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Philippe VERGNES

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  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 15 janvier 2018 13:43

    @ JC_Lavau,


    Merci ! smiley

    « Tu passes ton temps à reprendre la position supérieure. »

    Te sentirais-tu à ce point « inférieur » (qu’est-ce que cela voudrait bien dire) pour asséner une telle affirmation péremptoire ? Ne serait-ce pas plutôt que parle de TON ressenti qui n’a par ailleurs absolument rien à voir avec une quelconque position supérieure.

    Je te donne un exemple : ne passes-tu pas ton temps à reprendre les approximations de ceux qui déblatèrent dans ton domaine de compétence lorsqu’ils évoquent des thèses que tu appelles « carbocentristes », etc. ? Tu adoptes alors une position qui pourrait passer pour supérieure aux yeux d’autrui, n’est-il pas ?

    Est-ce à dire que cette soi-disant « position supérieure » de circonstances ne serait pas justifiée selon toi ? Si non, tu agis exactement selon ce que tu me reproches dans ton domaine de compétences. Par contre, si oui, tu dois admettre qu’il existe une hiérarchie dans l’information qui n’est ni à comparer ni à confondre avec une quelconque hiérarchie de pouvoir où tous les êtres humains ne seraient pas d’égale dignité. C’est ce qui s’appelle avoir l’esprit critique (compris ici au sens le plus noble du terme). Cette confusion est très fréquente et elle sert justement ceux qui souhaitent obtenir ou maintenir une hiérarchie de pouvoir. Autrement dit, elle fait le jeu de ceux que tu combats.

    Si tu optes pour ce second choix, tu conviendras aisément que ta remarque est déplacée, mais par contre si tu es plutôt pour le premier choix, alors tu es de ceux qui se permettent d’infliger à autrui ce qu’ils sont incapables qu’autrui leur inflige. Et ça, c’est vachement pervers comme comportement (je rappelle que les comportements pervers ne sont pas suffisants pour qualifier quelqu’un de pervers puisque seules la fréquence, l’intensité et la durée de telles attitudes permettent le diagnostic).





  • Philippe VERGNES 15 janvier 2018 12:11

    @ JC_Lavau,


    Relis Françoise Sironi que tu cites toi-même peut-être remettras-tu à jours tes connaissances (je souligne peut-être pour la deuxième fois, car malheureusement, il y a désormais de sérieux doute sur la question).

    Je ne t’ordonne strictement rien... pour qui me prends-tu ?

    A mes yeux, t’es un grand garçon maintenant, tu fais donc ce que tu veux du conseil que je te donne. Et si cela t’es trop douloureux pour passer à autre chose, supporte que certains te prenne parfois pour un con (pas moi) et que je m’en désole, car tu pourrais être plus efficace autrement. Encore faut-il pouvoir le comprendre !


  • Philippe VERGNES 15 janvier 2018 12:02

    « Françoise Sironi... »


    La correction me permet de préciser ses excellents ouvrages Bourreaux et victimes : psychologie de la torture et Psychopathologie des violences collectives : essai de psychologie géopolitique clinique. Lire également ses articles sur le traumatisme que l’on peut trouver sur le net (pas le temps de chercher les liens qui sont assez vieux maintenant, plus de dix ans) dont les thèses sont aussi utilisées pour les situations de harcèlement.

    Cela change des « fadaises » pour bobos décérébrés que l’on peut retrouver sous l’explication simpliste, réductionniste et mutilante du triangle dramatique bourreau-victime-sauveur, car on se trouve là dans le prolongement des études d’Henri Laborit sur l’agressivité humaine et « les bases biologiques des comportements sociaux » (titre de l’une de ses conférences).


  • Philippe VERGNES 15 janvier 2018 10:58

    @ JC_Lavau,


    J’ai parfaitement compris que tu faisais allusion à l’incestuel. Ce que je te reproche, c’est de toujours tout ramener à toi et à ton expérience personnelle : dépasse ton traumatisme vieux comme Hérode, car en le réactualisant dans le présent chaque fois que l’occasion t’en est donnée, tu te comportes EXACTEMENT comme celles que tu prétends combattre. « Dépasse ton traumatisme », ça veut aussi dire : fait ton deuil, car les choses étant ce qu’elles sont, tu n’y pourras plus rien changer, d’où le sens du propos de mon amie : « Lorsque le drame déjà advenu ne parvient pas au rand de souvenir, l’angoisse qu’il draine dans son sillage prolifère, le système défensif s’embrase et le sujet se recroqueville dans un narcissisme morbide et triomphant. »

    Si tu prends un avertissement amical pour une « annihilation » ou une disqualification, c’est que tu es trop « mûr » pour retrouver les idées claires et que je me serais trompé concernant ton cas.

    François Sironi est une excellente référence que j’utilise moi-même parfois lorsque je parle de la psychatraumatologie.


  • Philippe VERGNES 14 janvier 2018 23:31

    @ JC_Lavau,


    Bien vu, mais c’était en réponse à ton : « Tu ferais un bon freudien, toi ! »

    Serais-tu de ceux qui perdent toute notion de temps au point d’inverser les rapports de causalité ? Parce sur le coup, la place est déjà prise et tu risques alors de rentrer en concurrence avec un autre intervenant qui « chouine » partout comme une pleureuse que je l’ai « psychologisé » alors qu’il a simplement été jugé du jugement qu’il a lui-même émis en parlant d’un sujet dont il ignore tout, si ce n’est d’être un excellent cas d’école. Le problème, c’est que maintenant l’étiquette lui colle à la peau et ça l’emmerde profondément. La prochaine fois, il fermera sa gueule...

    Ceci dit, si tu me lisais bien, tu aurais compris il y a longtemps que je tords le cou à de nombreux concepts freudiens sans pour autant cracher dans la soupe et jeter le bébé et l’eau du bain avec. Pour ton info en rapport avec le sujet de cet article : « Le mystère Freud : Freud Vs Racamier ou l’énigme de la perversion narcissique » et sa suite « L’inceste, l’Œdipe et la perversion narcissique selon Paul-Claude Racamier ».

    Après, que tu puisses conchier la psychanalyse, c’est ton problème, ce n’est pas moi qui te jetterais la première pierre, surtout lorsque l’on connaît les « frasques » freudiennes, mais je lui reconnais le droit à l’erreur compte tenu des circonstances très particulières dans lesquelles il a développé sa discipline qui compte pour moi comme l’un des quatre grands courants des Sciences humaines ( cf. « Se comprendre ou s’entretuer, question de logique ? »). En fait, comme quelqu’un qui n’appréciait pas la psychanalyse a pu en convenir à la suite d’un long échange courtois que j’ai pu avoir avec lui, le génie de Freud n’était peut-être pas où on le place habituellement, car comme l’écrit C. G. Jung dans son livre Ma vie, « il a donné à notre civilisation un élan nouveau qui consiste dans sa découverte d’un accès à l’inconscient. En reconnaissant le rêve comme la plus importante source d’informations sur les processus de l’inconscient, il a arraché au passé et à l’oubli une valeur, qui semblait irrémédiablement perdue. Il a prouvé empiriquement l’existence d’une psyché inconsciente qui auparavant n’était que postulat philosophique [...] »

    Et de ce point de vue là, il faut savoir rendre à César, ce qui appartient à César. Il me semble que tu es toi-même très attaché à la reconnaissance, je me trompe ?
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