lectures et peut-être votre propre histoire l’affirment. »

    Quelle affirmation péremptoire et saugrenue... ça me rappelle quelqu’un(s) ça, tient !

    Ça vient de vous cette remarque ? Ou bien est-ce celle de quelqu’un qui s’exprime à travers vous ?

    Que savez-vous exactement de mes toutes mes lectures, de mes recherches, de ce que je crois ou ne crois pas, etc. ?

    Manifestement pas grand chose pour ne pas dire rien et pourtant... VOUS JUGEZ !

    « Lorsque je juge, je ne m’interroge ni sur moi-même, ni sur l’autre. Au contraire, je me sépare de mon être profond, et de l’être profond de l’autre en restant dans mon espace mental. Le jugement fige, congèle la réalité... » (Thomas d’Asembourg, Cessez d’être gentil soyez vrai : être avec les autres en restant soi-même)

    En d’autres termes, juger autrui sans même s’enquérir sur ce qu’il pense vraiment, reviens à lui témoigner du mépris puisque cela consiste à le priver d’empathie. C’est même pire que ça. Cela consiste en une forme disqualification qui envoie un « double-bind » à son interlocuteur avec tous les effets néfastes que cela suppose et que j’ai maintes fois explicité dans plusieurs de mes articles.

    Si j’en faisais l’expérience et que je me permettais de vous juger en retour ? Comment réagiriez-vous et que croyez-vous qu’il se produirait alors ?

    Statistiquement, la probabilité pour que vous montiez sur vos grands chevaux approche les 100 %. C’est dire la stupidité et l’inutilité de la chose dans des échanges (sauf à vouloir « écraser » son « adversaire »). Je me répète donc sur ce point puisque malheureusement ces précisions ont disparu à la suite de la suppression du compte de l’auteur sous l’article duquel elles apparaissaient : je ne juge que ce que me juge. Juste manière de constater in situ s’il est bien vrai que ce sont toujours ceux qui sont les plus prompts à porter un jugement sur autrui qu sont les premiers à s’offusquer qu’on les juge. On n’a rien trouvé de mieux depuis les évangiles de Matthieu 7:1-5.

    Autre question : d’où viendrait donc le masochisme selon vous ? Personnellement, je n’ai que des idées et des pistes de réflexions et certainement pas de certitudes, comme les idolâtres de certaines sectes, dont les voies ont été tracées par d’autres.


  • Philippe VERGNES 6 mars 2018 15:26

    @ Mélusine ou la Robe de Saphir,


    J’ai appris à nager à des centaines de gamins... jamais je n’en ai jeté un seul à l’eau contre son gré. J’ai toujours eu des classes de « débutants » en début de trimestre et tous (à l’exception d’UN seul) finissaient, en fin de cycle d’apprentissage de la natation, à un meilleur niveau que celui de leur camarade (supérieur aux tests à ceux qui avaient déjà reçu une initiation). J’ai innové constamment (je pratique la plongée en apnée depuis l’âge de 10 ans). J’étais jugé sur le résultat des élèves et j’ai toujours eu les meilleures appréciations de la part des instituteurs-trices en charge des élèves.

    Jeter un enfant à l’eau se pratiquait souvent à une époque... c’est des méthodes de « voyous » qui sont très très loin d’obtenir les résultats que j’ai pu obtenir avec mes propres élèves. C’est le même problèmes qui se posent à l’éducation à l’heure actuelle (et depuis longtemps).

    Pas de « bisounours » la dedans. Juste une bonne compréhension des techniques d’apprentissages et un meilleur profit à tirer en terme de qualité des enseignements et du « rendement » obtenu. C’est du pur pragmatisme.


  • Philippe VERGNES 6 mars 2018 15:04

    @ Mélusine ou la Robe de Saphir,


    Oui... d’accord avec cette interprétation. D’où le fait que Jung puisse dire que l’un des buts de la vie est de connaître notre propre part d’Ombre ce à quoi très peu de personnes parviennent si l’on en croit ses écrits. En ce sens, j’entends aussi que le mal est nécessaire à notre évolution. Je le vois également comme un « apprentissage ».
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