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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 12 février 2018 21:29

    @ JL,


    « Racamier n’a jamais donné de définition du concept de déliaison qu’il a utilisé ; vous affabulez. »

    Heu... non, relisez moi : je n’ai jamais dis que Racamier avait donné une définition du concept de déliaison. Quoi qu’il en soit et comme toujours : il y a un divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous croyez en comprendre. Par contre, cet auteur a bien écrit que la pensée perverse était toute en déliaison et en disjonction. Citation : « Alors que la pensée est toute faite de liaisons, la pensée perverse n’opère que dans la disjonction et dans la déliaison. Tel est bien le piège : les »instruments« (contact et pensées) utilisés d’ordinaire pour le lien sont, par le pervers, employés pour la déliaison. » (Racamier, Le génie des origines, p. 297)

    L’extrait est très clair, dans le contexte de cette phrase : liaison = lien Vs déliaison = disjonction = délier les liens entre les objets, les idées, les personnes, etc. Dans ce sens là, qui correspond à celui que Racamier utilise dans son texte pour définir son concept de pensée perverse, la déliaison systématique est votre exercice favori sur ce site dès lors que l’un de vos contradicteurs se permet de dévoiler vos impostures.

    Et pour paraphraser Humpty Dumpty que vous affectionnez, celui qui commande dans la théorie de Racamier... ben, c’est Racamier et ce n’est surtout pas vous qui lui faite dire n’importe quoi en affichant des compétences que vous n’avez jamais eu sur une oeuvre que vous n’avez jamais lu. Il ne me viendrait même pas à l’esprit l’idée de défendre une position contre son auteur sur un sujet qu’il développe et que je n’ai pas lu ou étudié a minima : seul un fou qui se prend pour dieu peut avoir ce genre de prétention... et c’est ce que vous faites en permanence en venant me chercher des noises partout où j’interviens sur ce site. Ce qui, soit dit en passant, signe votre harcèlement pervers.

    Les mots ont un sens uniquement dans le contexte de leur énonciation. Prétendre autre chose comme vous l’insinuez en apposant vos propres définitions sur des termes où elles n’ont rien à y faire relève de la démence. Ne pas intégrer qu’un mot peut avoir des sens différents en fonction du contexte, c’est l’une des caractéristiques de la perversité. Dès lors, sortir des mots ou des expressions, des phrases ou des propos de leur contexte pour leur appliquer vos propres représentations, comme vous le faites systématiquement, revient à les pervertir. En foi de quoi, vous pouvez ensuite prétendre que c’est votre interlocuteur qui utilise les mots qu’il emploie mal à propos alors que lui reste dans la justesse du raisonnement en respectant le principe inaliénable de l’analyse textuelle de ne jamais séparer la forme du fond. Cette attitude est celle qui trahit vos délires d’interprétation et qui signe votre inversion (perversion). Délire d’autant plus marqué qu’il y a toujours un divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous croyez en comprendre : vous m’attribuez une somme monumentale de propos que je n’ai jamais tenu. Attribution qui vous sert ensuite à justifier les accusations que vous portez à mon encontre, alors que du début à la fin, tout vient de votre esprit détraqué : « Rien n’est plus pervers que de vouloir démontrer que ce qui est pervers ne l’est pas. » Et la réciproque est vrai également : « Rien n’est plus pervers que de vouloir démontrer que ce qui n’est pas pervers l’est. »

    Faites de beaux rêves... il est l’heure de mettre les enfants aux dodos !


  • Philippe VERGNES 12 février 2018 19:01

    @ JL,


    « Mais si, la pensée perverse telle que l’a décrite Racamier a typiquement à voir avec la définition psychanalytique. »

    Non... elle a à voir avec la définition qu’en donne Racamier pour la simple et bonne raison que c’est SON concept et qu’aucun dictionnaire de psychanalyse ne reconnait l’oeuvre de Racamier. Point barre !

    « C’est vous qui n’y comprenez rien à rien, embourbé dans votre mauvaise foi, celle-là même qui vous a fait dire que Racamier n’avait jamais parlé de déliaison. »

    Vous m’attribuez sempiternellement des propos que je n’ai jamais tenus. C’est pourtant simple à comprendre : la conclusion logique de ces échanges, c’est que vous délirez en croyant comprendre autre chose que ce qui est écrit : c’est de la plus pure folie... vous niez les évidences même lorsqu’elles sont écrites noir sur blanc. Un tel niveau de déni est irrécupérable ! smiley smiley

    N. B. :
    La définition psychanalytique des concepts de liaison/déliaison (qui n’a rien à voir avec la définition de la pensée perverse de Racamier, bien que celui-ci parle de déliaison ET de disjonction dans cette dernière) est pour vous un langage simple compréhensible par tout un chacun ? 

     smiley smiley smiley

    Décidément, vous avez raté votre vocation de comique.

    Le seul droit que je vous déni, c’est celui de pervertir toutes définitions des termes que apprenez de mes écrits pour les transgresser en les appliquant à vos propres conceptions totalement perverses tout en prétendant le contraire. Et ce d’autant plus que vous parlez de chose dont vous êtes totalement ignorant : vous êtes dans l’escroquerie intellectuelle permanente sur ce sujet et comme le dit si bien Patrick Vignole dans son remarquable essai sur la perversité : « Rien n’est plus pervers que de démontrer que ce qui est pervers ne l’est pas. » Ce qui est fort justement dit puisque « la perversion de la cité commence par la fraude des mots. » (Platon)


  • Philippe VERGNES 12 février 2018 15:23

    @ JL,


    Comique un jour, comique toujours !

     smiley smiley smiley

    Non... tout est parti de votre propension à harceler autrui dès lors qu’il vous oppose une résistance que vous ne pouvez contrecarré autrement qu’en disqualifiant, dénigrent ou méprisant autrui, etc. Autrement dit, vous faites usage de mauvaise foi, de triche, de contradiction dans les propos, du retournement de veste dans le seul but de vous rendre vainqueur d’un échange sur un sujet sur lequel vous prétendez à un savoir que vous n’avez jamais acquis. Nous sommes là dans la plus pure imposture.

    Vous, vous adressant à Robert Bibeau : « je me cite : ’’si vous voulez mon avis, je crois que vous avez incidemment allumé l’interrupteur de susceptibilité du monsieur avec votre malheureux (Lol) titre et aussi cette comparaison’’ (*). »

    Ben.. y’a pas à chercher midi à quatorze heure : c’est très exactement ça la délisaison dans la pensée perverse. D’où le fait que je vous en accuse fort à propos. Tout le reste n’est que nouvelle tentative d’enfumage de votre part, vos contradictions sont légion sur ce site. La dernière en date concerne l’emploi du concept de pensée perverse à l’envers de sa définition d’origine dans l’oeuvre de Racamier puisque vous pervertissez le sens du terme de déliaison qu’il emploie dans cette définition.

    Première et dernière précision sur votre première précision : lorsque vous faites référence au concept de déliaison, c’est quasiment toujours en référence à la pensée perverse de Racamier qui n’a donc rien à voir (autrement dit pas grand chose, je me répète) avec la définition psychanalytique que vous en donnez maintenant tout en l’attribuant à la définition de la notion de pensée perverse de Racamier en décontextualisant totalement ces concepts. Voilà qui est une bien belle contradiction... tout à fait paradoxale.

    La décontextualisation des propos, des concepts, d’une phrase, c’est ce qui appartient au règne de l’imposture et génère d’immenses confusions. Votre spécialité ici même. La confusion, cette fusion à la con que vous entretenez sur des sujets pour lesquels vous affichez une compétences que vous n’avez jamais eu sur des œuvres que vous n’avez jamais lu, est typique d’une pensée perverse comme vous l’ont déjà si bien expliquée d’autres que moi, mais il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. On appelle ça un déni du déni. smiley

    ... et la loi symbolique, c’est ce que vous transgressez en sortant constamment les propos de leur contexte d’origine pour les replacer dans un environnement où ils n’ont rien à y faire privilégiant toujours ainsi la forme sur le fond. Cela relève de la foi et de l’escroquerie intellectuelle et non pas de la vérité et de la réalité des faits.

    Aucun débat n’est possible avec quelqu’un qui adopte ce genre d’attitudes, car pour un tel intervenant, peu importe le moyen, seul le résultat compte et au diable la vérité.

    Mais puisque je constate une nouvelle fois que vous vous complaisez dans vos escroquerie intellectuelle, je vous laisse à vos délires. Nous avons assez importuné l’auteur de cet article.

    A la prochaine sous un autre article, tant il vous est impossible de vous passer de moi sur ce site. smiley

    ... et toutes mes excuses à l’auteur pour ces digressions !


  • Philippe VERGNES 12 février 2018 12:21

    @ JL,


    Dément stupide un jour, dément stupide toujours !

    Le dictionnaire du CNRTL précise :

    Liaison : « Action, manière de lier, de joindre ou de mêler deux ou plusieurs éléments, d’assurer la continuité ou la cohésion ; état qui en résulte. »

    Déliaison : « Jeu, dérangement, commencement de séparation ou de désunion plus ou moins prononcé survenant dans les pièces de construction d’un navire. » 

    Le très célèbre dictionnaire Littré précise également, déliaison : « Terme de marine. La déliaison des bordages, l’action par laquelle les bordages se disjoignent. »

    Ainsi, ce n’est pas moi qui vous réponds que la déliaison « est l’action de défaire ce qui a été fait » (ou plutôt de « délier ce qui a été lié » puisque pour Racamier, toute sa théorie porte sur le lien et la relation, comme déjà indiqué), mais les dictionnaires de la langue française.

    Quant à Racamier, il précise dans plusieurs de ses ouvrages qu’il utilise de préférence des expressions imagées plutôt que des concepts psychanalytiques techniques. Comme la pensée perverse est un autre de ses concepts, il n’y a donc pas à chercher midi à quatorze heure pour comprendre ce qu’il veut communiquer au travers des termes déliaison et disjonction appliqués à la pensée perverse (cf. définition du Littré). Il utilise donc fréquemment des mots issues d’autres disciplines pour que l’on se représente de façon imagée les concepts qu’il a souhaité développer dans son oeuvre. C’est ainsi qu’il traduit préférentiellement double bind par double nouage qui est un terme de tapissier, etc. Encore faut-il l’avoir lu pour le savoir et non pas prétendre avoir des compétences qu’on a jamais eu sur des œuvres qu’on n’a jamais lu, car cela relève bien d’une démence dès plus stupide... ou d’une pensée perverse propre à certains imposteurs.

    Toutes vos interventions qui sortent les propos de leur contexte d’origine en témoignent !

    ... et sortir les propos de leurs contexte d’origine pour les interpréter à sa sauce... ben, c’est le propre d’une anti-pensée des origines. Autrement dit, d’une pensée perverse. (La pensée des origines est un autre concept de Racamier que je ne vais pas vous présenter encore, vous en profiteriez pour interpeller tous les intervenants de ce site qui commentent mes articles pour vous vantez encore que c’est vous qui m’avez appris à lire Racamier... j’en ris encore !)

    Décidément... vous deviez être clown de cirque dans une autre vie. Avec vous, j’ai l’impression de retomber en enfance, merci pour ce moment !

     smiley smiley smiley


  • Philippe VERGNES 12 février 2018 10:39

    ... et contrairement à vous, je lis les posts auquel je réponds jusqu’au bout... que ce soit celui que vous avez publié à 8:34 auquel je réponds à 9:26 ou le votre encore de 8:56 auquel je réponds à 9:47. Toutefois, votre commentaire de 10:12 atteste une nouvelle fois que c’est bien vous qui ne lisait pas les posts auxquels vous répondez, d’où probablement le fait qu’il y ait un divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous croyez en comprendre.

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