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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 17 janvier 2018 21:37

    @ JC_Lavau,


    « ... excepté que chacun veut niquer l’autre... » Bien vu ! smiley

    Autre possibilité : un cherche à niquer l’autre et cet autre sait pertinemment comment ne pas se faire niquer face à un imposteur qui peut écrire, je cite : « ...  je peux dire sans modestie, que je lui ai [à moi PV] appris à lire Racamier et bien d’autres choses encore » et quelque temps après : « La PN [découverte de Racamier], une spécialité qui me répugne assez, je dois dire. »

    Tu connais par cœur une théorie qui te répugnes toi ? Perso, ça m’est impossible et je ne sais pas comment faire. Dès lors, rappelle-moi ce que tu fais aux imposteurs que tu déniches dans ton domaine d’activité déjà ?

    Ce serait bien que tu puisses nous éclairer sur la question, car quelqu’un qui se vante depuis cinq ans de connaître mieux que moi un auteur et chercheur innovant tel que Racamier SANS JAMAIS L’AVOIR LU, puis et après insistance, APRES AVOIR LU DEUX CHAPITRES D’UN LIVRE DE SON OEUVRE est pour moi un imposteur qui de par son insistance doit probablement avoir un sérieux problème psychique.

    Je suis certain que tu as déjà connu ça dans ton domaine d’expertise. Raconte-nous ce que tu penses de tels individus... j’en prendrais exemple.


  • Philippe VERGNES 17 janvier 2018 19:53

    @ JL,


    Un dernier pour la route non pas pour vous contredire ou vous persécuter (auquel cas, je vous ferais concurrence), mais simplement pour préciser le mauvais film que vous vous êtes toujours fait dans votre petite tête : « C’est ainsi que vous voyez les PN maintenant ? C’est nouveau, et en contradiction totale à vos centaines de posts ou articles sur le sujet. »

    Il n’y a absolument rien de nouveau : c’est ainsi que j’ai TOUJOURS vu les p.n. Mais cela vous ne pouvez le « voir » puisqu’il y a toujours eu un divorce total entre ce que j’écris et ce que vous êtes capable d’en comprendre, car la haine est aveugle, bien plus que l’amour.

    Il n’y a strictement aucune contradiction (que votre imagination ne cesse d’inventer) dans le fait de dire qu’un p.n. est AUSSI un écorché de la vie puisque j’ai toujours maintenu qu’un p.n. ne s’aimait pas en raison des nombreuses humiliations et de la maltraitance vécues étant enfant et que par la suite il projetait ce désamour sur autrui ou dans le monde externe. Cela s’appelle délirer dans le réel. Cependant, tous les écorchés vif de la vie ne finissent pas p.n., seuls les plus lâches d’entre eux connaissent ce destin psychopathologique. Ce sont ceux qui se refusent à faire leur propre deuil et qui finissent par les projeter sur autrui à la première occasion venue. C’est ce que Racamier a nommé la « malification ».

    Pour le reste de vos assertions, elles sont tellement puériles qu’il est inutile de les relever toutes. Ce serait une fois de plus me rabaisser à votre niveau. Or, je ne suis pas responsable du détournement du sens des mots ou des expressions de mots que vous n’avez de cesse de proférer lorsque vous interprétez les écrits de celui que vous nommez mon « guru ». Je ne suis pas non plus responsable du mésusage que vous en faites. De même que je ne suis pas responsable également des humiliations et de la maltraitance que vous avez vécues étant enfant.

    « Volonté manifeste de blesser. »

    LOL ! smiley

    Ainsi s’exprima celui qui psychologisant et jugeant autrui refusait tout jugement sur sa propre personne. Vous n’aimez pas Matthieu ? Moi, je l’adore.

    Matthieu 7.1-5 :

    « 1. Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. 2. Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. 3. Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? 4. Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ? 5. Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère. »




  • Philippe VERGNES 17 janvier 2018 17:48

    @ JL,


    Puisque vous parlez d’une chose essentielle à comprendre dans la façon dont on peut se comporter dans la vie, je vais faire une exception et vous répondre à nouveau : « ... il [JC_LAvau, paix à son âme puisque vous l’avez déclaré mort] y exprime un point de vue d’écorché vif de la vie, comme beaucoup de ceux que vous savez caresser dans le sens du poil en vous présentant comme Sauveur contre leurs tourmenteurs du passé. »

    Très intéressante comme analyse. Vous êtes aussi un écorché vif de la vie, pourtant, je ne vous caresse pas du tout, mais alors absolument pas du tout, dans le sens du poil et je ne me présente pas non plus en Sauveur avec vous (ni envers JC_Lavau ou quiconque d’autre d’ailleurs, cela relève encore d’un délire d’interprétation). Serait-ce donc que vous jalousez ceux à qui je m’adresse au travers de mes articles, c’est-à-dire aux victimes de pervers narcissiques ou autres pervers paranoïaques, et que je ne m’occupe pas assez de votre cas ?

    Pour ce qu’il en est de vos sempiternelles récriminations à mon encontre : « Le faible d’esprit se complaît dans son propre jugement et regarde souvent derrière lui pour voir si on l’admire » (Al-ibchichi).

    Je vous laisse à vos « écorchures », vous m’avez assez « sadisé » comme ça même si vous ne pouvez désormais plus vous passer de moi.

    Bonne bourre et adios ! (Je l’ai assez dit et répété.)



  • Philippe VERGNES 17 janvier 2018 15:55

    @ Bonjour JC_Lavau,


    Je viens d’apprendre par JL que vous étiez mort. Vous m’en voyez très sincèrement désolé. J’espère qu’il n’est pas trop tard pour vous adresser mes plus sincères condoléances.

    Si c’est JL qu’il le dit... il faut le croire sur parole, il en serait offusqué autrement. Je compatis dont.

    Amen !


  • Philippe VERGNES 17 janvier 2018 15:53

    @ Hervé Hum,


    Je suis parfaitement d’accord avec toi concernant ton dernier paragraphe : ainsi, on ne peut pas prétendre « chasser les ambiguïtés » d’une phrase, d’un texte, d’un auteur, etc. tout en étant à l’origine de l’ambiguïté que l’on dénonce chez autrui de par notre incompréhension de la phrase, du texte ou de l’auteur, etc. que l’on est incapable de comprendre ou de lire correctement. Ce faisant, l’individu qui procède ainsi, et on a un spécialiste sur ce cite qui ne se remet jamais en question, n’est que victime de ses propres turpitudes par défaut de raison, par manque de compréhension, d’intelligence ou de jugeote (appelle ça comme tu veux).

    C’est la raison pour laquelle Korzybski a toujours bien spécifié de ne pas sortir les propos de leur contexte d’énonciation pour leur faire dire autre chose que ceux qu’ils signifiaient à l’origine. Sortir des propos de leur contexte et en pervertir le sens tout en demandant à son auteur de se justifier sur nos propres incompréhensions, voilà ce qui relève d’une forme de perversion qui consiste bien souvent à un procès d’intention. Et cela en dit long des intentions de celui qui pratique ainsi, car par projection, cela dévoile ses intentions... quand bien même il les nie par ailleurs.

    Sur l’exemplarité, je comprends ce que tu veux dire... mais comme je le dis souvent, je ne suis pas un saint et certainement pas encore assez sage pour avoir en tout lieu et en tout temps une conduite exemplaire, comme celle, par exemple de ne pas répondre aux provocations d’autrui. D’où ma devise : « Ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te soit fait » (ça je m’y tiens facilement, y’a pas de problème de ce côté-là) à laquelle je rajoute : « ... ou supporte de subir ce que tu lui infliges contre son gré ». Ce dernier principe signifie également que je me réserve le droit de traiter autrui comme il se permet de me traiter. C’est-à-dire, il m’insulte, je lui retourne la politesse, il me juge, je le juge en retour, il me psychologise, je le psychologise également. Et c’est là que tu t’aperçois que les choses s’enveniment facilement parce qu’en règle générale, celui qui tire le premier ne le reconnait jamais. Or, je prends soin de ne jamais tirer le premier, même si cela peut également m’arriver par mégarde auquel cas, si l’on me le démontre, je m’en excuse humblement.

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