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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 17 janvier 2018 14:51

    « Vous délirez une fois de plus... » « Le reste de votre poste est d’une bêtise insondable... » etc


    Parce que c’est moi qui serais venu vous chercher querelle ici même une fois de plus selon vous ?

    LOL ! Ce serait risible si ce n’était si... dramatique.

    Il existe plusieurs sortes de délire, mais le délire interprétatif caractérise une certaine pathologie qui apparaît être l’une de vos spécialités : le triangle de Karpman, j’en ai fait le tour il y a si longtemps que... j’en ai perdu le souvenir.

    C’est VOTRE triangle pervers, car cela fait plusieurs fois que vous m’invitez à y jouer, toujours en adoptant la position du persécuteur ainsi que celle du sauveur aux yeux d’autrui. Seriez-vous en manque de victime(s) ?

    Je note également que comme l’avait très bien remarqué un intervenant dans un message à votre intention sous l’un de mes articles : « Il y a un divorce total entre ce qui est écrit et ce que tu crois en lire » d’où vos délires d’interprétation. Mais je tiens à vous rassurez, comme je n’ai nullement l’intention de jouer à VOTRE triangle pervers malgré vos nombreuses invitations, j’arrête là immédiatement mes échanges avec vous sous cet article, ne serait-ce que par respect pour l’auteur, car vous trouveriez encore le moyen de vous faire passer pour un sauveur... ou une victime (spécialité des harceleurs/persécuteurs).

    Je ne me répéterais donc plus : THE END ! (Pour moi.)


  • Philippe VERGNES 17 janvier 2018 14:24

    @ Pierre Laroche,


    Je n’ai jamais prétendu le contraire (en réponse à votre premier paragraphe du commentaire auquel je réponds).

    Aujourd’hui, nous nous dirigeons en Sciences humaines vers ce que l’on nomme des disciplines intégratives (avec beaucoup de retard pour la France). C’est-à-dire des connaissances qui puisent leur savoir de la synthèse de nombreux courants. Ils en existent quatre principaux (d’où mon article « Se comprendre ou s’entretuer : question de logique ? » pour les situer) avec une infinité de variantes en fonction des affinités de chaque chercheurs.

    Mais là où je vous rejoins totalement, c’est lorsque vous dîtes : « Je critique la main mise la psychanalyse (ses nombreuses écoles) sur la société. » La psychanalyse que je défends n’est même pas recensée comme une des très nombreuses écoles psychanalytiques. Probablement par ce que c’est une psychanalyse intégrative avant l’heure puisqu’elle associe les découvertes de la systémique et d’une certaine manière, la façon de décrire les comportements humains des TCC. Pour faire court, ce que j’explique dans l’article en lien ci-dessus, c’est que les TCC répondent à la question du quoi, la systémique à celle du comment, la psychanalyse interroge le pourquoi et les humanistes le quand et le où. Or, la psychanalyse que je défends question tout à la fois le qui, quoi, où, quand, comment et pourquoi. Vous noterez d’après ce court descriptif que nous sommes loin, très loin des limitations que chaque courant des sciences humaines s’impose en ne restant que dans son cadre théorique.

    Une position qui bien entendu ne peut que déplaire aux intégristes défenseurs d’un seul de ces quatre grands courants des Sciences humaines. J’ai exactement les mêmes prises de têtes avec les dévots des TCC que ceux qui sont uniquement systémiciens ou encore psychanalystes. A l’exception des humanistes qui eux semblent avoir déjà pris en compte cette notion d’intégration. Leur pensée simpliste se prend pour une pensée complexe en pervertissant la notion même de pensée complexe telle qu’introduite par Henri Laborit et développée ensuite par Edgar Morin sur la base des travaux initiaux d’Alfred Korzybski (Sémantique générale). Tel est mon fil rouge depuis fort, fort, fort longtemps. Mais pour se faire comprendre de la part de ceux qui n’ont pas cette conception des choses et ne connaissent pas cette approche, c’est une tout autre paire de manches.


  • Philippe VERGNES 17 janvier 2018 13:47

    « Moi je dis que celui qui prêche par déni de réalité c’est vous. »


    Après une si belle démonstration de votre propension à jouer les persécuteurs dans votre triangle pervers (renommé ainsi par l’un des commentateurs de votre article), vous avez encore l’audace décrire, je cite JL 17 janvier 2017 : « Cet article [Le triangle dramatique] à été visité à cette heure par 4796 personnes, et pas une seul critique qui aurait pourtant été la bienvenue, l’exception confirmant dit-on la règle. Vous y êtes invité, même si je suis persona non-grata chez vous. » 

    Et vous le resterez [persona non-grata], car lorsque l’on n’est pas capable de comprendre (de prendre conscience) que votre invitation est un piège à con qui n’a d’autre but qu’un règlement de compte avec moi comme vous l’a très bien signifié Hervé Hum 11 janvier 9:39 : « Votre article [Le triangle dramatique] est de toute évidence une sorte de règlement de compte avec PV. »

    Or, comment sortir d’un triangle pervers : le plus simple est de ne pas y entrer à l’invitation du persécuteur.

    The end.


  • Philippe VERGNES 17 janvier 2018 12:22

    « Je note d’ailleurs que le lien que vous me communiquez cite les travaux de la psychanalyste Christiane Olivier que je plussoie ++++++++++... etc. »


    Dans la phrase initiale, il faut supprimer le « dans », j’étais partie sur une autre idée.



  • Philippe VERGNES 17 janvier 2018 12:15

    @ Pierre Laroche,


    Nous sommes bien d’accord sur la question de la figure d’attachement essentielle au développement du sentiment de sécurité du bébé. Base sécure indispensable tout au long de la vie.

    Sur le rapport de l’ONED qui date de 2010 (de mémoire), je ne l’ai cité dans mon article que pour resituer certaines évolutions théoriques dans leur contexte historique alors que les travaux de John Bowlby arrivent seulement aujourd’hui en France. La critique de ce rapport ne m’intéressait donc pas en la circonstance bien qu’elle soit certainement nécessaire (je n’en doute pas, mais là n’était pas mon but).

    Peut-être ai-je oublié de le préciser, mais il y a pour moi psychanalyse et psychanalyse, l’une dogmatique qui se refuse de voir les dénis que Freud à introduit dans toute sa théorie, et l’autre qui tente, tant bien que mal, d’éclairer ces dénis pour sortir la psychanalyse de la fange dans laquelle elle s’est embourbée pour n’avoir pas su faire face aux dénis freudiens.

    Vous vous doutez bien qu’il s’agit pour moi de défendre cette seconde psychanalyse qui sait faire face au déni de réalité de la première. Je note d’ailleurs dans que le lien que vous me communiquez cite les travaux de la psychanalyste Christiane Olivier que je plussoie ++++++++++... etc. Si vous ne connaissez pas, je vous en conseille vivement la lecture. J’ai particulièrement aimé Les enfants de Jocaste : l’empreinte de la mère. Cela change un peu des fadaises freudiennes sans pour autant jeter le bébé et l’eau du bain avec. smiley
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