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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 1er mars 2018 14:36

    @ JL,


    Merci pour ces deux derniers commentaires qui témoignent pour ceux qui en douteraient encore de toute l’étendu de votre folie, de vos dénis de réalité (commun aux psychotiques et aux pervers), de vos mensonges (mais est-ce qu’un pervers mythomane ment, là est toute la question), de vos délires d’interprétation, de vos projections que vous assénez avec force et conviction au-delà de tout doute raisonnable ce qui caractérise bien la maladie mentale selon les apports d’Alfred Korzybski.

    D’une, sachez que dans mes textes je n’interprète pas, c’est la raison pour laquelle je cite les citations originales des auteurs auxquels je me réfère. Ce que je propose dans mes articles ce n’est pas des analyses (déliaison), mais bel et bien des synthèses (liaison) pour la simple et bonne raison que si nous l’avons perdu... la raison, c’est bien parce que notre science (nos sciences sans conscience) est désormais incapable d’effectuer une synthèse après avoir produit une analyse. La capacité de synthèse, comme déjà indiqué supra, est tout ce qui différencie le génie du fou qui se perd dans des analyses sans synthèse. Freud n’était pas capable de synthèse, comme l’a magistralement démontré le Dr Jean Gautier dans son ouvrage d’une exemplarité argumentative Freud a menti. Cette absence d’interprétation de ma part n’est pas anodine, car c’est elle qui fait toute la différence entre le fou et l’homme raisonnable telle qu’elle est mise en lumière par Alfred Korzybski. Ainsi, le fou croit à ses affirmations péremptoires et élude la vérité factuelle - ce que vous n’avez de cesse de faire sur ce site -, alors qu’à l’inverse l’homme doté de raison ne débat que sur le plan factuel - plan sur lequel il est interdit de débattre avec vous tant vos croyances vous dominent.

    Deuxièmement, et donc factuellement, il faut être fou pour oser prétendre, je vous cite : « Elle en est une perversion, et vous prouvez par le fait que vous ’n’avez aucun souci de la vérité , que seul le résultat compte’. C’est une interprétation à la Vergnes de ce qu’a écrit Racamier : Jamais Racamier n’a dit que ’la pensée perverse ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées. »

    J’ai surligné ce que vous avez mis en gras dans votre commentaire.

    Prétendre que « jamais Racamier n’a dit que la ’pensée perverse ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées » alors que vous n’avez jamais lu l’oeuvre de Racamier et que vous ne disposez que d’un seul livre de lui, édité pour faire du fric, qui n’est qu’un extrait hors contexte des théories de cet auteur est d’une incroyable duplicité. Mais défendre cette opinion contre quelqu’un qui possède l’intégralité de l’oeuvre de cet auteur envers et contre toute logique... ben, il n’y a qu’un fou pour arriver à nier une telle évidence.

    La définition précise de la pensée perverse ainsi qu’elle se trouve dans son Cortège conceptuel, véritable petit dictionnaire personnel de quelques 330 néologismes que Racamier utilise dans toute son oeuvre est la suivante :

    « PERVERSE : PENSÉE PERVERSE. - (Ps, Cl, In) Désigne le type de pensée qui prévaut dans la perversion narcissique, présidant à la mise en oeuvre des conduites perverses, et subsistant à leur inhibition lorsque celle-ci s’exerce en vertu d’un empêchement extérieur.
    Exactement à l’inverse de la pensée créative et de la pensée psychanalytique, la pensée perverse est tout entière tournée vers la manipulation d’autrui, l’emprise narcissique et la prédation. Experte en manœuvres, apparemment socialisée, capable d’essaimer et prompte à la persécution, la pensée perverse n’a aucun souci de vérité (seul le résultat compte) ; débarrassée de fantasme et d’affect, foncièrement disqualifiante, elle ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées. Toute tournée vers l’agir, le faire-agir, et le ’décervelage’, spécialiste en attaque de l’intelligence, c’est une pensée formidablement pauvre. » (Racamier, 1933, Cortège conceptuel, p. 58 comme indiqué dans mon article de 2012)

    Inutile de souligner tous les termes qui caractérisent votre conduite envers moi et la plupart de vos opposants sur ce site depuis mon apparition en 2012 (et même avant), elle correspond point par point à cette définition de Racamier. Tout y est : manipulation d’autrui (vos mensonges, mais est-ce qu’un pervers mythomane ment ?), emprise narcissique (c’est toujours vous qui venez me chercher querelle, jamais l’inverse), prédation (tel est le but « inconscient » de toute emprise narcissique), foncièrement disqualifiante (indice majeur de diagnostic clinique d’une pensée perverse, toutes vos interventions à mon encontre visent cette disqualification), rompre les liens entre les personnes et les idées (objectif inavoué des disqualifications et de la pensée perverse), etc.

    Vous concernant le tableau est au complet : rien n’y manque.

    Je pourrais également citer la définition du délire dans le réel telle qu’elle figure dans l’ouvrage cité, mais elle ne ferait qu’apporter une nouvelle preuve de vos impostures et de vos dénis sans cesse réitérés à l’encontre de ce qu’a pu véritablement écrire Racamier. Dénis qui signent votre perversion (si vous étiez psychotique, vous auriez déjà perdu la raison et tout le monde sur ce site s’en serait rendu compte depuis le temps où vous y sévissez et si vous étiez doté de raison, jamais au grand jamais vous ne vous opposeriez avec autant de « hargne » - paranoïa de combat - à des évidences FACTUELLES, écrites noir sur blanc dans les ouvrages de l’auteur que je cite souvent).

    En foi de quoi, c’est bien triste à dire, mais vous êtes fou mon brave, et j’ai peine pour vous !


  • Philippe VERGNES 1er mars 2018 12:04

    @ JL,


    Bon... je ne voulais pas donner les preuves de vos impostures et de vos escroqueries intellectuelles, mais puisque vous insistez depuis des années.

    « Votre premier § n’est que mensonges et sophismes. C’est moi qui ai transcrit ici les pages relatives à la pensée perverse, fidèlement telles que les a écrites Racamier. »

    LOL ! smiley smiley smiley

    Si vous vous êtes jeté sur les textes de Racamier que l’on trouve désormais sur Internet, ce n’est que parce que mes articles y font abondamment référence, mais vous ne l’avez jamais lu, ni étudiez, etc. J’ai donné la définition de la pensée perverse dans mon second article relatif au pervers narcissique paru le 17 décembre 2012 sur ce site. Comme tout un chacun pourra l’y lire, il n’est pas question dans cette définition de liaison/déliaison au sens ou Freud l’entend, mais il est précisément écrit : « La pensée perverse n’a aucun souci de vérité (seul le résultat compte) ; débarrassée de fantasme et d’affects, foncièrement disqualifiante, elle ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées. Toute tournée vers l’agir, le faire agir et le décervelage, spécialiste en attaque de l’intelligence, c’est une pensée formidablement pauvre ».

    La définition complète est à lire dans cet article : point de liaison/déliaison au sens freudien dans cette définition, mais par contre la pensée pervers est « foncièrement disqualifiante » : toutes vos interventions à la suite de mes écrits sont de nature disqualifiante. Disqualifications d’autant plus incroyable qu’elles émanent d’une personne qui m’apporte la contradiction sans jamais avoir lu les œuvres auxquelles je me réfère. Ce qui est véritablement le comble de l’imposture et de l’escroquerie intellectuelle.

    A l’époque de la parution de cet article, vous pouviez prétendre avoir lu tout Racamier (tels sont les propos que vous avez tenu à Hervé Hum dans l’article suivant) sans jamais avoir ouvert un de ses livres.

    Mon cher JL, vous êtes un grave malade mental pour oser de tels mensonges et votre discrédit est total pour quiconque prendra un tant soit peu le temps de se référer aux liens que je communique ici (« c’est moi qui ai transcrit ici les pages relatives à la pensée perverse »... nan mais allô quoi !)

    Le problème avec les paranoïaques, c’est qu’il prenne pour vraies leurs allégations mensongères et c’est en cela qu’ils peuvent être qualifiés de « fou ». L’autre principal problème, c’est que les paranoïaque (à ne pas confondre avec les paranoïdes) ne vivent que pour le plaisir de projeter. Or, tout ce que vous dites de moi, n’est que projection de vos propres états d’âmes que vous vous refusez de percevoir, ce qui serait mortel pour le « Moi » fou sur lequel vous vous êtes construit.

    « Vous savez que je ne possède pas ce dictionnaire, parce que si j’y avais vu cette définition, je ne l’aurais jamais contestée : je ne suis jamais dans la déliaison, moi. »

    He oui... la contestation est déliaison et c’est bien vous qui contestiez les citations de Racamier (que vous n’avez jamais lu) telle que, par exemple : « Ils cherchent à nourrir leur gloire de la déconfiture narcissique d’autrui, croyant qu’à chaque pied qu’ils écrasent ils gagnent un pied de hauteur. » Un aphorisme de Racamier qui définie bien votre attitude sur ce site envers tout vos contradicteurs. Or, discréditer un pervers qui pervertit toutes les citations d’un auteur en étant incapable de comprendre le sens d’un mot, d’une expression ou d’une phrase dans le contexte de son énonciation, revient tout simplement à rétablir la vérité que le pervers ne souhaite surtout pas voir apparaître puisqu’il est clair que « dénoncer la perversion et nommer le pervers, c’est prendre un risque éthique qui peut aussi très souvent conduire à l’isolement, à l’éviction et l’élimination, comme le démontre l’histoire et l’actualité. Mises au placard et harcèlement visent précisément dans la société néolibérale à faire taire et priver de parole ceux qui savent et pourraient dire ce qu’ils ont compris des dérives perverses, des mécanismes séducteurs et du fonctionnement désubjectivant des entreprises et de l’état... »

    Compte tenu que tous mes articles que vous exécrez visent à « dénoncer la perversion et nommer les pervers » ainsi qu’a offrir une grille de lecture pertinente de notre société actuelle à tout ceux qui souhaitent s’informer sur « les dérives perverses, les mécanismes séducteurs et le fonctionnement désubjectivant des entreprises et de l’état », il apparaît clairement pour celui qui ne s’y laisse pas tromper, que toute votre entreprise de destruction à l’encontre de chacune de mes apparitions sur ce site relève d’un harcèlement dans l’espoir d’une « mise au placard » afin de me faire taire (me « chasser » de ce site avez-vous avoué par ailleurs). Et c’est bien pour cela que je vous ai coupé le sifflet sous mes articles. Je vous ai infligé une « castration » symbolique qu’en bon pervers que vous êtes il vous est incapable de supporter.


  • Philippe VERGNES 1er mars 2018 10:33

    @ JL,


    J’ai déjà donné des dizaines de définitions dans mes articles, toutes issues de citations extraites d’ouvrages relatifs aux concepts de Racamier et en aucun cas une définition freudienne pour la simple et bonne raison que Racamier... ben, ce n’est pas Freud. J’ai également donné la définition de la pensée perverse à de multiples reprises depuis 2012. Définition que vous avez vous-même contestée : arriver à contredire un auteur sur sa propre théorie en insinuant qu’il a tort, cela relève d’un tour de force vraiment extraordinaire.

    Vous avez dans mon post d’hier à 19:49 l’explication pour laquelle Freud ne peut pas être mélangé à Racamier, car ce dernier corrige en long en large et en travers les égarements freudiens. Et pour cause, lorsque l’on connait l’histoire de la naissance de la psychanalyse telle qu’elle est racontée dans sa correspondance avec Fliess.

    Il n’y a rien de solide dans vos affirmations péremptoires pour la simple et bonne raison qu’il vous est impossible de comprendre que la topique de Racamier et les théories qui en découlent englobent, dépassent et corrigent les apories des théories freudiennes. Mais cela, un idolâtre freudien ne peut en aucun cas en tenir compte.

    Ce qui vous discrédite, ce n’est pas moi, c’est votre ignorance des sujets sur lesquels vous débattez et pour lesquels vous prétendez avoir des compétences que vous n’avez jamais eu sur des œuvres que vous n’avez jamais lu. Ce qui relève de la plus pure imposture et du charlatanisme. Et votre persistance à me tenir tête partout où j’interviens pour relancer ce débat sans fin alors que vous n’avez jamais ouvert un livre de Racamier (excepté ce que vous avez appelé « le petit Racamier » qui n’est pas un de ses livres, mais simplement un extrait) est LE principal facteur pour lequel je vous traite de fou. Fou et se croire tout-puissant, il faut l’être pour débiter le nombre de conneries que vous me débitez continuellement sur le sujet.

    Dernière précision sur le contexte des théories de Racamier : elles entrent dans une psychanalyse groupale et familiale et c’est à ce titre que Racamier parle de déliaison au sujet de la pensée perverse dont sont porteurs les pervers narcissiques que certains auteurs définissent comme étant une pathologie du lien. Et dans ce contexte, votre définition freudienne que vous avez fournie « une bonne fois pour toutes » n’a rien à voir (où du moins pas grand-chose, vous ai-je déjà maintes fois répété) avec l’usage qu’en fait Racamier dans le contexte de ses théories qui est celui d’une troisième topique psychanalytique qui « désigne l’organisation du réel en trois registres : interne, externe et intermédiaire » (Racamier 1980, 1993). Nous ne sommes plus là dans un registre uniquement intrapsychique auquel la psychanalyse freudienne est si attachée. Avec Racamier, c’est retour au réel, on grandit un peu et on quitte les « fadaises » freudiennes pour se confronter au principe de réalité, car s’il y avait quelqu’un de versatile, c’est bien votre gourou Freud qui n’a eu de cesse de changer ses théories. Pour ce qui est du délire dans le réel, il faudrait plutôt chercher de ce côté-là.

    Pour ce qu’il en est de votre folie, vous devriez prendre le temps de lire Alfred Korzybski qui définit très bien ce qu’est la santé mentale. Tout y est expliqué clairement. Il n’y a peu de chance pour que vous vous y reconnaissiez, mais vous êtes à l’exact opposé de ce que ce chercheur de génie (à la place du « fou lucide » auquel vous vous identifiez) définit comme étant la santé mentale. Outre les prémisses de sa théorie dont tout le monde en connait au moins une, sa règle d’or : ne jamais sortir un propos de son contexte (déliaison) pour l’insérer dans un autre contexte et ne jamais séparer (déliaison encore) la forme du fond d’un énoncé.

    Bien à vous « chasseur d’ambiguïté » (LOL !).


  • Philippe VERGNES 28 février 2018 22:15

    @ JL,


    Votre folie n’a d« égale que vos turpitudes... cf. mon post de 13:56 que déniez de toute vos forces tout en continuant à afficher des compétences que vous n’avez jamais eu sur des œuvres que vous n’avez jamais lu. Il y a dans ce post, certaines preuves de mes compétences là où vous prétendez en posséder sans jamais avoir reçu la moindre formation à ce sujet. Ce n’est ni vous ni moi qui décidons du sens des mots à donner aux concepts de Racamier dans le contexte de sa théorie, c’est lui-même et pour les déterminer, il suffit de lire le petit dictionnaire qu’il a édité qui est très clair à ce sujet. C’est la raison pour laquelle je vous demande de me le citer au lieu de pervertir ses concepts en leur donnant un autre sens que ceux qu’il a établi dans le contexte de sa théorie. Mais comme vous êtes un escroc intellectuel, un charlatan de son état, il vous est impossible de me donner ces définitions-là, car elles démontreraient sans ambiguïté vos impostures. Mais ce qui est totalement fou, c’est le fait que vous persistiez à avoir absolument raison, car en bon paranoïaque, admettre avoir tort ou s’être trompé vous est impossible, votre moi ne le supporterait pas. Pourtant, il suffit juste d’ouvrir le petit dictionnaire de Racamier pour se rendre compte de vos impostures et de votre incompétence sur ce sujet, car telle est la référence en matière de perversion narcissique.

    Je ne fais strictement aucune confusion des expressions et des pathologies comme en atteste le schéma des dégradés de déni que Racamier a produit pour aider ses lecteurs à se situer dans ses théories. Schéma que j’ai reproduit dans un de mes articles et d’après lequel vous pourrez y voir que la perversion narcissique et la paranoïa font partie, pour Racamier, des »pathologies narcissiques perverses« . Un mal qui vous ronge depuis bien longtemps et qui est chez vous rédhibitoire. Je ne relève pas le dixième des conneries que vous écrivez à chaque fois que vous vous exprimez sur ces concepts-là tant vous les pervertissez. Tel un enfant de trois qui s’essaie au coloriage, vous pastichez de vos doigts sales les tableaux de maître à tel point qu’il faudrait employer quelqu’un à temps plein pour vous empêcher de tout détruire. Ce qui m’est personnellement impossible d’où votre exclusion sous mes articles.

    En outre, vous écriviez récemment à un autre intervenant que poursuivre quelqu’un de sa vindicte relevait de la perversion narcissique, ce qui est vrai, mais il vous est facile de voir la paille dans l’œil du voisin tout en ignorant la poutre qu’il y a dans le votre. Cela fait six ans que vous me »chassez« (pour reprendre votre propre expression) partout où j’interviens sur ce site alors que l’inverse n’est jamais vrai. Il faut vraiment être complètement »chtarbé" pour agir ainsi. Décidément, votre place est vraiment dans un asile.



  • Philippe VERGNES 28 février 2018 19:49

    @ JL,


    C’est bien ce que je dis : délire paranoïaque : « ce post dans lequel vous argumentiez qu’en effet on pouvait modifier le sens des mots à sa convenance ? Et que je vous ai traité de Humpty-Duloty ? »

    D’une, je n’ai jamais dis cela. Ce qui démontre bien vos interprétations délirantes qui est un indicateur sérieux de paranoïa. De deux, j’ai toujours soutenu que le sens des mots n’a de valeur que dans le contexte de leur énonciation. Et nul autre ! Il n’y a donc surtout pas lieu à séparer la forme du fond et c’est bien ce que vous faites constamment. c’est d’ailleurs une règle de l’analyse textuelle intangible que vous n’avez de cesse de transgresser pour porter la contradiction aux intervenants partout où vous vous situez en contradiction avec eux. Ce faisant vous déliez la symbolique des mots en les séparant de leur contexte d’énonciation. Or, c’est typiquement ce qui est signifié dans la théorie de Racamier et sa troisième topique psychanalytique. Le contexte de toute cette théorie est une psychanalyse sans divan de groupe et de famille. La définition psychanalytique que vous donnez donc de la liaison/déliaison est fausse dans le contexte-là de cette théorie (celle de Racamier) et démontre à n’en pas douter votre forfaiture ainsi que votre folie. Voilà ce qu’est un pur délire dans le réel et non pas dans la réalité (encore une nouvelle perversion du langage dont votre ignorance vous pousse à faire usage, en psychanalyse, le réel n’est pas la réalité).

    En outre, le concept de liaison/déliaison en psychanalyse freudienne est plurivoque et ne se limite nullement au sens que vous avez trouvez sur Wikipédia. Achetez un bon dictionnaire psychanalituqe et vous y trouverez la « bonne » définition qu’il faut lui donner vis-à-vis des écrits de Racamier (« bonne » entre guillemet, car la seul bonne définition de la pensée perverse... ben, c’est Racamier qui la donne et surtout pas vous).

    Voyez ! Pas besoin d’aller chercher bien loin un exemple pour savoir quels liens vous détruisez dans CHACUNE de vos interventions sur mon sujet de prédilection : séparer la forme et le fond, ça ne vous dit rien ?

    Si oui, vous pouvez faire votre mea-culpa de toutes les insanités que vous proférez à mon encontre sur ce site depuis 6 ans. Si non, votre place est à l’asile et non pas sur un forum citoyen.

    Démonstration faite et re-refaite pour la enième fois... imposteur !
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