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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 2 mars 2018 11:57

    @ JL,


    Trouver du sens en chassant les ambiguïtés ?

    Votre raison est totalement déraisonnable. Ce qui est le propre des pervers paranoïaques.

    Si c’est vrai que je ne vous ai pas accusé de vouloir faire entrer l’auteur dans un triangle, et que c’est vous qui m’en accusez, c’est donc que lorsque vous sous-entendez que j’aurais eu l’intention de le faire (cf.mon poste de 10:24), vous affabulez. Et c’est très précisément un cas de délire interprétatif. Une constante dans tous nos échanges depuis six ans, car vous êtes un parfait ignorant en psychopathologie, mais vous vous autorisez tout de même à venir me porter la contradiction, ce qui est cette fois caractéristique d’un délire de grandeur (ou de toute-puissance).

    « Si c’est vrai ce que dit ce monsieur dont les travaux me sont inconnus, je ne crois pas que cela soit spécifique à la perversion : ou alors, tout ce qu’a dit Racamier, mais pas que, sur le sujet est à jeter aux poubelles. Le tout et le contraire de tout, ça commence à bien faire. »

    Ce que dit ce monsieur qui n’est pas inconnu de Google (quand on cherche bien on trouve) est fort juste et ça ne vient pas en contradiction avec ce qu’a écrit Racamier puisque le premier, se sert aussi des théories du second, qu’il cite d’ailleurs dans son chapitre intitulé « Le pervers narcissique : conformer l’autre en un identique ». Mais vous ne connaissez ni l’un, ni l’autre ET VOUS VOUS PERMETTEZ D’EN JUGER : c’est de la plus pure folie narcissique.

    Le tout et le contraire de tout n’existent que dans votre tête, dans vos croyances en la toute-puissance de votre pensée magique et totalement fermée sur elle-même comme en atteste vos arguments que vous avancez à mon encontre pour m’expliquer ce qu’est le délire dans le réel en déniant la définition que Racamier en donne qui s’applique aux paranoïaques... et par extension au pervers narcissique également. Seul un fou peut dénier le sens d’un mot ou d’une expression qu’un auteur donne aux usages des mots qu’il emploie dans le contexte de sa théorie. Dénier le sens de l’expression « délire dans le réel » que Racamier applique aux paranoïaques ainsi qu’à plusieurs autres pathologies pour y substituer sa propre définition, voilà bien ce que vous faites en venant m’apporter la contradiction sur des sujets qui vous dépasse. Que vous a dit Djam à propos d’une telle attitude ?

    Mon brave, à chacune de vos interventions vous vous enfoncez encore plus, n’ayant aucune joie à tenir la grappe à un délirant pervers qui s’ignore et ne cesse de donner des exemples de délire dans le réel, de délire d’interprétation ou de délire de grandeur, j’en resterais donc-là.

    Je vous souhaite une bonne journée et vous seriez fort aimable de cesser de venir chasser des ambiguïtés sous mes commentaires qui n’existent en vérité et factuellement que dans vos interprétations délirantes.

    Ps :
    Merci pour la correction orthographique, mais c’est bien là la seule correction dont vous êtes capable sur le sujet de la psychopathologie. Il serait préférable que vous vous en contentiez. Si vous n’êtes pas capable de respecter ces limites que je vous ai maintes fois établies, c’est que vous n’avez strictement rien compris du triangle de Karpman.


  • Philippe VERGNES 2 mars 2018 10:24

    @ JL,


    Que vous l’ignoriez, cela ne m’étonne guère, je ne cesse de vous reprocher, à juste titre et de manière factuelle, votre incompétence sur le sujet.

    « Le pervers narcissique : conformez l’autre en un identique » est le chapitre d’un livre du psychiatre Cédric Roos qui était (est ???) disponible gratuitement sur Internet à l’époque de sa parution (2006). Le livre, qui est en fait la thèse de doctorat de l’auteur pour laquelle il a été reçu avec la mention très honorable et les félicitations du jury, s’intitule La relation d’emprise dans le soin . Il constitue l’une des références souvent citées dans les écrits relatifs à la relation d’emprise.

    « Êtes vous en train de me dire que le pervers se considère lui-même comme un objet ? »

    Je vous ai mille fois répété que ce sont vos interprétations délirantes qui font de vous le fou que vous êtes. Cesser d’interpréter et d’avoir la vanité totalement puérile de savoir mieux que votre contradicteur ce qu’il a dire de ce qu’il pense véritablement. Cette prétention qui relève d’une lecture de pensée est totalement perverse, et ce d’autant plus, que votre ignorance des problématiques pathologiques est incommensurable alors même que vous affichez des compétences dans ce domaine en vous faisant passer comme égal ou supérieur à vos contradicteurs (ce qui là aussi, relève de la perversion - au sens de perversité - comme à chaque fois que ce mot est utilisé relativement à la perversion narcissique et la perversion paranoïaque).

    « Bon, vous trouverez ma réponse circonstanciée sous mon article que vous avez tant décrié, « Le Triangle de Karpman ». »

    C’est tant mieux, au moins vous me lâcherez la grappe ici.

    Mais que n’avez-vous encore compris que je n’en ai rien à foutre de votre article provenant d’un ignorant notoire qui affiche des compétences qu’il n’a jamais eu sur des œuvres qu’il n’a jamais lues. Vous m’avez « invité » à y intervenir à de multiples reprises alors même que nous entretenons un dialogue de sourds que je dénonce depuis des années, ce que vous avez fini par comprendre, et vous avez le culot de m’y inviter encore ???

    Nan mais allô quoi ! Nabilla, sort de ce corps !

    « Désormais je vous répondrai là-bas, puisque je suis interdit de séjour chez vous ; moi je n’ai encore bloqué personne. »

    Bis repetita : tant mieux, au moins vous me lâcherez la grappe ici. Et si vous pouviez continuer à répondre sous votre article à mes différents interventions sur ce site, cela me ferait définitivement des vacances.

    Ps 1 :
    Je viens de jeter un œil à votre post totalement délirant posté ce matin sous votre article. C’est un flagrant délit de délire d’interprétation. Un seul exemple parmi toutes les élucubrations qu’il contient : « Vous m’avez accusé de vouloir faire entrer dans un Triangle de Karpman l’auteur de l’article sous lequel vous avez posté toutes ces récentes insanités contre moi. » Vous êtes fou mon brave, je ne vous ai jamais accusé de vouloir faire entre dans un Triangle de Karpman l’auteur ici présent (Michel J. Cuny). Par contre, j’ai ironisé sur le fait que vous pouviez écrire un article sur le Triangle de Karpman et que vous vous victimisez à la première occasion venue dès que j’interviens sur ce site. Ecrire sur le triangle de Karpman et s’attacher à en tenir le principal rôle, en passant par toutes les positions dénoncées par Karpman (victime-bourreau-sauveur) sous sons propre article, c’est ironique ne trouvez-vous pas ? Moi, je trouve ça tordant... smiley smiley smiley

    Ps 2 :
    Je n’ai pas décrié votre article, j’ironise sur le fait que vous écrivez sur des sujets qui vous sont inconnus comme en atteste votre comportement ici ou ailleurs.



  • Philippe VERGNES 2 mars 2018 01:21

    @ JL,


    Heu... le dialogue de sourd avec vous, ça fait des années que je le dénonce. Et c’est pour y mettre fin que je vous ai exclus de mes articles. Ce qui ne vous a pas empêché de toujours venir me relancer partout où j’interviens sur ce site.

    Vos conneries ne m’ont jamais défrisé. Par contre, votre croyance au fait que vous pouvez produire des commentaires qui, selon vous, aurait pu me défriser, est elle, totalement défrisante, car voilà bien un délire de toute puissance dans toute sa splendeur.

    Que vous ne compreniez rien à rien en matière de psychopathologie, cela, je le sais depuis vos premiers commentaires sous mes articles vieux de six ans déjà. Mais puisque vous insistez encore en affichant votre ignorance comme une source fiable à vos élucubrations, voici donc la définition que Racamier donne du délire dans le réel. A ce titre, je rappelle qu’en tant qu’inventeur de ce concept pour décrire des situations bien précises identifiées qu’il a pu observer, c’est lui la référence à suivre et surtout pas vos interprétations délirantes qui pervertissent tous ses concepts sans exception. Ainsi pour Racamier, le délire dans le réel désigne une « façon de délirer à l’intérieur d’objets réellement existants. En plus du délire d’interprétation, qui est bien connu, cette façon de délirer, qui est beaucoup moins apparente qu’un délire de néo-formation, se voit chez les anorectiques mentales, qui délirent dans leurs corps ; chez certains inventeurs fous, qui délirent dans leurs machines ; tout comme, enfin, chez les chefs paranoïaques qui délirent dans... leur peuple. » (Racamier, 1993, Cortège conceptuel, p. 32) Etc., la liste serait longue. Il n’y a là encore aucune opposition à ce que ce genre de délire appartienne aux pervers narcissiques et aux paranoïaques comme vous avez pu le soutenir tels un imposteur ignorant les théories qu’il prétend expliquer à autrui.

    Sur la pensée perverse et la double pensée, il n’y a que dans votre tête qu’il y a confusion pour la simple et bonne raison qu’avant d’être dans la tête de la victime la double pensée est d’abord dans la tête du bourreau. Ignorez-vous donc que le projet du pervers narcissique est de conformer l’autre en un identique ? Et d’où croyez vous donc que provient cette pensée perverse chez le pervers narcissique si ce n’est des double-bind avec lesquels il a été éduqué ? N’ai-je déjà pas écrit que cette problématique était transgénérationnelle dans un article en deux parties que vous avez, une fois de plus, disqualifié (ce qui a entraîné votre éviction de mes articles) ?

    Si vous lisiez mes articles avec attention au lieu de les dénigrer, vous l’auriez compris depuis belle lurette, je ne fais qu’en parler. Alors que de votre côté, vous m’avez déjà démontré dans de précédents débats que vous ignorez ce qu’était réellement un double-bind (tout en prétendant le contraire, cela va de soi !)

    Il est à croire que vous avez profession de foi d’être un imposteur un jour, imposteur toujours !

    Ps 1 : au sujet du triangle de Karpman, je n’ai pas tenté de décrédibiliser cette théorie dont je ne conteste pas l’utilité. J’ai simplement évoqué le fait que vous parliez une nouvelle fois de choses dont vous étiez ignorant, car il se trouve que j’ai déjà étudié cette théorie depuis fort longtemps. Or, cette celle-ci dénie l’existence des pervers, comme j’ai déjà pu vous le signifier. Argument que vous avez traité avec mépris comme à votre habitude sans jamais apporter la moindre preuve à vos élucubrations. Et pour cause, puisque cette preuve n’existe pas du fait que pour Karpman... ben, y’a pas de pervers. Cependant, historiquement (il faut toujours se pencher sur l’histoire des théories pour en comprendre le bien fondée, les apories, les forces, les faiblesses, etc. : CE QUE VOUS NE FAITES JAMAIS et c’est la raison pour laquelle vous êtes dominé par vos croyances), Eric Berne, le fondateur de l’AT et le professeur de Karpman, a puisé son inspiration dans les travaux d’Alfred Korzybski de façon très réductrice, car il en a oublié ce qui, chez cet auteur, spécifiait la santé mentale et la folie. Pour savoir ce qui chez Alfred Korzybski relevait de la folie ou de la santé mentale, c’est simple... pour Korzybski : « Le problème clé de la santé mentale et de la ’maladie mentale’ est un problème d’adaptation aux ’faits’ et à la ’réalité’. C’est le principal problème en psychiatrie. La différence entre santé mentale et ’maladie’ mentale n’est q’un problème d’adaptation aux faits et la ’réalité’. » Bon... c’’est discutable, mais c’est déjà une bonne base. Malheureusement, cette adaptation au fait est totalement absente chez vous : vous ne vous référez qu’à la toute puissance de votre pensée magique en déniant tous les travaux des auteurs que j’ai précédemment cités. Ce qui est consternant, car le principal fait de toute cette histoire et du conflit qui nous anime, ben... c’est que vous avez la prétention d’afficher des compétences que vous n’avez jamais eu, sur des œuvres que vous n’avez jamais lues en ayant en plus le culot d’aller geindre auprès d’autres auteurs en vous vantant de m’avoir appris à lire Racamier. Et le tout en m’apportant la contradiction tout en tenant à tout prix avoir raison. Seul un fou peut donner foi à des comportements d’une telle tartuferie !

    Ps 2 : il est tard maintenant... au dodo... les leçons reprendront demain... ou pas, je ne voudrais pas abuser de l’hospitalité de M. Michel J. Cuny que je trouve bien brave et tolérant pour la circonstance.


  • Philippe VERGNES 1er mars 2018 23:24

    @ Bonsoir Luc-Laurent Salvador,


    Merci pour la référence et la précision. Je possède cinq des principaux livres de Girard que j’ai malheureusement lu trop rapidement et de façon inattentive à une époque où je ne me souciais guère des problématiques qui m’occupe aujourd’hui (je ne suis jamais arrivé à me souvenir dans quel livre il écrivait que tous les concepts freudiens étaient à revoir - au regard de la théorie du désir mimétique si mes souvenirs sont corrects, mais je ne garantirais rien), mais sauf Mensonge romantique et vérité romanesque.

    Bon, c’est commandé. Cela me donnera l’occasion de relire entièrement les autres ouvrages de Girard en étant un peu plus attentif.

    Je fais le rapprochement entre la mimesis et le stade précoce de l’empathie... et vous me confirmez la pertinence de cette « analogie » avec votre commentaire. smiley

    @ Gollum,

    « Oui je vous rejoins tout à fait. C’est bien le vide intérieur qui engendre des désirs d’autant plus multiples que ce vide est grand. Mais le pire est ceux qui imitent d’autres pour avoir des désirs qu’ils sont incapables d’avoir par eux-mêmes. »

    Cela correspond à la description que Roland Gori fait des imposteurs : « l’imposteur est celui qui a parfaitement trouvé le moyen de s’adapter à l’attente de l’autre... c’est celui qui sait parfaitement s’identifier à l’objet du désir de l’autre ». L’imposture, mon sujet de prédilection ici tant nous vivons dans un monde d’imposture. L’imposture à pour origine un « vide interne », un « manque à être » pour les théoriciens de la clinique du vide. Un vide qui puise ses sources dans les toutes premières relations parents/enfants (cf. théorie de l’attachement).

    Dans ce sens, l’imposture serait un antidote au vide interne ressenti par l’imposteur. L’imposture étant un miroir de toute société, il n’est donc pas étonnant que le concept (galvaudé toutefois) de pervers narcissique soit autant à la mode de nos jours (cf. la vidéo en lien de Roland Gori).

    Merci pour ces précisions.


  • Philippe VERGNES 1er mars 2018 22:24

    @ JL,


    Alors comme tous les ouvrages que vous lisez, d’une vous ne retenez rien de ce qui est écrit, de deux, il y a un divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous croyez en comprendre, car L. Shengold fait largement référence à la double pensée propre à G. Orwell et à son roman 1984 pour illustrer le meurtre de l’âme. Un concept de double-pensée que vous avez contesté et pour lequel vous m’avez fait un « foin » de tous les diables... et c’est peu de le dire. Un dément stupide ne se serait pas conduit plus outrageusement. Ce qui atteste une nouvelle fois de votre perversité et de votre destructivité à mon encontre justifiant ainsi mon attitude à votre égard et ce que vous qualifiez d’insultes. De plus, que vous possédiez l’ouvrage, ne veut pas dire que vous l’ayez lu, car si vous l’aviez lu, à moins d’avoir une mémoire en forme de gruyière, il vous aurait été difficile de passer à côté du fait que Shengold fait largement référence à Orwell et cite souvent sa double pensée pour théoriser la notion de meurtre d’âme.

    Alors, pas de chance pour vous, mais cette définition de la double pensée de G. Orwell est reprise page 37 du livre de L. Shengold. Elle explique parfaitement, et d’une autre façon que la définition de la pensée perverse propre à Racamier, cette rupture des liens entre les pensées et les pensées (les pensées entre-elles) qui ne fait pas sens pour vous. (Nan mais allô quoi ! Et vous vous dites « freudiens », quelle farce !)

    Que cela ne fasse pas sens pour vous, je peux tout de même le concevoir, car ça ne fait pas sens pour beaucoup de monde, mais cela n’invalide en rien ce constat posé de façon quelque peu incertaine par Freud lui-même, puis de façon bien plus claire par Racamier et de nombreux autres auteurs tels que Shengold, Orwell, Ferenczi et tant d’autre ainsi que Janet et ses successeurs du courant psychiatrique issu de la criminologie et de la psychotraumatologie dont Onno Van der Art qui a réhabilité les théories de Pierre Janet... à l’étranger.

    Que vous contestiez cette vision de la psychologie, je ne me dérange absolument pas, à la condition expresse que vous le fassiez sur la base de découvertes scientifiques établies en la circonstance. Or, tout ce que vous avez à m’opposer, ce sont vos croyances et vos affirmations péremptoires sans aucune connaissance factuelle auxquelles se raccrocher si ce n’est la toute puissance de votre pensée magique. Et je n’ai que faire des croyances d’un dément stupide qui nie les évidences des écrits qu’il prétend avoir lu. Ainsi, vous vous êtes opposé à la définition de la pensée perverse de Racamier tout en prétendant le contraire, sous d’autres articles vous vous êtes opposé à la double pensée de G. Orwell, dans l’article sur le meurtre d’âme je cite abondamment Shengold qui avance des hypothèses qui vont dans le même sens que Racamier et Orwell, il est donc à croire que vous vous y opposerez, mais votre opposition n’est jamais argumentative, par contre elle est toujours disqualifiante parce que vous n’avez jamais d’arguments à faire valoir. Inutile donc de me reprocher de vous insultez, je n’ai aucun respect pour les manipulateurs qui ne respectent pas l’opinion d’autrui et qui se prenne pour LA référence ultime (délire de toute-puissance dans toute sa grandeur) et dénigre des auteurs tels que Racamier, Orwell, Shengold (puisque Shengold est d’accord avec Orwell et Racamier), Ferenczi, etc., jusqu’à dénigrer Freud lui-même en prétendant le connaître... sans même connaître le concept de clivage, etc. Et qui comble de stupidité se permet d’écrire un article sur le triangle de Karpman et la victimisation en venant se victimiser sous tous les articles que je commente.


    Allez Nabilla... bonne nuit et bonne bourre... dieu agoravoxien ! smiley
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