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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 14 janvier 2018 15:44

    @ Bonjour JC_Lavau,


    J’ai un peu de mal à vous suivre dans vos analyses sur le sujet. A vrai dire, lorsque je dis un peu de mal, c’est simplement pour marquer mon désaccord, car pour avoir lu, il y a bien longtemps, la quasi-totalité de vos textes sur le sujet - je dois donc être à ce titre celui qui vous connait le mieux sur ce site -, vos positions, tout aussi extrémistes que celles que vous combattez, éludent par un évitement d’école la répression sociales que subissent les femmes dans la plupart de nos sociétés, y compris même la nôtre. Que ne voyez-vous que justement, cet inceste maternel que vous dénoncez à juste raison, est la réponse individuelle de celles qui sont ou ont été socialement réprimées ?

    L’inceste maternel est ce que Racamier a désigné sous le néologisme d’incestuel que j’ai déjà évoqué dans ce fil de discussion. La misogynie y puise bien souvent sa source, bien que, vous concernant, ce serait plutôt le traumatisme subit qui serait facteur de votre « rancune » envers les femmes. Comme une amie l’a écrit dans un ouvrage de synthèse fort pertinent : « Lorsque le drame déjà advenu ne parvient pas au rand de souvenir, l’angoisse qu’il draine dans son sillage prolifère, le système défensif s’embrase et le sujet se recroqueville dans un narcissisme morbide et triomphant. »

    C’est ainsi que plus souvent qu’il n’y paraît, les victimes de perverses narcissiques (ou paranoïaques) ayant été « incestuées » se laissent elles-mêmes peu à peu gagner par la rancune et le mépris. Ce qui leur fera adopter les mêmes procédés pervers que ceux de leur agresseur. C’est un processus finalement plus courant qu’on ne le croit, mais vous concernant, il ne serait peut-être pas encore trop tard pour en prendre conscience. Cette guerre contre les féminazis ne rime à rien, cette perversité-là n’a pas de sexe. Il serait temps de cesser de relever le niveau en ne nourrissant plus cette immonde guerre des sexes, car elle fait les choux gras de ceux que vous dénoncez (Soros, Rothschild, Rockfeller et consorts). En agissant comme vous le faites, vous jouez leur jeu.


  • Philippe VERGNES 14 janvier 2018 12:10

    @ Bonjour Jason,


    Merci pour cette remarque et votre appréciation.

    Un phénomène catastrophique qui est pour une très large part intimement lié à la perversion narcissique dont personne, à l’exception de quelques rares spécialistes, n’est en mesure d’apprécier la destructivité, tant sur un plan individuel que social.

    Je note la conclusion fort pertinente de votre commentaire, car j’ai écrit la même chose dans un article à paraître prochainement : « ... beaucoup prennent l’invective pour une preuve et l’indignation pour une vérité ». C’est exactement ce sur quoi joue l’individu qui sème la confusion sous quasiment tous mes articles depuis mon apparition sur ce site. C’est ce que l’inventeur de la notion de perversion narcissique a nommé la « fausse innocente », j’en reparlerais tantôt, car ce sont ce qu’on l’on appelle couramment les fausses victimes qui par ailleurs ne manquent pas d’inverser les rôles à tout bout de champ accusant autrui d’être responsable des crimes qu’elle perpétue elle-même sur la victime, la proie, la cible ou l’ennemi que la « fausse innocente » désigne comme coupable à la vindicte populaire.

    C’est pourquoi il est important de remettre un peu de sens dans tout le « merdier » que sèment ces imposteurs, car ce que vous pointez là n’est que la conséquence d’une longue dérive perverse de notre société qui par rétroaction génère en retour de plus en plus de ce genre d’individu. Or, pour lutter contre cela, il faut établir un contre-pouvoir basé sur la raison comme l’a déjà si bien dit Hervé Hum ici, mais lorsque l’on constate qu’aujourd’hui la majorité des gens « raisonnent » aux comportements que vous soulignez, c’est très inquiétant. La pensée critique, seule garante de notre autonomie et du retour du fascisme dans nos démocraties, se meurt et ceux qui la tuent, ce sont les individus qui mettent en pratique leur pensée perverse selon des modes de transport que j’ai déjà précisés dans mes quatre derniers articles. C’est aussi un problème de droit, de devoir et de responsabilité. Mais nous ne sommes pas assez éveillé pour en prendre conscience.

    Par ailleurs, les pervers veillent au grain en attaquant tous ceux qui sont susceptibles de dévoiler leurs stratégies, bien souvent au travers de « bras armés » crédules et ignorants. Ceux qui ont les yeux pour voir s’en rendent de mieux en mieux compte aujourd’hui de par nos libertés qui sont supprimées une à une... et cela ne fait que commencer !


  • Philippe VERGNES 13 janvier 2018 14:49

    @ Hervé Hum,


    J’emploie le mot fuite dans un sens particulier en ce qui me concerne, plus proche du fait d’échapper ou de se dérober aux désirs, aux souhaits (à l’envie en ce qui concerne les pervers) de quelqu’un. Ce qui se traduit par la tactique du « non-contact ». Maintenant, il est vrai que beaucoup de victimes de pervers narcissiques fuient ces personnalités au premier sens du terme, car ces abuseurs émotionnels les contrôlent souvent au moyen de la peur. Et cette peur est justifiée lorsqu’il s’agit de pervers paranoïaques qui, eux, peuvent facilement passer à l’acte.

    L’exemplarité est une solution parmi tant d’autres, mais regarde où elle mène : Martin Luther King et Gandhi ont été assassinés et c’est en général le sort que l’on réserve à de telles personnalités depuis que le monde est monde et que les civilisations ont commencé à apparaître sur la Terre.

    Tu as fait état d’une autre solution que j’emploie moi-même souvent : faire usage d’intelligence et de raison, mais elle aussi possède ses failles, car elle est inefficace sur le pervers et ne peut agir que sur les témoins. Encore faut-il qu’il soit capable de discerner le bon grain de l’ivraie parmi le flot de confusion que sème le pervers. Et là, c’est une autre paire de manches : l’esprit critique (au sens noble du terme) se meurt, la plupart des gens ne réagissent plus qu’à l’émotionnel y compris même ce qui passent pour particulièrement cultivés ou intelligents... une vraie catastrophe. De nos jours, pour avoir raison, il suffit juste d’avoir la plus grande gueule et avec l’arrivée d’Internet, la parole des plus lâches, des plus débiles et des moins instruits s’est libérée, ce qui leur permet de contaminer certains sites très laxistes, tels que celui-ci, et d’y transférer leurs frustrations. Le phénomène est bien connu dans la vie réelle avec ceux que l’on appelle les chefaillons, il s’est développé encore plus sur Internet avec certains trolls.

    L’homosexuel refoulé qui sévit sous mes articles depuis mon apparition sur ce site n’a jamais eu le courage de me communiquer son nom et son adresse pour que nous discutions entre homme et entre quatre yeux de nos désaccords, car si tel avait été le cas, je peux te garantir qu’il ne m’aurait jamais bafoué ni même manqué de respect comme il le fait depuis cinq ans en me calomniant librement tout en transgressant allègrement les règles de ce forum. Il a beau être totalement inconscient de ses actes, ce n’est pas une raison pour le laisser faire. La diffamation est interdite, tout comme les insultes, le harcèlement, etc. et c’est justement dans son rapport à la loi que l’on reconnait et que l’on différencie les deux pervers que sont le pervers narcissique et le pervers paranoïaque.


  • Philippe VERGNES 13 janvier 2018 14:14

    @ Hervé Hum,


    Oui ! La citation de Malcom X est dès plus juste.

    Ce qui me fait rebondir sur le dernier paragraphe de ton précédent commentaire :

    « Ce n’est qu’une fois prouvé que la normalité n’est pas dans la prédation humaine (dissimulé en concurrence économique), mais dans la coopération en première instance, qu’on pourra se débarrasser de la perversité. Autrement dit, on ne peut pas combattre la perversion juste en dénonçant les pervers, mais en les vidant de tout pouvoir d’emprise, en démontant tout leur discours. »

    En perdant le sens des valeurs, nous avons aussi perdu le sens des réalités humaines, c’est un peu ma conclusion de l’article lorsque j’évoque l’impératif catégorique de Kant. La prédation humaine (quelle soit intellectuelle, comme dans le cas de la perversion narcissique, ou bien économique, etc.) est du registre de la perversion, mais dans notre société elle passe pour normalité. Tant est si bien que tous les repères sont aujourd’hui brouillés. D’où également le fait que je précise la définition clinique de la perversion qui, seule, devrait désormais nous guider pour y voir plus clair. Sans doute j’ai je pas assez insister dans mon article sur ce point, mais comme je fais toujours un peu long, je suis souvent obligé de « couper » au montage pour que de telles notions soient présentées dans un article de vulgarisation.

    Ainsi, avec la définition clinique, tu te rends compte de ce qui est la normalité et le « pathologique ». Tu établis des frontières discernables entre l’une et l’autre. Tu rends visible l’invisible. S’il y a toujours contestation possible puisque toutes les Sciences humaines sont en perpétuelle évolution, au moins les débats sont plus « fluides ». Encore faut-il les tenir avec des personnes qui connaissance ces définitions ce qui n’est pas évident, même entre professionnels. Je te laisse imaginer le « bordel » lorsque le contradictoire est apporté par quelqu’un qui ne comprend rien à ces définitions, tout en cherchant à imposer son opinion d’ignorant. C’est n’est franchement plus possible et à la longue, c’est même carrément pervers.

    « Ici, brouiller le débat, instiller le doute dans l’esprit des gens, permet de les maintenir en état de sidération et donc, de les maintenir en état d’apathie et donc, de les manipuler. »

    Eh oui, faire régner la confusion dans les débats est encore un autre indice d’identification de la perversion, dans le sens de perversité, et c’est bien la raison pour laquelle j’ai fait usage du bouton « bloquer ce commentateur » à l’encontre de certains, car ne rien comprendre à un problème aussi grave est une chose, semer la confusion depuis des années en est une autre qui alliée à la première et bien d’autres indices encore, certifient la perversité de celui qui fait usage, consciemment ou non, de tels procédés.Aussi maintenant, je ne m’emmerde plus et j’applique à la lettre la maxime suivante : « une fois, c’est un hasard, deux fois, c’est une coïncidence, trois fois, c’est une intention coupable ». Point barre et ceux qui ne sont pas contents peuvent toujours aller voir ailleurs si j’y suis (c’est un peu dans ce sens que j’emploie le mot « fuir » un pervers).






  • Philippe VERGNES 12 janvier 2018 12:16

    @ mikawasa,


    Une personne qui en considère une autre comme un moyen et non comme une fin (avec les précisions que j’ai apportées dans mon article) est effectivement perverse avec cette personne-là (elle peut ne pas l’être avec d’autres, c’est là une difficulté supplémentaire à la compréhension de cette problématique), car elle la considère comme un objet ou une chose et non comme un sujet d’égale dignité.

    Nous pouvons donc en conclure qu’aujourd’hui nous vivons dans une société qui encourage, voire valorise la perversion, ne serait-ce que par le fait de « dresser » les individus à devenir des consommateurs serviles en les incitant à combler tous leurs désirs sans entrave. Ce qui est très lourd de conséquences pour le psychisme et notre humanité (cf. « La mondialisation de la perversion narcissique »).

    En parlant de lien vous citez un autre moyen sur la façon de se prémunir contre la perversion : la perversion, c’est rompre les liens. C’est la raison pour laquelle j’ai cité E. Diet dans cet article lorsqu’il écrit que « conformément à leur essence, la perversion et le pervers destinent à la dérision toute pensée et tout discours qui tentent de les définir et de les assigner : la récusation fluctuante de toute position subjective et de toute proposition théorique les concernant pourrait même valoir comme indice paradoxal d’identification. Il s’agit en l’occurrence d’interdire et d’empêcher toute assignation de responsabilité ou de causalité qui permettrait de percevoir et d’identifier les transgressions agies en toute banalisation du mal. »

    Je reviendrais un jour sur cette question de « banalisation du mal », car elle est importante, mais en ce qui concerne les liens, Racamier lui-même en définissant la perversion narcissique écrivait : « La perversion narcissique constitue sans aucun doute le plus grand danger qui soit dans les familles, les groupes, les institutions et les sociétés. Rompre les liens, c’est attaquer l’amour objectal et c’est attaquer l’intelligence même : la peste n’a pas fait pis. »

    Rompre les liens, c’est purement diabolique. smiley
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