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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 2 septembre 2017 16:47

    @ kakachinois,


    Pas de quoi être navré, d’autres que moi et moi-même vous ont déjà répété « mille fois » qu’il était vain et inutile d’expliquer les couleurs à un daltonien. Vous pouvez donc raconter ce que vous voulez, s’il y bien des opinions qui me passe au-dessus de la tête, c’est celle de gars tels que vous qui ne voient chez les autres que leurs propres défauts et rage d’être méprisé par autrui alors qu’ils n’ont que du venin dans la bouche. Même votre mépris m’indiffère. Ce qui ne m’empêche nullement de vous le rendre... ça m’amuse même plutôt de vous voir vous débattre avec et à ne pas savoir qu’en faire !


  • Philippe VERGNES 2 septembre 2017 16:40

    @ JC_Lavau,


    Grand bien vous en fasse. Cela a-t-il été utile à la communauté (scientifique ou autre) ?

    Auquel cas bravo !

    Sinon, je n’en vois pas d’utilité autre que celle de nourrir son propre narcissisme. Personnellement, j’ai fait mettre genou à terre à un président de département et tout son conseil général qui m’ont accordé ce que je demandais en me suppliant de ne pas les traîner devant les tribunaux pour détournement de fond public. Toute ma collectivité en a avantageusement bénéficié, sauf moi qui était en affaire avec le dit département (je suis consultant), cela va sans dire. Tel est le sort des lanceurs d’alerte.

    Et pas qu’une fois en plus ! Gain pour ma pomme = 0, gain pour ma collectivité = total. Le pire, c’est que je l’ai fais tout en sachant bien que je serais sacrifier au final (enfin, pas la première fois qui m’a servi d’apprentissage, mais la seconde et la troisième !)

    Alors masochisme dirons certains, je m’en tape ! Je l’ai fait parce que j’étais capable de le faire, qu’il n’y avait personne d’autre pour le faire et qu’il était urgent de mettre fin aux injustices que j’avais identifiées (harcèlement institutionnel dans le troisième cas, avec menace de mort, pas envers moi, ils n’auraient pas osé !)

    Vos épisodes de tentatives d’assassinats, c’est aussi du connu pour moi. Couteau et fusil de chasse, c’est déjà autre chose que des freins sabotés ! Pour autant, je suis très loin de me comporter de façon hystérique pour que mes préjudices soient reconnus, à vrai dire, je m’en fou également. C’est dire comme face à un même problème, nous réagissons totalement différemment.

    Je vous dis ça (alors que rares sont les personnes qui connaissent ces faits), non pas pour me faire valoir, mais simplement parce que je vous aime bien malgré votre caractère peu commode et « bougon », peu propice aux discussions. C’est dommage, je suis certain que vous avez plein de choses intéressantes à dire.


  • Philippe VERGNES 2 septembre 2017 16:21

    @ JL,


    Bonne question... très pertinente ! 

    Avant que d’y répondre je préciserais qu’il faudra peut-être m’y reprendre à plusieurs fois, car dévoiler un paradoxe est l’étape la plus facile de son élucidation. Donc, après avoir dévoiler un paradoxe « fermée ». Le terme « fermée » est la distinction qu’établie Racamier entre un paradoxe « ouvert » qui peut être utile au débat et un paradoxe pathologique qui « rend fou ». C’est cette distinction qui manquait à Grégory Bateson est à son courant de pensée pour comprendre le caractère schizophrénogène des injonctions paradoxales.

    Pour élucider ce paradoxe, il me faudra donc votre aide.
    Il y a paradoxe fermée lorsque l’injonction paradoxale fait intervenir deux modes de communication différents, le plus souvent cela arrive lorsque une double contrainte est exprime un ordre sur un plan verbal et un contre ordre sur le plan non-verbal, ou, si vous préférez, un injonction explicite simultanée à une autre implicite et contradictoire. L’exemple type que je donne le plus souvent est celui de la mère à qui l’enfant lui dit : « Maman, je t’aime ! » et que celle-ci lui répond : « Oui mon chéri, maman aussi t’aime ! » ALORS QUE DANS LE MÊME TEMPS ELLE REPOUSSE SON ÉLAN AFFECTIF PAR UN GESTE DE REJET. Je veux parler de l’élan de l’enfant qui, lorsqu’il dit « je t’aime » à sa mère, se précipite vers elle pour être pris dans ses bras, il faut imaginer la scène. Pour l’enfant, sa mère lui signifie à ce moment-là, « je t’aime, mais dégage » ce que certains peuvent interpréter comme « je t’aime si tu n’es pas » (sous-entendu, si tu n’existes pas).

    Pour l’appel à l’émotionnel des médias, c’est le même principe : il y a un message explicite... qui est implicitement dénié. Si vous accusez les médias de jouer sur l’émotionnel, ils répondront automatiquement que non « c’est de l’info » tout en sachant très bien, comme le disait l’ex-pdg de TF1, que leur « job » est de préparer du temps de cerveau disponible pour les annonceurs et autres publicitaires.

    Autrement dit, d’un côté les médias doivent répondre à l’impératif de créer le buzz pour faire de l’audimat par un message à forte valeur émotionnelle en faisant passer cela pour de l’information, mais de l’autre ils dénient qu’ils puissent le faire pour gagner suffisamment de fric afin d’assurer leur propre survie. Ce déni est un secret de polichinelle, un « marqueur » caractéristique des paradoxes fermées par lequel il se dévoile.

    Ce sont des situations très difficiles à analyser, et surtout à conscientiser, c’est une des raisons qui font qu’elles passent souvent inaperçu... et que les marionnettes que nous sommes poursuivent le jeu auquel jouent nos maîtres marionnettistes.

    Bon... il faudra peut-être que je m’y reprenne à plusieurs fois. A vous de me dire, car pour élucider un paradoxe, c’est un véritable casse-tête chinois et il faut au minimum être deux. Vous avez peut-être vos propres exemples.





  • Philippe VERGNES 2 septembre 2017 15:37

    @ kakachinois,


    Et vous posez la question encore... bougre (l’expression, pas vous) !

    C’est ce que je disais dans mon précédent message : on explique pas les couleurs à un daltonien. C’est juste au-dessus de mon message précédent à votre intention.

    Vous : « Explique-moi cette entame à l’aune des grandioses connaissances que tu répands sur le peuple, Vergnes : ’@ kakachinois’ »

    Tutoiement (on a pas élevé les vaches et les moutons ensemble), « grandioses connaissances » et il faut encore que je m’explique, car vous êtes incapable de le voir (ce que je ne devrais pas faire, mais c’est à des fins autres que ma simple petite personne). Trop drôle !

    Que vous ne puissiez voir de vous même votre propre mépris (ce qui était déjà patent lors de nos précédents échanges) est un phénomène très intéressant, car il accrédite une de mes thèses sur l’empathie que je n’ai pas encore pris le temps d’expliciter, mais qui a été résumée par un auteur dans un livre sur la problématique narcissique des paranoïas (je ne parle pas là de vous, mais du livre). Que vous m’offriez un si bel exemple me ravie. Je ne pouvais guère espérer mieux.


  • Philippe VERGNES 2 septembre 2017 15:11

    @ kakachinois,


    Que dis-je en conclusion de cet article ?

    Je répépis pour les sourds et les malentendants : « En outre, comme pour simplifier les choses, changer de mode de penser nécessite impérativement une capacité que notre société a toujours réprimée : je veux bien sûr parler de l’empathie (cf. « Empathie, conscience morale et psychopathie – Le développement moral » en trois parties). Cette aptitude que nous devons développer pour entrer dans les représentations d’autrui est d’autant plus indispensable que selon la matière, les disciplines enseignées ou la profession pratiquée, un même mot peut évoquer (symboliser) des formes, des objets, des idées, etc. forts différents d’un champ d’études à l’autre, d’où incompréhension, mésentente, confusion, etc. »

    Il vous faut en plus une explication de texte ?

    Explication par ailleurs et malheureusement inutile lorsque l’on cherche à faire comprendre ce que sont les couleurs à un daltonien. C’est la raison pour laquelle l’empathie est une « nécessité impérative » pour, dans un second temps prendre conscience qu’autrui ne s’exprime par forcément avec la même logique que nous. Mais cela soulève beaucoup de questions supplémentaires.
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