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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 26 février 2018 14:26

    « ... est bien plus importante... »



  • Philippe VERGNES 26 février 2018 14:20

    @ Bonjour kelenborn,


    A titre personnel et pour vous situer dans le « climat » de mon article sur le décervelage que vous avez eu manifestement du mal en comprendre si j’en juge de par votre commentaire en modération à mon attention, permettez-moi de vous faire une remarque au sujet de cette phrase : « A toutes fins utiles, sachez que je ferai un copier coller de cette réponse sous chaque post que vous publierez ! »

    ... bienvenue dans un monde totalement décervelé. smiley smiley smiley

     smiley



  • Philippe VERGNES 26 février 2018 14:08

    @ Bonjour Michel J. Cuny,


    Merci de réhabiliter quelque peu Pierre Janet qui pour la compréhension des traumatismes psychiques est bien plus important que celle de Freud comme le soulignet fort pertinemment les psycho-traumatologues et autres criminologues ou victimologues. A noter également que le freudisme n’est pas le seul courant psychanalytique et que certains courants de cette discipline ont su se détacher du « totalitarisme » freudien. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas jeter le bébé psychanalyse et l’eau du bain avec, car c’est un « objet » récupérable... à condition toutefois de savoir s’émanciper de ses gourous et de leurs idolâtres. C’est ainsi que les apports de Ferenczi, le soi-disant enfant terrible de la psychanalyse, sont également plus importants que ceux de son maître qui lui a d’ailleurs « piqué » bien des idées sur le traumatisme sans jamais le citer pour ensuite le dénigrer comme il savait si bien le faire (cf. le cas de Victor Tausk également ainsi que celui de Pierre Janet avec qui Freud était en compétition bien qu’il niait ce fait). Un schéma courant chez les nombreux idolâtres de Freud pour qui toutes critiques du freudisme relèvent d’un crime de « lèse majesté ». Une critique qui s’avère pourtant nécessaire par les temps qui courent, car « celui qui ignore son histoire est condamné à la revivre ».


  • Philippe VERGNES 25 février 2018 12:06

    @ Mélusine ou la Robe de Saphir,


    Aaaah l’envie... ce moteur de toute perversion. Entre désir, envie, mimesis, etc. il y aurait de nombreux débats à tenir pour déterminer à quel moment cela « dérape ». D’une part le désir est nécessaire et utile à certains processus, comme signifié dans ces échanges, d’autre part lorsque le désir prend la forme de l’envie, il ouvre la voie aux perversions...

    Où s’arrête le désir, où commence l’envie ?

    La position de ce curseur est selon moi déterminante pour situer la perversité d’un individu ou d’une société. Et lorsqu’une société détermine ses critères de valeurs en faisant passer nos besoins pour des désirs tout en manipulant ces notions pour répondre à un impératif de croissance qui ne peut se réaliser que dans une logique d’hyper-consommation, c’est que nous ne sommes probablement pas très loin de la fin.

    « Quand sombrent l’humanisme et les vertus critiques, il y a déchaînement d’une force implacable d’ordre et d’homogénéisation » (Edgar Morin, Science avec conscience). 


  • Philippe VERGNES 24 février 2018 16:22

    @ Mélusine ou la Robe de Saphir,


    Oui... c’est effectivement bien ce que je sous-entends, mais pour la « feuille de papier à cigarette », c’est plutôt relatif à mon sens. Le pervers narcissique ne décompense en psychose que s’il n’a pas d’objet sur lequel projeter sa propre part d’ombre qu’il se refuse à voir (d’où sa lâcheté et ses manipulations qui génèrent un fort contre-transfert négatif). Et des objets-proies, dans le monde où l’on vie, il n’en manque pas malheureusement.

    Il est vrai cependant que l’un et l’autre sont plus proches qu’on ne le croit habituellement, mais concernant le psychotique, sa reconnaissance est effectivement plus facile que pour le pervers narcissique qui lui, nage comme un poisson dans l’eau dans notre société tant il est hyper-adapté au système social actuel.
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