• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe VERGNES

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 54 2066 4948
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 183 175 8
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 12 février 2018 10:27

    @ JL,


    Hé... dément stupide : le post de 8:56 c’est le votre pas le mien. Jamais je n’ai confondu au contraire de vous qui n’avez de cesse de délirer en me prenant pour vous et vous pour moi. C’est très clair dans mes écrits... sauf pour vous : divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous croyez en comprendre.

    Excuse à l’auteur, mais une telle mauvaise foi est sidérante... et en tout état de cause fortement confusiogène, d’où la nécessité de remettre un peu les choses à l’endroit si tant est que cela soit possible avec ce genre d’individu.


  • Philippe VERGNES 12 février 2018 09:47

    @ JL,


    Votre message de 08:56 étant apparu pendant que je rédigeais le mien... juste une précision :

    « et dans un deuxième temps, il soutient ... que ce concept de déliaison n’existe pas dans l’œuvre de son maître à penser ! »

    Il y a définitivement et de façon rédhibitoire un divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous croyez en comprendre : jamais je n’ai écris que la déliaison n’existait pas dans l’oeuvre de Racamier, mais simplement que ce terme tel qu’employé par Racamier ne se trouvait pas dans les dictionnaires de psychanalyses. Il se trouve par contre dans n’importe quel dictionnaire de la langue française puisque la liaison/déliaison chez cet auteur concerne tout simplement ce qu’en dit un bon dictionnaire de français, à savoir : « action, manière de lier, de joindre ou de mêler deux ou plusieurs éléments, d’assurer la continuité ou la cohésion d’un ensemble ; état qui en résulte ».

    Ce n’est pas plus compliqué que ça et il est inutile d’en faire tout un fromage... au contraire de ce que fond tous les gourous dignes de ce nom pour tromper leur monde.

    Allez... j’ai assez abusé de l’hospitalité de l’auteur, bien que comme à votre habitude et partout où j’interviens sur ce cite, c’est encore vous qui êtes venu me chercher querelle. Une telle obsession commence même sérieusement à m’inquiéter. Je ne reviendrais donc que pour vérifier si l’auteur de cet article a répondu à mon message lui étant adressé.


  • Philippe VERGNES 12 février 2018 09:26

    @ JL,


    Une nouvelle fois, vous sortez une phrase ou un propos de son contexte... comme tout imposteur qui privilégient la forme sur le fond. Privilégier la forme sur le fond, c’est ce que vous ne cessez de faire à chacune de vos interventions lorsque vous apportez la contradiction à vos interlocuteurs.

    Ainsi, ne vous fatiguez pas à tenter de m’expliquer ce que vous êtes à jamais incapable de comprendre.

    Pour comprendre Racamier, il faut d’abord le lire et l’étudier et votre propension à afficher des compétences que vous n’avez jamais eu sur des œuvres que vous n’avez jamais lu signe de façon rédhibitoire votre incapacité à porter la contradiction sur un tel sujet. Dès lors, afficher la prétention à pouvoir le critiquer, sans l’avoir jamais lu, voilà ce qu’est le daltonisme en littérature (ou en psychanalyse). Mais s’échiner à donner des leçons sur une oeuvre à l’encontre de l’auteur même de cet oeuvre, voilà ce qui signe votre narcissisme pervers.

    Je me répète, la liaison dans l’oeuvre de Racamier, c’est tout ce qui concerne la relation et le lien... (la relation et le lien est LA BASE de la théorie de Racamier) et ça n’a rien à voir (dans le sens de vraiment pas grand chose) avec le concept de liaison de Freud (dont il a changé trois fois de définition au passage, comme preuve d’inconstance, on ne saurait faire mieux). Persister à soutenir le contraire tout en n’ayant jamais lu un auteur que l’on prétend comprendre... ben, c’est tout simplement de la folie. Et on ne débat pas avec les fous, on les laisse à leur délire (d’interprétation... systématisé).

    Tchao... nous avons assez abusé de l’hospitalité de l’auteur et je ne voudrais pas lui manqué de respect, même s’il a interprété ma première intervention comme une insulte.

    N.B. :
    L’interprétation, et notamment l’interprétation sauvage qui ne s’enquiert pas des pensées de son interlocuteur, voilà qui ferait l’objet d’un bon article pour vous, car l’interprétation sauvage... ben c’est le biais d’agentivité en action.


  • Philippe VERGNES 11 février 2018 21:17

    @ JL,


    Racamier... c’est pas Freud. Et sur de nombreux point, c’en est même tout le contraire et c’est la raison pour laquelle j’ai choisi cette image de présentation lors de mon article comparant Freud à Racamier.

    Aussi, lorsque l’on veut comprendre quelqu’un, ses idées, sa théorie, etc., on se donne la peine de le lire en se plaçant de son point de vue à lui et non pas en l’interprétant vis-à-vis de nos propres croyances, éducations, etc. C’est-à-dire que l’on se doit d’adopter une attitude empathique de collaboration y compris même (et surtout) lorsque l’on souhaite apporter un point de vue contradictoire à celui exposé. Une démarche que finalement vous avez déjà avoué vous-même n’accorder que rarement aux auteurs que vous critiquez.

    Ainsi, Wikipédia et les dictionnaires de psychanalyse n’ont effectivement rien compris de ce qu’il y a à comprendre du concept de liaison dans l’oeuvre de Racamier pour la simple et bonne raison que ce concept n’y figure même pas. Dans les dictionnaires de psychanalyse, vous trouvez le concept de liaison de Freud... et c’est tout. D’ailleurs, Racamier n’est même pas cité dans les dictionnaires de psychanalyse. Vous ne risquez donc pas d’y trouver les définitions des termes qu’utilisent Racamier dans sa troisième topique psychanalytique qui a près de cinquante ans d’avance sur l’évolution des sciences humaines puisque sa conception « dimensionnelle » des troubles de la personnalité vient tout juste d’apparaître au DSM V... en 2013.

    Ce qui ne signifie pas que Freu avait tout faux, loin de là. Par exemple, il écrivait très justement : « quiconque n’a pas suffisamment de sympathie pour une chose, aura également du mal à la comprendre ». Par ailleurs, l’empathie était à l’époque confondu avec la sympathie, c’est donc de l’empathie dont il est question dans cette citation de Freud. Pas étonnant donc que vous soyez si dur de la comprenette.


  • Philippe VERGNES 11 février 2018 20:57

    @ Robert Bibeau,


    Vous fatiguez pas pour JL, il n’est là que parce que j’ai commenté votre article. Si ça ce trouve, il ne l’a même pas lu. Il fait parti de ces gens qui pratique l’art de l’illusion plutôt que de s’émanciper par la pensée critique (qu’il confond avec la critique : parler de tout et de rien pour faire l’intéressant et se croire intelligent). Ces mêmes gens en fait que vous appelez les « narcissiques petit-bourgeois » dans votre texte.

    Cependant : « Les « collapsologues » incarnent la mauvaise conscience de la bourgeoisie qui voudrait bien que le « peuple » subisse ces malédictions et expie pour les crimes du capital. Voilà où se situe le mensonge dans ce fatras de demi-vérité. »

    De la place et du lieu d’où vous écrivez, il semblerait bien que nous ayant plusieurs visions de la collapsologie. D’où vous vient cette conception que nous n’avons pas ici en France (du moins pour ceux qui connaissent un tant soit peu cette science naissante) ?

    En fait, ceux qui chez nous incarnent la mauvais conscience de la bourgeoisie qui voudrait bien que le « peuple » subisse ces malédictions et expie pour les crimes du capital sont ceux-là même qui se servent de la collapsologie pour lui faire dire le contraire de ce qu’elle dit, ou d’en déformer les propos. Manière de maintenir le peuple la tête sous l’eau, ce n’est pas le discours des collapsologues que j’ai entendu. Avez-vous seulement lu l’article que vous avez référencé au 1) de votre texte ?

    Si oui, sur quels points seriez-vous en désaccord ?

    Voilà ce qu’il aurait été intéressant de développer dans votre article.

    Par exemple : vous êtes contre la permaculture que prône cet article que vous stigmatisez ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv