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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 7 novembre 2017 12:41

    @ JL,


    Encore une fois, ce ne sont pas mes interprétations qui posent problèmes, mais celles que vous alléguez à autrui et qui sont pourtant bien les vôtres. Vous utilisez des mots qui n’ont aucun rapport au texte que vous lisez et critiquez. Où ai-je pu dire qu’il y avait double-bind dans la théorie de Racamier pour que vous écriviez, je cite : « Les parents doivent préserver l’enfant contre les traumatismes, mais la castration est le passage obligé de la socialisation. Je n’y vois pas de double-bind : seulement le principe de réalité. »

    Qu’est-ce que vient faire ici l’expression double-bind, si ce n’est qu’elle n’a rien à y foutre ? Est où aurais-je, moi, puisqu’il est question de ça, vue un double-bind dans cet énoncé ?

    Pour le reste, vous avez déjà donné votre position. Il n’est pas utile d’en dire plus. J’ai donné la mienne, je n’ai rien d’autre à ajouter sur le sujet.


  • Philippe VERGNES 7 novembre 2017 10:54

    @ jalin,


    Pour l’instrumentalisation, c’est tout à fait ça. Je doute fort pourtant que cela soit intentionnel ou volontaire. C’est un bon exemple de l’application du rasoir d’Hanlon : « Ne jamais attribuer à de la malveillance ce que la bêtise suffit à expliquer. »

    D’où le fait que je présente de façon précise cette théorie selon la terminologie et les représentations que s’en faisait son concepteur et non pas celles que s’en font les médias grands publics qui ont une immense responsabilité dans les mouvements de société que l’on observe à l’heure actuelle, car le concept de « pervers narcissique » y fait bien souvent figure de « mâle diabolique ». Attitude d’une absurdité incommensurable : « Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine... mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue. » (Albert Einstein)


  • Philippe VERGNES 7 novembre 2017 10:34

    @ JL,


    Heu... comment vous dire ?

    Ce que vous appelez complexité et nécessité serait-ce la même chose que vous nommez dans vos deux derniers commentaires précédents double-bind ? Parce que ça en a tout l’air.

    Quant à ceux qui est de comprendre les positions d’autrui :

    « En effet, puisque pour vous tout est deuil, pas pour moi, et c’est votre définition du deuil que je conteste. »

    D’une ce n’est pas « ma » conception du deuil, puisqu’il s’agit de celle de Racamier que je présente dans cet article. A ce titre vous devriez donc écrire plus précisément : « Je conteste la définition du deuil de Racamier ». De deux, si vous contestez ses positions, qu’à cela ne tienne, je peux très bien le concevoir, mais alors nous ne parlons effectivement pas de la même chose d’où il en résulte que mon constat approuvé par vos soins est juste et conséquemment que lorsque vous dîtes : « Désolé, mais vous argumentez contre un discours que vous ne vous êtes pas donné la peine de comprendre » ben... c’est en fait de vous que vous parlez. Mais ce n’est pas nouveau ce me semble.

    Ainsi, si vous contestez les positions de Racamier sur le deuil, il faut donc en déduire que lorsque vous parlez de « perversion narcissique » et ben... vous ne parlez pas de perversion narcissique, mais d’une notion appelée par vous « perversion narcissique » dont vous seul avez le secret.

    Pour être plus précis concernant la définition du deuil au sein de la psychanalyse, il existe deux thèses, l’une restreinte, la votre, qui se limite au processus qui se déroule à partir de la perte par décès d’un être cher, en somme pas de décès pas de deuil ; l’autre élargie qui s’étend à toute perte d’illusion d’objet interne, à tout renoncement à des positions acquises, tout renoncement potentiellement douloureux à des positions qui sont vitales mais à dépasser.

    La définition de la perversion narcissique selon Racamier intégrant principalement les apports de cet auteur sur le travail du deuil et cet auteur ayant une acception élargie de la thèse du deuil telle que je viens de la définir, parler de la perversion narcissique en contestant la thèse du deuil élargi à laquelle souscrit Racamier, pas moi, revient à ne parler pour rien dire, pour parler poliment, lorsque l’on parle de cette théorie.

    C’est ce qui s’appelle « ergoter » et merci à ce titre à Agoravox pour avoir pensé à de nouvelles fonctionnalités d’utilisation de ce forum qui permettent à un auteur de limiter ce genre de nuisance sous ses articles, car ergoter n’est pas débattre.

    La question qui se pose est alors de savoir de quoi parlez-vous lorsque vous parlez de perversion narcissique ?

    Assurément comme vous nous en apportez la démonstration ici, de tout autre chose que vous seul pouvez nommer « perversion narcissique », mais qui ne correspond à rien de la théorie qu’a développée Racamier. Je ne vois donc pas où peut être l’intérêt d’un tel débat puisque ce qui est présenté dans mes articles ben... c’est la théorie de la perversion narcissique selon Racamier.


  • Philippe VERGNES 7 novembre 2017 07:57

    @ JL,


    « Ce n’est pas le travail du deuil qui définit le deuil, mais le contraire. »

    Nous ne parlons donc pas de la même chose, puisque comme défini plusieurs fois dans l’article, le deuil est, selon Racamier, à entendre au sens large comme un processus et la perte que subit le sujet naissant est l’unisson narcissique infligé par le traumatisme de la naissance.

    Vous semblez considérer que la psyché ne se forme qu’après accouchement alors que le cerveau du fœtus commence dès la septième semaine, soit 33 semaines avant l’arrivée à terme.

    A l’heure des recherches sur une mémoire intergénérationnelle transmise via la vie fœtale, il serait temps d’aborder le problème de la vie psychique à l’aune de ces découvertes. C’est ce qu’avait fait Racamier.

    « On ne fait pas le deuil de son savoir ! »

    Mais on fait le deuil de ses croyances lorsqu’elles ne sont plus adaptées à la réalité qui se dévoile sous nos yeux au fur et à mesure de nos découvertes scientifiques. Celles de Freud date de plus d’un siècle. Certains s’y accrochent, d’autres ont compris le sens du mot « évoluer » (je parle ici pour des différents professionnels avec qui je discute souvent, tant ceux qui s’accrochent encore à Freud que ce qui ont compris ses apories en faisant évoluer la psychanalyse).

    Sur le double-bind, comme déjà signifié, vous faîtes un mésusage de ce terme et de la réalité clinique dont il témoigne. Vous assimilez l’ensemble des paradoxes à un double-bind. C’est constant dans toutes vos interventions. Il ne peut y avoir plus fausse représentation.


  • Philippe VERGNES 6 novembre 2017 19:59

    @ Bonjour JL,


    Pour qu’il y ait castration il lui faut un terrain propice. Et comment donc, celle-ci arriverait d’un coup comme par miracle à un âge avancé au regard de la période de gestation et de la naissance ?
    Il faut savoir raison gardée et ajuster ces données au découvertes du développement cérébral par les neurosciences qui collent davantage à la conception d’O. Rank sur le traumatisme de la naissance sur lequel se fonde Racamier ainsi que sur les travaux de J. Bowlby sur l’attachement.

    Pour se prononcer sur ce que vous pensez de la distinction entre le monde interne et le monde externe de la psyché, il faudrait connaître votre définition du deuil. Ici, dans le concept de deuil originaire, Racamier en a une acception au sens large telle que Freud l’avait définie avec sa notion de travail de deuil.

    Je ne vois pas où vous pouvez voir un double-bind dans la formulation paradoxale de Racamier sur la naissance de l’objet dans la psyché de l’enfant. Ou plutôt si, je pressens très bien la confusion que vous faites entre paradoxe et double-bind. Tous les paradoxes ne sont pas des injonctions paradoxales.
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