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Philou017

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Informaticien. Je m'intéresse particulièrement à la géo-politique, la santé, l'histoire, l'information. Dans ce domaine, je pense que tout citoyen épris de démocratie se doit de dénoncer la soumission des médias aux intérêts et aux choix de l'empire de la finance.

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  • Premier article le 11/08/2008
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • Philou017 Philou017 14 octobre 2010 22:01

    garfield :Bon je ne comprend pas comment on peut imaginer que le PIB va continuer à grimper en flêche

    Avec une croissance de 1 % par an, le PIB serait multiplié par 1,5 en 40 ans et passerait de 1 950 milliards d’euros aujourd’hui à plus de 2 900 milliards d’euros en 2050. Ce qui, quand on y réfléchit, ne serait déjà pas si mal. Car avec un PIB qui augmenterait de 950 milliards d’euros (constants, une fois neutralisée l’inflation), il serait encore possible de financer les 115 milliards d’euros de besoins de financement prévus par le COR, tout en augmentant les salaires directs, en finançant l’assurance-maladie, les investissements publics et les investissements productifs des entreprises privées…

    Pour que le PIB double en 40 ans, il faudrait une croissance (moyenne) annuelle de 1,75 %. Entre 1988 et 2008 (en 20 ans), le PIB de notre pays a augmenté, selon l’INSEE, de 48,37 %. Rien d’étonnant donc à ce qu’en 40 ans, il puisse augmenter de 100 %.
    http://www.filoche.net/2010/04/23/le-cor-prevoit-un-pib-de-3-900-milliards-deuros-du-pib-en-2040-le-double-daujourdhui/

    Évidemment cela suppose que l’on re-prélève sur les bénéfices financiers, les marges qu’ils ont prélevé sur les salaires depuis 20 ans.

    En 20 ans la part des salaires dans le PIB a baissé de 9,3 %

    = plus de 100 milliards d’euros passés des salariés au capital. Ce chiffre, 9,3 %, suffit à contester toutes les « réformes » en cours : allongement de la durée de cotisations pour les retraites, salaires qui stagnent depuis vingt ans, mise en place de la franchise médicale…

    Commission Européenne :
    «  »La part des revenus du travail dans la richesse globale européenne a, ces 30 dernières années, continuellement perdu du terrain par rapport aux revenus du capital. "Il est souhaitable que cette tendance soit inversée pour préserver la cohésion sociale", a commenté la Commission européenne dans son rapport 2007 sur l’emploi en Europe."
    http://watchingsarko.canalblog.com/archives/2008/01/24/7683350.html



  • Philou017 Philou017 14 octobre 2010 21:53

    Garfield est un gros c.. qui se permet de critiquer des gens qui travaillaient plus que lui, avaient bien moins d’avantages et de confort, ont trimé pour reconstruire la France après 45, ont connu pour certains deux guerres.

    Même si des gens n’ont pas ou peu cotisé, ils ont travaillé dur toute leur vie. Notamment pour que les jeunes puissent disposer d’infrastructures, d’écoles, d’hôpitaux, d’équipements modernes. etc

    J’ai vu mes grand-peres travailler, et je peux vous assurer que c’était des gros travailleurs. De petits imbéciles comme Garfield sont des gens imbus d’eux-même qui ne savent pas d’où ils viennent.



  • Philou017 Philou017 14 octobre 2010 21:31


    Ah si la gauche aurait pu faire (comme la droite d’ailleurs) il y a 20 ans ... on aurait eu une cotisation sur 42 ans et aucune autre réforme ... un système en bénéfice pendant 20 ans, un système qui prévoit le pic, un système stable solidaire et prévoyant.

    Garfield : C’est ceux qui ont décidé du passage au liberalisme, du chomage de masse et de la baisse des revenus salariés qui auraient du y penser et prévenir leurs électeurs.
    Ne renversez pas les responsabilités.



  • Philou017 Philou017 14 octobre 2010 21:27

    epapel : vous avez probablement raison.
    Mais il faut penser que les revenus financiers qui ont été ponctionnés sur la part des salaires reviendront à ceux-ci.
    Si on continue à augmenter la part des bénéfices financiers aux dépens des salaires, il faudra que les gens fassent des sacrifices.
    D’autre part, on a aucune idée de l’avenir. On peut aussi revenir au plein-emploi par une politique basée sur l’intérêt général, et non plus sur les intérêts financiers du modele libéral. Ce qui resoudrait bien des problemes, dont les prblemes des équilibres sociaux.

    C’est donc un choix de société par avance que nous propose Sarkosy.



  • Philou017 Philou017 14 octobre 2010 18:20

     Les Institutions Internationales sont ce qu’elles sont au bout d’un long périple difficile mais elles sont ,alors qu’elles pourraient rester en perpétuelle gestation par excès d’exigences . Rappelez vous« l’ubris », cette néfaste démesure.

    Je reconnais tout à fait la difficulté de faire fonctionner un organisme comme l’ONU. Néanmoins, l’immobilisme qu’on y observe n’est pas du qu’à la pesanteur, mais doit beaucoup aux puissances occidentales dominantes, ainsi qu’aux membres permanents du conseil de sécurité. Le droit de veto qui leur est accordé, déjà discutable au départ, apparait comme un prébende accordé aux plus puissants. La désignation du secrétaire actuel, un homme des USA parfaitement transparent, est aussi significative de cet immobilisme. Le monde devient multilatéral, mais cela peine à se retrouver dans cette institution. Et que dire du FMI ou de l’OMC ?

    Croyez moi svp je ne suis pas impérialiste et je sais aussi que le CANADA, pas forcément celui de Harper, ne l’est pas non plus et pour cause...il est plutôt impérialisé.
    C’est bien la politique de Harper qui est rejetée, et par conséquent les choix qu’il aurait fait en fonction de sa vision politique.

     Beaucoup à débattre.Puisque vous êtes un spécialiste de RI, avez vous une conclusion à me donner sur la question finale de mon papier. Nous pourrions, ici , en débattre.

    Je remarque sur Wikipédia :

    La question de la représentativité des membres non permanents et de leur nombre est récurrente depuis les années 1960. L’amendement de 1963 a fixé une répartition géographique équitable des sièges de membres non permanents. Ainsi, on trouve désormais systématiquement :

     * cinq États membres d’Afrique et d’Asie (en général, trois d’Afrique et deux d’Asie) ;* un État membre d’Europe orientale ;* deux États membres d’Amérique latine ;* deux États membres du groupe des États d’Europe occidentale et autres États.
    Le déséquilibre vient pour beaucoup de la présence de 2 pays Européens dans les memebres permanents. Je suis assez d’accord avec Wikipédia sur ce sujet :

    La représentativité des cinq membres permanents était incontestée lors de la création de l’Organisation des Nations unies au sortir de la guerre, en 1945. Ils représentaient plus de 50% de la population mondiale, dont moins de 15% pour la Chine. Or, d’un côté, la vague de décolonisations, la progression démographique de l’Asie, de l’Afrique et de l’Amérique latine, et de l’autre, l’éclatement de l’URSS, la stagnation de la France et du Royaume-Uni, font qu’aujourd’hui, ces membres permanents ne représentent que 30% de la population mondiale, dont 20% pour la seule Chine.

    Il en est de même pour la répartition géographique des membres non permanents. La bascule démographique et les changements géopolitiques font que certaines régions sont sous-représentées. Par exemple, l’ensemble Asie-Afrique représente 65% de la population mondiale (hors membres permanents) pour 50% des sièges de membres non permanents, alors que l’Amérique latine représente 10% de la population pour 20% des membres non permanents.

    La présence de membres permanents , avec droit de veto, me parait une configuration issue de la guerre froide, dans le contexte d’un équilibre des puissances de la 2eme guerre mondiale. Cet équilibre doit changer, c’est évident. Mais les cinq membres du conseil s’y opposeront pour des considérations d’intérêt.

    Du reste, la légitimité de l’ONU est largement limitée par cette configuration, qui donne la primauté aux intérêts politiques de puissances économiques plutôt qu’à une vraie démocratie mondiale multilatérale.

    La stagnation d’une régulation internationale et multilatérale de qualité doit beaucoup à la résistance des intérêts impérialistes, et notamment ceux occidentaux. mais cela n’a rien de vraiment étonnant. Il me semble qu’aujourd’hui, la Chine et la Russie sont bien moins rétifs à des évolutions positives.

    Dans le contexte actuel, le rejet de la candidature du Canada me parait une bonne chose, même si elle ne résout pas les problèmes de fond.

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