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Philippe VERGNES

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  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 17 janvier 2018 10:55

    @ Bonjour Pierre Laroche,


    Merci pour ce rappel et ces quelques précisions, mais je souhaiterais toutefois rebondir sur certains de vos propos, car je ne pense pas qu’il faille jeter le bébé et l’eau du bain avec. Mais ce n’est que mon avis.

    « Un sujet qui est régulièrement esquivé par les tenants de cette fausse science est : les effets de détérioration de la psychanalyse. »

    Certains successeurs de la psychanalyse se sont comportés comme des idolâtres et ont, soit consciemment, soit inconsciemment par ignorance et manque d’esprit critique, perpétué les dénis de Freud concernant certains faits cliniques indiscutables que la société de l’époque n’était pas prête à entendre. Le débat actuel sur la liberté d’importuner en est symptomatique, car il existe un lien direct, selon moi, entre ces dénis freudiens et les revendications de certaines féministes.

    Sur les liens parents enfants, une théorie malheureusement méconnue en France a particulièrement fait avancer nos connaissances dans ce domaine. J’en parle dans plusieurs de mes articles et notamment ici (son histoire est à connaître). Il s’agit de la théorie de l’attachement. Son concepteur, John Bowlby, a eu, au contraire des idolâtres freudiens les plus fanatiques, une approche pluridisciplinaire de l’humain et n’a pas rejeté la psychanalyse puisqu’elle se base aussi sur les découvertes extrêmement importantes de René Spitz sur l’hospitalisme et de bien d’autres importantes découvertes de l’époque dans différentes disciplines.

    Vous dîtes me citant que « trier le bon grain de l’ivraie » serait déjà fais, mais vous précisez les dates et les détails qui « éliminent » la psychanalyse des Sciences humaines. Or, cette éviction est à mon sens une erreur. Je n’en ferais pas de longs développements ici, car j’ai déjà écrit un article à ce sujet : « Se comprendre ou s’entretuer : question de logique ? » et il est important que la psychanalyse garde sa place en tant que l’un des quatre grands courants des sciences humaines. A condition cependant de qu’elle puisse se débarrasser de ses idolâtres et qu’elle accepte de rester à sa place et non pas de chercher à imposer son pouvoir aux autres disciplines. Ce que malheureusement ne cessent de faire les fanatiques de la psychanalyse à tout prix.


  • Philippe VERGNES 17 janvier 2018 10:12

    « ... attaques ad personam sur la personne de Freud... »  LOL ! smiley


    « ... diagnostic étayé... » RE-LOL ! smiley smiley

    Ainsi parla le prophète de la psychanalyse qui se cherche désespérément un partenaire pour jouer à son jeu de con qu’il appelle triangle dramatique pour tester tous les jeux psychologiques initiés à partir de la position de persécuteur. Nannn mais... allo quoi !


  • Philippe VERGNES 16 janvier 2018 19:37

    « On ne saurait mieux dire en la circonstance. »



  • Philippe VERGNES 16 janvier 2018 19:20

    @ Bonsoir sls0,


    Je plussoie... j’ai suivi le même parcours et plus encore puisque j’ai cherché à comprendre ce que l’on pouvait bien reprocher à Freud et mon jugement était fondé bien avant que ne soit publié le livre que j’ai cité dans mon précédent commentaire à l’attention de l’auteur. Je me permets de le citer à nouveau ici, car si vous ne l’avez pas lu, il vaut sont pesant de cacahuètes : Le mystère Freud : psychanalyse et violence familiale de M. Hurni et G. Stoll. Deux psychanalystes qui ont réalisé une enquête très serrée sur le fondateur de la psychanalyse et ses récits au regard de concepts novateurs mis à jour par une tout autre psychanalyse en prise directe avec la clinique au sein d’institution psychiatrique. On bascule alors du monde des affabulations freudiennes à celui du principe de réalité. Et là.... tout s’inverse !

    C’est la raison pour laquelle je ne conchie pas la psychanalyse, mais seulement le dogmatisme d’une certaine psychanalyse sectaire et dépassée qui tente encore de s’imposer au travers de ses dévots en prolongeant les erreurs freudiennes contaminées par ses propres dénis. C’est aussi pour cela que je ne peux malheureusement pas en vouloir à ceux qui rejettent cette discipline, mais c’est à mon sens une erreur à condition toutefois de savoir trier le bon grain de l’ivraie. Ce que les doctrinaires ne peuvent faire, cela va de soi.


  • Philippe VERGNES 16 janvier 2018 18:36

    @ Michel J. Cuny,


    Voyez... il suffit que l’on parle des hyènes infâmes prêtes à défendre le temple de la psychanalyse et l’icône Freud par tous les moyens, y compris même le mensonge, la tromperie, la manipulation, le harcèlement, la médisance, etc. pour en voir rappliquer une aussitôt qui immédiatement nous bassine avec des fadaises freudiennes en proférant des attaques ad personam sans être capable d’en rester au factuel, c’est-à-dire, à la vérité que Freud lui-même a révélé dans ses lettres à Fliess.

    Un grand classique du genre : « Le faible d’esprit se complaît dans son propre jugement et regarde souvent derrière lui pour voir si on l’admire » (Al-ibchichi).

    On se saurait mieux dire en la circonstance.




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