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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 19 janvier 2018 14:49

    Ps : l’un des plus sérieux indices d’identification d’une paranoïa de caractère, consiste à savoir reconnaître les délires d’interprétation. Ainsi, un harceleur qui interpréterait le dernier paragraphe de mon précédent message comme « une menace sur sa personne » mérite amplement le diagnostic de « paranoïaque ». J’écrirais un jour un article sur la paranoïa, car je constate finalement que beaucoup de personne en parle sans savoir à quoi cela correspond.



  • Philippe VERGNES 19 janvier 2018 12:08

    @Hervé Hum,


    « Je comprends ce que tu veux dire, pour autant, il n’y a guère d’autres solutions qu’être exemplaire, sinon, c’est se retrouver à jouer le jeu du pervers ! »

    Je ne te donne pas tort, mais de ce côté-là j’agis parfois encore selon l’Ancien Testament (bien que rarement cependant et même pas du tout IRL) : « Avec celui qui est pur tu te montres pur, Et avec le pervers tu agis selon sa perversité. »


    « Ce n’est pas tant que l’exemplarité attire les pervers, mais qu’elle menace son pouvoir. Si le pervers n’a pas de prise pour corrompre une personne exemplaire, ou salir son image, alors, il pourra décider de le supprimer d’une manière ou d’une autre. »

    C’est bien la menace de son pouvoir qui fait qu’un pervers s’en prend à quelqu’un de précis et non pas à tout le monde. Le pervers envie jalousement (inconsciemment) quelqu’un de plus autonome que lui, quelqu’un qui possède quelque chose que lui n’a pas, par exemple un savoir, etc. Mais plutôt que d’étudier pour acquérir ce savoir, le pervers dénigrera celui qui le possède pour s’en rendre maître. Ce faisant passer aux yeux d’autrui pour le seul détenteur de ce savoir.

    Je comprends et ne te demande pas de prendre part dans le conflit qui m’oppose à JL, même s’il me est facile d’en situer la source comme je l’ai déjà indiqué par ailleurs. Ce que je veux simplement dire, c’est que maintenant, il n’y a plus que marre de ses élucubrations à mon encontre, car sur le principal sujet que je développe sur ce site, c’est un imposteur qui m’apporte la contradiction en prétendant connaître mieux que moi un auteur qu’il n’avait jamais lu avant que je n’apparaisse sur ce site. Et comme j’ai la preuve de ce que j’avance de par ses propres déclarations qui se contredisent sur la durée, je peux t’en coller les liens SPIP sans aucun problème, d’où le fait qu’il utilise envers moi toutes les armes que tu dénonces : « L’arme principale du pervers, c’est la confusion, donc, faire des amalgames, décontextualiser, délier les relations logiques vraies pour en créer de fausses. Ce qu’on appelle sophisme. » Auxquelles on pourrait ajouter la diffamation, la calomnie, le dénigrement, le mensonge, etc., et la psychologisation, l’étiquetage, etc. J’en passe des vertes et des pas mûres, j’ai suffisamment écrit là-dessus. Bref, je l’ai traité selon sa perversité en lui renvoyant ses propres excrets : ça merde qu’il se la garde !, mais jamais à hauteur des immondices qu’il déverse sur moi depuis 5 ans sur ce site, car je ne lui réponds pas toujours, tant s’en faut. Là, je dis STOP ! C’est ce que je lui ai signifié en le privant de pouvoir commenter mes articles du fait de son imposture à mon égard sur le sujet de la PN.

    « Ce que je veux aussi dire, c’est que peu importe qui a commencé le premier à invectiver l’autre, dès l’instant où tu réagis à l’invective par l’invective, tu cèdes à la perversion et donc, prend une attitude perverse. »

    J’en suis bien conscient, mais cette perversité-là est réactive au contraire de celle de JL qui est proactive. C’est-à-dire que je me défends des agressions subit par une agressivité retournée contre son agresseur et si tu ne fais pas de distinction ou de discrimination entre ces deux formes d’agressivité... et ben tu crées une injustice au détriment de l’agressé et tu te rends complice de cette agression, car le témoin d’une attaque perverse ne peut occuper que deux position : cette de complice (passif ou actif) ou bien celle d’otage. Lorsque quelqu’un, imposteur de son état qui plus est, cherche à t’enculer, tu es de ceux qui se précipite à la première pharmacie du coin pour acheter un tube de vaseline ? (Humour) Ou bien vas-tu t’en prendre à quelqu’un d’autre comme le font la plupart des gens ? Pour moi, c’est ni l’un, ni l’autre, c’est juste retour à l’envoyeur.

    Cette agressivité-là, ben ça s’appelle de la légitime défense et elle est autorisée en droit au contraire du harcèlement dont je suis l’objet de par cet imposteur que rien n’arrête puisque, selon ses propres termes, il s’est juré de me « chasser » de ce site. Normal, il voit en moi une « personne dangereuse ». Ben pardi que je suis dangereux pour lui, d’une je lis à livre ouvert dans son petit jeu narcissique et pervers, de deux, je suis peut-être le seul à voir son manège et la façon dont il y vous prend pour des cons lorsqu’il échange avec certains d’entre vous. Autrement dit, comme je connait par cœur ce genre de combines, je mets en danger son pouvoir sur ce site. Toutefois, s’il y avait l’intelligence de m’éviter, je l’ignorerais purement et simplement, ce qu’il n’a jamais su faire poursuivant son obsession vindicative à mon encontre. Mais là, son harcèlement commence à bien faire désormais, j’ai suffisamment fait preuve de patience...


  • Philippe VERGNES 18 janvier 2018 14:07

    @ Hervé Hum,


    Après réflexion, je reviens sur ton assertion qui consiste à « croire » que « l’exemplarité sert surtout à se défaire du pervers ou lui interdire de vous (nous) manipuler ».

    Si je suis parfaitement d’accord avec ce que tu dis concernant le paragraphe suivant cette remarque et que j’ai bien conscience qu’il ne faille pas répondre à la violence par la violence, car autrement, c’est ainsi que l’on nourrit le triangle de Karpman, dramatique ou pervers (selon les dénominations), il est pour moi totalement illusoire de croire que l’exemplarité sert surtout à se défaire du pervers ou lui interdire de vous (nous) manipuler. D’une, c’est totalement contraire à ma propre expérience, de deux, c’est l’inverse qui est vrai : l’exemplarité attire les pervers.

    La preuve de cette assertion est facile à démontrer : c’est principalement en raison de leur exemplarité que Socrate, Jésus, Gandhi, Luther ainsi que la plupart des « sages » de notre histoire ont tous été assassinés ou « suicidés ». Tu négliges un élément de compréhension essentiel à la dynamique perverse dont je parlerais tantôt (pas mon prochain article, mais le suivant), car si je cite le « truc », le pervers mythomanie qui sur ce cite n’a de cesse depuis cinq ans de reprendre toutes mes idées pour les interpréter à sa guise en leur faisant parfois dire l’inverse de ce qu’elles disent, va encore se précipiter pour dire que c’est lui qui me l’a appris alors même qu’au début de nos échanges sur ce site, comble de l’imposture, il n’avait jamais lu Racamier, le chercheur qui a découvert la perversion narcissique. 


  • Philippe VERGNES 18 janvier 2018 12:30

    @ JC_Lavau,


    « Les shootés à la joie de nuire » est un texte que j’ai découvert en 2006. Je dis 2006 de mémoire et sans vérifier, car il me semble que c’est à cette date que tu l’as mis en ligne, or à l’époque, j’écrivais un livre sur le sujet que je n’ai jamais réussi à faire publier, d’où mes articles ici qui sont soit des extraits de ce livre, soit le développement d’une idée que j’y avais insérée.

    Maintenant, concernant les interventions de JL ici, où il est venu me chercher une nouvelle fois querelle puisqu’il ne peut plus le faire sous mes articles, je t’ai posé une simple question à laquelle tu n’as pas répondu. Peut-être l’ai-je mal formulée, je la répéterais donc en fin de message, car il n’est pas un seul commentaire de JL au sujet de mes interventions qui ne déforment pas mes propos. Autrement dit, il délire en interprétant chacun de mes posts et ce depuis sa toute première intervention sous mes articles et comme tu l’avais déjà si bien remarqué : il y a chez JL un divorce total entre ce qui est écrit et ce qu’il croit en comprendre (de mes posts et articles bien souvent, mais pas que). Et ce pour une raison bien simple, il est incapable de recontextualisé un propos et de l’analyser dans le cadre de son énoncé.

    C’est en violant avec une rare constance cette règle d’analyse textuelle qu’il se permet ensuite de prétendre « chasser les ambiguïtés » alors que par la transgression même de cette simple règle, c’est lui qui crée les ambiguïtés qu’il croit voir chez autrui. Automatiquement, il attribue donc aux autres des fautes qui n’existent que dans sa tête. De cette manière, il peut ainsi prétendre défendre un français correct tout en pervertissant les bases d’analyse de la langue dont il se fait le sauveur. Dit autrement : il fait subir à autrui ce qu’il ne voudrait surtout pas qui lui soit fait, et qui plus est sous couvert d’une parfaite moralité.

    On appelle cela faire du confusionnisme et manifestement ça marche puisqu’il enfume ainsi un bon nombre d’intervenants.

    Je te repose ma question en l’explicitant : depuis le tout début des apparitions de JL sous mes articles, je sais que c’est un imposteur qui prétend posséder un savoir dont il est totalement dénué : la raison est simple, il dit n’importe quoi sur la perversion narcissique et au fur et à mesure que je corrige ses inexactitudes, il calque par mimétisme mes réponses pour préciser son discours tout en prétendant que c’est moi qui m’adapte. Mais il le fait non sans pervertir des notions essentielles propres à la psychanalyse groupale et familiale de Racamier et consorts qu’il ne peut comprendre puisque, au départ, il m’apportait le contradictoire sous mes articles en n’ayant jamais lu cet auteur, et par la suite en ayant lu deux chapitres d’un seul livre de l’immense oeuvre de Racamier, inventeur du concept de perversion narcissique.

    Le statut d’imposteur de JL sur le sujet de la perversion narcissique n’est même pas à débattre, je t’en apporte les preuves quand tu veux en te collant les liens SPIP vers ses interventions mensongères où il prétend connaître Racamier sans jamais l’avoir lu (pire encore, il prétend même connaître Freud, ce qui est possible, mais si c’est le cas, il l’a aussi compris tout de travers). Maintenant, j’aimerais simplement que tu me dises comment toi tu t’y prends avec les imposteurs que tu as su dénicher dans ton domaine d’activité. Voilà la question que je t’avais posée auparavant. Ta réponse m’intéresse...

    Enfin pour conclure, lorsque je parle dans ma seconde intervention à Michel J. Cuny de « hyènes infâmes » et que je dis que ce sont des « sectaires fascistes » c’est parce que ces individus sont prêts à toutes les compromissions, à toutes les transgressions, à tous les mensonges pour imposer leur idées aux yeux d’autrui. Autrement dit, ils veulent le pouvoir, le contrôle et la domination ; le beurre, l’argent du beurre, le fil à couper le beurre et la crémière avec, etc. Or, on ne ment pas lorsque l’on doit défendre ses idées dans un échange réciproque, car outre le fait que mentir est le talent de ceux qui n’en ont pas, mentir, c’est aussi manipuler. LE PLUS GRAVE DANS NOTRE SOCIÉTÉ ACTUELLE, c’est que : « Le mensonge est indispensable à la justification de la mission et du travail du mal. Ce point est capital. Il n’y a pas de banalisation de la violence sans la participation large à un travail rigoureux sur le mensonge, sa construction, sa diffusion, sa transmission et surtout sur sa rationalisation. » (Christophe Dejours, Souffrance en France, la banalisation de l’injustice sociale). La psychanalyse freudienne, dont JL est un fervant défenseur, dénie la violence intrafamiliale et participe donc de cette banalisation du mal. Immense souci dans ce capharnaüm : c’est lorsque les « menteurs » n’ont strictement pas conscience de leurs mensonges (ou une conscience très limitée qu’ils parviennent à « dénier »). Nous sommes alors dans les cas pathologiques qu’a étudiés Racamier puisque la perversion narcissique relie, chapeaute et englobe la mythomanie et l’imposture. Découverts, ces personnalités usent de toutes les stratégies possibles et inimaginalbe pour cacher leur forfaiture. Lire à ce sujet mon dernier article rédigé en hommage à tous les chercheurs de vérité AUTHENTIQUE et les lanceurs d’alerte : « Nommer la perversion dans une société néolibérale déshumanisée ».


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