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Philippe VERGNES

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  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 19 septembre 2017 22:26

    @ vesjem,


    Pas de quoi. Au plaisir !


  • Philippe VERGNES 19 septembre 2017 19:22

    @Bonjour Orageux / Maxim,


    Tous eux qui ont eu le courage de se pencher sur l’analyse de ces textes dont la production est devenue « industrielle » vous rejoignent dans ce constat : il existe une volonté « mondialisée » qui s’exprime au travers des structures telles que l’ONU ou l’OMS afin de « standardiser » la pensée humaine en supprimant toute capacité d’esprit critique. Il va s’en dire qu’une telle intention vise un but totalitaire, d’où l’importance de se pencher sur les véritables raisons qui poussent nos dirigeants à mettre énormément de moyens dans le développement de ce genre de politique, alors qu’ils n’en mettent aucun dans d’autres programmes visant à une véritable éducation à l’empathie, par exemple.


  • Philippe VERGNES 19 septembre 2017 14:20

    @ JL,


    C’est bien parce que ce n’était effectivement pas si évident que votre question méritait un éclaircissement de ma part qui vous amène à interpréter correctement l’idée que j’ai souhaitée exprimer.

    Sur mon allusion, elle concerne l’abandon par Freud de sa théorie de la séduction (ou première théorie des névroses), sa « neurotica », par l’invention de la psychanalyse, du complexe d’œdipe et de la théorie des pulsions, etc. Les raisons de cet « abandon » sont nombreuses, mais de façon tout à fait paradoxale, elles ont permis l’émergence de la psychanalyse. En fait, compte tenu du contexte historique et de la situation personnelle de Freud, il ne pouvait en être autrement. Freud ne s’est pourtant pas résigné à abandonner totalement ce qu’il nomma sa « source du Nil » et donna à certain de ses textes un caractère paradoxal « approuvant/déniant » dans un même mouvement sa « neurotica ». Ce faisant, il laissait le soin à ses successeurs de dévoiler la vérité sur les violences familiales et les abus que certains parents commettaient à l’encontre de leur progéniture, son époque n’y étant pas prête.

    L’oeuvre de Freud ne peut être correctement décryptée et appréhendée que si l’on dispose de la clef appropriée qui est celle que donne l’étude des paradoxes comme a si bien su le faire Racamier et le courant de la psychanalyse groupale et familiale (psychanalyse sans divan) dont il est l’un des représentants. C’est la raison pour laquelle j’ai présenté dans un article le livre de Maurice Hurni et Giovanna Stoll, Le mystère Freud : psychanalyse et violence familiale, deux des plus grands spécialistes actuels des perversions relationnelles.

    Pour l’heure, il suffit juste de savoir que les psychanalystes que l’on dit « orthodoxes » passent totalement à côté de cette clef de décryptage. Il faut lire le livre de Hurni et Stoll pour pouvoir saisir cela.

    Sur mon style, je prends votre remarque comme un compliment, car il faut savoir que ce qui me motive en premier lieu n’est pas le fait d’informer, mais de pousser les gens à la réflexion et par là à les obliger à « casser » quelque peu leurs certitudes. Ce n’est pas l’écriture d’un article qui présente une quelconque difficulté pour moi, ce qui m’est difficile c’est d’écrire un article qui réponde à l’objectif de pousser les gens à réfléchir, même si je sais pertinemment que cela n’intéresse guère de monde. Aussi, lorsque vous dites que mon style est « quelque peu déroutant » et « demande une lecture plus qu’attentive ainsi qu’une collaboration lectorielle hors du commun » et bien vous me complimentez en m’indiquant que j’atteins par là le principal objectif que je me fixe lors de la rédaction de mes articles qui effectivement demandent bien une collaboration lectorielle (que je n’aurais jamais pensé à qualifier de « hors du commun » cependant... peut-être faudrait-il que je réfléchisse à ça, car pour moi ce que vous désignez comme « hors du commun » est le b.-a.-ba de toute communication...).





  • Philippe VERGNES 19 septembre 2017 10:12

    @ Bonjour JL,


    Sur le passage concernant l’expression « cet auteur », pour plus de clarté, il aurait été effectivement préférable que je le cite nommément. Il y est question de Freud et non pas de Robert Dubanchet. La phrase que vous soulignez en gras faisait allusion à mon article sur Freud : « Le mystère Freud : Freud Vs Racamier ou l’énigme de la perversion narcissique » où j’y exprime la même idée concernant le changement de paradigme que Freud a opéré lorsqu’il a abandonné sa première théorie concernant l’étiologie des névroses, sa « neurotica » ou théorie de la séduction.

    Sur les deux autres phrases qui vous posent problème, c’est à la fois un clin d’œil et une pointe d’ironie. Clin d’œil à l’encontre des professionnels qui dénoncent cette « éducation sexuelle dès le plus jeune âge », car leurs opposants soutiennent que l’enfant est « sexualisé » (à ne pas confondre avec « sexué ») dès la naissance et qu’il existe des données scientifiques qui l’attestent. Or, les données scientifiques en question n’émanent que de la psychanalyse, discipline qu’ils s’emploient à discréditer par ailleurs lorsqu’il est question d’homosexualité, par exemple. D’où la pointe d’ironie et l’usage du mot « hystérie » entre guillemet dans la phrase : ceux qui sont pour une telle éducation traite d’hystérique tous ceux qui s’y opposent.

    Pour résumer, nous avons des personnes qui promeuvent « l’éducation sexuelle dès le plus jeune âge » en basant leur argumentation d’après les « données scientifiques » de la psychanalyse de Freud qu’ils interprètent de façon tout à fait perverse (à l’envers), mais dénoncent cette même psychanalyse comme n’étant pas « scientifique » lorsqu’elle va à l’encontre de leurs intérêts sur d’autres sujets.

    Ce qu’il faut savoir, c’est que derrière toutes ces idéologies, ce sont exactement les mêmes personnes qui défendent la PMA, la GPA, les droits des homosexuels, etc. et « l’éducation à la sexualité dès le plus jeune âge ».

    Ainsi va le monde désormais...


  • Philippe VERGNES 18 septembre 2017 19:02

    @ Bonjour Mélusine7,

    En fait, j’ai beaucoup hésité pour ce choix. Toutefois et en dernier ressort, j’ai finalement opté pour cette citation, car J.-J. Rousseau avait une vision de l’enfance qui s’opposait totalement à celle de Freud. Choisir Rousseau était un clin d’œil pour apporter la contradiction aux thèses freudiennes sur ce point précis : il est tout aussi « irraisonnable » à mon sens de croire l’enfant paré de toutes les vertus que de le croire coupable de tous les vices.
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