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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 2 septembre 2017 20:10

    @ Taverne,


    Difficile à savoir, mais l’heure n’est plus de nos jours à la réflexion, d’où peut-être la nécessité d’un retour aux courtes fables philosophiques comme vous dîtes. Si vous y parvenez un jour, faites m’en part, je ne manquerais pas de m’en inspirer dans mes écrits. Quant à la morale de cet article, elle est effectivement bien là où vous la placez. C’est la raison pour laquelle j’ai pris la précaution de parler de l’empathie en toute fin d’article. Nous y revenons toujours, quel que soit le modèle que nous développons pour formaliser ce problème de communication.

    Cependant, comme il m’est apparu que ce problème était également très présent chez de nombreux psys censés justement de le résoudre, où tout du moins de l’atténuer, j’ai tenté de conceptualiser un autre obstacle qui se dresse à l’encontre d’une communication entre spécialistes de diverses disciplines. Il se peut que l’empathie suffise à elle seule à nous aider à franchir ce cap, mais ce n’est pas si simple en fait.

    Toutefois, comme l’empathie est tout de même mon premier axe de réflexion (cf. ma série d’articles sur le sujet), cette discussion m’aide à préciser ma pensée sur ce phénomène.

    En tout cas, merci pour vos interventions et vos réflexions.


  • Philippe VERGNES 2 septembre 2017 17:58

    @ Bonjour Taverne,


    Très très bonne suggestion... l’identité !

    Il faudrait le mettre en majuscule, gras et souligné : l’IDENTITÉ !
    Après le « Je pense donc je suis » vient le « Je panse et j’essuie ». C’est un classique !

    Je serais plutôt du genre à butiner, mais voilà... je me suis fixé des objectifs dans un domaine de connaissance où il faut malheureusement mettre les mains de le cambouis. De fait, je me fais un peu violence et observe ce qu’il en sort. Vivement la retraite...


  • Philippe VERGNES 2 septembre 2017 17:49

    @ JC_Lavau,


    Oui... c’est bien pour cela que je précise que l’école de Milan a échoué dans sa tentative de formalisation et de thérapie contre-paradoxale.

    Mais la question est de savoir si Racamier et ses successeurs ont eu aussi échoué dans cette entreprise. C’est encore une question en suspens. Etant moi-même en contact avec J.-P. Caillot depuis qu’il est venu s’installer dans le Sud. J’en reparlerais puisque je fais régulièrement l’objet d’invitation à ses colloques depuis que nous nous sommes rencontrés.

    Mon avis personnel sur la forme de paradoxe qu’a dévoilé Racamier est qu’elle tient la route comme facteur non négligeable dans l’ontogenèse de la schizophrénie. On pourrait même aller jusqu’à dire que c’est une cause majeure puisque sans ce type d’interaction dans les familles, une personne prédisposée à la schizophrénie ne déclenchera pas la « maladie ». Mais il faudrait prendre ici des précautions sémantiques que je ne prends par forcément dans ces cours échanges. Je pourrais développer au besoin. Mais c’est un peu long...


  • Philippe VERGNES 2 septembre 2017 17:45

    @ kakachinois,


    En premier lieu, la première marque de mépris ici c’est bien votre tutoiement qui dans l’histoire de nos différents est effectivement significative.

    Vous 16h49 : « Je savais que vous alliez me parler du tutoiement. Je tutoie tout le monde sur la place publique et il se trouve que les réactions sont variables. Autrement dit, il s’agit d’un ressenti personnel, ton ego qui gratte et pas davantage. Mais puisque tu es adepte des pirouettes, je vais te vouvoyer à présent. »

    Un fou sait-il qu’il est fou ? Non, c’est même le propre de la folie.

    C’est bien vous qui m’avez fait un « kakachinois » à propos du tutoiement sous mon précédent article. Kakachinois 8 juillet 13:52 : « Ah, on se tutoie maintenant chéri ? » me reprochant de vous tutoyer après que ayez vous même commencé à le faire sans même que vous vous en souveniez (il suffit de lire les quelques messages qui précèdent et ceux qui suivent votre marque d’affection. C’est grave docteur ?

    Vous : « Aussi, la première marque de mépris est ce ’kakachinois’, oui ou non ? »

    Ben... si l’on resitue cette marque de mépris dans le contexte de nos différents et de votre entrée en matière sous ce fil de discussion, la réponse est toujours non ! Fallait éviter de me faire plusieurs kakachinois sous mon précédent article et en rester-là. Les comptes ne sont pas soldés et vous savez ce qu’on dit à leur sujet, n’est-ce pas ?

    Vous : « blablabla (marque de mépris) comment se fait-il qu’il ait été malgré tout (problème relationnel) et que vos connaissances soient purement théoriques et concrètement inutiles ? »

    Excepté le fait que j’ai déjà (encore) répondu à cela en vous en évoquant la conclusion de cet article qui parle de l’empathie comme d’une « nécessité impérative » et plus loin « indispensable » (sous-entendu au fait de pouvoir rentrer dans les représentations d’autrui) je ne vois pas ce que je peux rajouter de plus.

    Maintenant, si vous ne comprenez pas, qu’y puis-je ? Faut-il que j’en arrive à vous faire une explication de texte de chaque paragraphe d’article que j’écris ? Bon, je suis patient, mais tout de même... faux pas charrier, non plus.


  • Philippe VERGNES 2 septembre 2017 16:59

    @ JC_Lavau,


    Oui... certes, mais il est des sports de combat où il ne faut pas oublier de mettre ses coquilles, sinon gare à nos couilles.

    Ok, ok, elle était facile ! Je sors !
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