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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 11 février 2018 20:26

    @ JL,


    Vous êtes mon rayon de soleil de ce site... tant votre stupidité n’a d’égale que vos certitudes.

    Le concept de déliaison de Racamier auquel vous faites sans cesse référence dès que vous en avez l’occasion n’a rien à voir avec la définition que vous en donnez, et quand je dis rien, c’est vraiment pas grand chose. Par contre, il a tout à voir avec l’imposture avec laquelle vous affichez des compétences que vous n’avez jamais eu sur des œuvres que vous n’avez jamais lu. Dit autrement, il a tout à voir avec l’imposture telle que la définit Roland Gori dans son livre La fabrique des imposteurs et dans le court extrait de mon message précédent.

    Mais cela, un imposteur ne peut le savoir puisqu’il affiche des compétences qu’il n’a jamais eu sur des œuvres qu’il n’a jamais lu. Dès lors, il est risible de lire de votre part, je vous cite : « Vous ne devriez pas vous auto-référencer pour définir des concepts que vous ne vous êtes pas donné la peine de comprendre. »

    Il est à croire que vous ignorez même le concept de projection. Ce qui en dit long sur votre incompétence sur les sujets sur lesquels vous vous estimez capable d’apporter la contradiction. Les concepts de lien et de déliaison de Racamier sont ceux qu’il définit dans sa théorie et non pas ceux que vous invoquez à tout bout de champ en les sortant de leur contexte jusqu’à les copier/coller dans votre fiche de présentation.« Sortir un propos, ou une définition de mot, de son contexte », c’est ce qui s’appelle aussi « pervertir », une de vos nombreuses spécialités ici même qui vous conduit à ne dire que des âneries pour épater la galerie. « Ne pas sortir un propos de son contexte », c’est l’attitude inverse de celle des imposteurs qui privilégient la forme sur le fond, etc. (cf. La fabrique des imposteurs de Roland Gori).

    « La perversion de la cité commence par la fraude des mots » (Platon).

    Décidément, c’est fou l’énergie que vous dépensez à pervertir tous les concepts que vous utilisez. Vous voudriez le faire express que vous ne feriez pas mieux. smiley smiley smiley



  • Philippe VERGNES 11 février 2018 18:21

    @ Bonour JL,


    LOL ! smiley smiley smiley

    JL... ou l’art de disqualifier les propos d’un intervenant pour dire la même chose que lui : c’est ce qu’on appelle de la déliaison. Tel est bien aujourd’hui le drame de nos démocraties (et de ce site) où l’opinion d’imposteurs compte autant que celle de véritables spécialistes : « L’imposteur est aujourd’hui dans nos sociétés comme un poisson dans l’eau : faire prévaloir la forme sur le fond, valoriser les moyens plutôt que les fins, se fier à l’apparence et à la réputation plutôt qu’au travail et à la probité, préférer l’audience au mérite, opter pour le pragmatisme avantageux plutôt que pour le courage de la vérité, choisir l’opportunisme de l’opinion plutôt que tenir bon sur les valeurs, pratiquer l’art de l’illusion plutôt que s’émanciper par la pensée critique, s’abandonner aux fausses sécurités des procédures plutôt que se risquer à l’amour et à la création » (Roland Gori, La fabrique de l’imposteur).

    Pratiquer l’art de l’illusion, voilà bien un domaine dans lequel vous excellez en vous attribuant des compétences que vous n’avez jamais eu sur des œuvres que vous n’avez jamais lu. C’est aussi le propre des mythomanes. smiley


  • Philippe VERGNES 11 février 2018 15:55

    @ Robert Bibeau,


    « Merci infiniment pour votre post qui se voulait insultant mais qu’importe... »

    Cette susceptibilité en dit plus long sur vous que je n’en aurais à dire. Si les choses étaient aussi simple que ce que vous vous les représentez, on aurait trouvé des solutions à nos problèmes depuis bien longtemps. Pour faire bref sans m’appesantir sur vos points 1), 2) et 3) (pour lesquels je m’entends assez bien sur le fond), les « narcissiques petits bourgeois collapsologues » n’ont jamais prédit de fin du monde. Par contre, il se peut que certaines visions de la collapsologie soient interprétées comme telles. D’où la désinformation que produit votre article qui finalement ne donne aucune solution au problème.



  • Philippe VERGNES 11 février 2018 11:11

    @ l’auteur,


    Je ne reconnais pas grand chose dans votre article qui soit relatif à la collapsologie, si ce n’est la problématique du « réchauffement climatique » qui n’est en fait qu’un tout « petit » problème au regard des domaines explorés par cette discipline. Vous avancez d’ailleurs de nombreux arguments développés par la collapsologie, mais en les présentant plutôt « contre ». Ce qui finalement laisse entendre que vous évoquez un sujet que vous ne maîtrisez absolument pas. Tant et si bien que les reproches que vous formulez à la collapsologie apparaissent comme des projections de vos propres états d’âme.

    C’est de circonstance et dans l’air du temps : la collapsologie est à rapprocher de l’agnotologie, surtout pour ceux qui « la critique est facile, l’art est difficile » et parlent sans connaître un peu comme Monsieur Jourdain qui fait de la prose sans le savoir (vous partagez de nombreuses préoccupations des collapsologues).

    Lorsque l’on souhaite évoquez un sujet, il est souhaitable de s’en référer aux sources et non pas à « celui qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours » : « Comment demain tout peut s’effondrer » et surtout « Les limites de la croissance » ainsi que la petite vidéo très didactique : « Sans lendemain ».

    Lorsque vous aurez exploré le sujet plus en profondeur, revenez nous faire un article pour qu’on en discute plus sérieusement.


  • Philippe VERGNES 9 février 2018 19:27

    @ Bonsoir Lucadeparis,


    Merci de voir en moi quelqu’un d’optimiste... généralement, on me reproche souvent mon pessimisme. Mais j’essaie avant tout d’être réaliste. smiley

    « Je pense que ce sont la plupart du temps les pires (psychopathes, égoïstes) qui veulent le pouvoir et l’obtiennent. »

    Oui... je suis d’autant plus d’accord que la plupart de mes articles ici portent sur cette problématique tant il y a à en dire. Disons simplement que j’utilise la citation de C. G. Jung comme « introduction » au sujet sans heurter la susceptibilité de certains interlocuteurs. Maintenant, si l’on veut rentrer dans le vif des débats, je préfère citer un auteur peu connu, mais au combien pertinent : « les acteurs de la crise sont quasiment absents des visions du monde en crise ainsi que des analyses sociologiques de ce monde ». Or, « éviter la compréhension des rapports de pouvoir et de domination mène sur le plan scientifique à l’impossibilité de comprendre la société actuelle et ses potentiels de développement », car « exclure cette question des visions du monde rend les acteurs incapables de construire des projets en vue d’un avenir meilleur » (Jan Spurk, Docteur en philosophie, professeur des Universités de classe exceptionnelle, chercheur et enseignent chercheur au CERSES, article « Le consentement fatal : pouvoir et domination aujourd’hui » de février 2013.)

    Et bien d’autres auteurs qui se sont intéressés à ce thème peu connu en fait, malgré l’abondance de documentation que l’on trouve sur les phénomènes de pouvoir (cf. « Le pouvoir entre paranoïa et perversion »).



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