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Pierredantan

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  • Pierredantan Pierredantan 17 mars 2008 17:44

    Mais ! Alors là, pas d’accord du tout avec certains des commentaires et une partie de l’article !

    Ce n’est pas parce que certains musées sont remplis d’oeuvres qui ne sont pas de l’art à mes yeux que je vais me lamenter sur le triste sort de l’art contemporain. Et alors ? Si certains aiment ça ? Vive la liberté !

    Ce n’est pas parce que la plupart des radios FM débitent ce qui à mes oreilles sonne comme du bruit plutot que de la musique que là aussi je dois me lamenter du triste état de la musique à la radio. Si je n’aime pas ça je passe, je zappe comme dit un des commentateurs. C’est pareil avec la télé ! Si cela ne vous plait pas, passez votre chemin, lisez un bon vieux Simenon ou écoutez du Brahms. C’est pourtant pas compliqué.

    La plupart des auteurs des commentaires à cet article réagissent comme des préfets des moeurs qui de manière induite semblent savoir ce qui est bon pour nous et ce qui ne l’est pas. Un peu facile, non ? Nous sommes en démocratie : si un programme plait, son audience sera importante, tant mieux pour lui. Si il déplait, le manque d’audience le fera disparaitre, tant pis.

    Qui êtes vous donc pour critiquer et plus tard décider ce que mes chastes yeux auraient le droit de voir, lire ou mes oreilles d’entendre ? Vous ? Certainement pas. On a déjà vu où ce genre d’attitude pouvait mener.

    Maintenant, que tout ceci vous paraisse totalement débile, soit , je le pense aussi ("panem et circenses" disait Juvenal), comptez cependant sur moi pour que je mette toute mon énergie pour que la liberté d’expression demeure. Et si vos enfants passent trop de temps devant ces émissions, demandez-vous comment vous auriez pu passer plus de temps avec eux en tant que parents pour ne pas en arriver là, plutot que de gémir et de blamer la lucarne.



  • Pierredantan Pierredantan 21 février 2008 19:23

    Triste époque !

    En arriver à discuter les modes de calcul d’une taxe, n’est ce pas déjà l’avoir acceptée ?

    Il me semble bien que la principale activité de nos chers fiscalistes publics est désormais de trouver des motifs acceptables pour nous faire payer, payer, payer... Une forme de marketing fiscal en somme. Et ça marche !

    Le grand public ou la masse amorphe, appelons cela comme vous le voulez, est prête à payer encore plus dès qu’elle sera convaincue du bien fondé d’une taxe (en cela aidée par une culpabilité incurable sur tous les sujets actuels), ce pour le bien du plus grand nombre. C’est évidemment un marché de dupe, mais il fonctionne bien : exemple de la nouvelle taxe sur les véhicules basée sur un montant arbitraire d’émission sur le CO2 pour sauver la planète. Tous savent qui va se mettre 80% de cet argent dans les poches. Mais bon.

    Là où je pense que l’on nous prend pour des crétins, c’est lorsque ce même gouvernement se met à inventer des taxes pour favoriser des acteurs privés de l’économie : taxe sur le poisson (! !!) reversée aux pécheurs (on croit rêver), taxe sur les média électroniques reversée aux éditeurs de musique ! A quand une taxe sur les fenêtres qui laissent entrer la lumière du soleil, taxe qui sera reversée aux fabricants d’ampoules ?

    Lorsque la cupidité et le clientélisme s’incarnent dans l’Etat, pour dépouiller ceux qui ne vivent pas encore des maigres subsides qu’il dispense, quel choix restera-t-il aux hommes de bonne volonté ?

    Partir ?

     



  • Pierredantan Pierredantan 13 février 2008 14:29

     

    M Allard

    Je prends, courtoisement, le risque d’aller dans le sens contraire d’un courant très majoritaire dans les lignes qui précèdent : je trouve votre article magnifique, en ceci qu’il cristallise en quelques idées la pensée "mainstream" du vieux continent en ce qui concerne les Etats-Unis. Rien de bien positif, nous le savons tous. Alors aller en rajouter, certes avec une belle plume, me parait un rien facile et donc suspect. Surtout, et vous le savez bien, que l’immense majorité des Français ne connait en rien les USA, autrement que par la patée facilement disgestible dispensée par une pensée mono-directionnelle.

    Car dans le registre du "c’est toujours la faute aux autres, en particulier à l’état", vous faites vibrer une corde sensible bien connue des Français. Nous sommes en effet rompus depuis des siècles et des siècles à un système politique où le monarque, quel que soit son autre titre dans la vie, incarne à la fois la main qui doit nourrir ses sujet et le responsable incontesté, source de tous leurs malheurs.

    Je souhaite modestement, vous faire remarquer, que les populations noires aux USA vivent depuis des décennies dans les formes diverses d’un assistanat total, aveuglant et inhibant de la moindre initiative d’en sortir. Ceux-la même qui maintiennent ces populations dans le plus abject dénuement sont ceux qui depuis des lustres leur promettent, en échange de leur vote, des lendemains meilleurs et qui n’ont jamais rien fait pour les en sortir autrement que de leur jeter une maigre obole de dépendance. Dissuadés de penser, dissuadés d’apprendre, dissuadés même de s’imaginer une autre vie en dehors du "welfare" cet ersatz américain de RMI. Voilà où la pensée que vous développez a mené.

    A qui la faute ? Aux démocrates (hmm ?! on se souvient qu’ils étaient opposés à l’origine, à l’abolition de l’esclavage) ou aux républicains qui leur disent : "si vous voulez vous en sortir mettez vous au travail" ?

    Vous pouvez jeter la pierre au gouvernement Bush, c’est ici le poncif le plus éculé du moment, mais vous ne vous arrétez pas là, tout y est : le méchant blanc, l’affreux bigot, l’incontournable et nécessaire culpabilité de l’anglo-saxon, le gentil "noir", l’affreuse guerre, les lendemains meilleurs, le grand soir… Votre texte est digne d’une parodie tissée de bons sentiments bien sirupeux qui ne reposent sur rien de tangible d’autre que de l’émotion pure visant à susciter un acquiescement coupable. Suspect.

    A vous lire, il serait presque aisé de penser que vous êtes rémunérés pour écrire ces lignes et vous le savez – très bien – vous ne seriez pas le premier stipendié à le faire.

    Bien à vous.



  • Pierredantan Pierredantan 7 février 2008 19:27

    Cher Forest Ent

    Génial ! Excellent article qui n’est pas sans me rappeler sur un thème voisin, la satire la plus connue d’un illustre économiste français peu connu en France et immensément populaire dans le monde anglo-saxon : Frédéric Bastiat.

    Sa satire ? il s’agit de la pétition au Parlement français de la part des fabricants de chandelles

    A lire absolument : quelques 10aines de lignes où l’on perçoit déjà le mal décrit par Forest Ent. Nos lecteurs de gauche pourront hurler à la lune, je vous laisse quand même en déguster la délicieuse ironie.

     

    Pétition

    des fabricants de chandelles, bougies, lampes, chandeliers, réverbères, mouchettes, éteignoirs, et des producteurs de suif, huile, résine, alcool, et généralement de tout ce qui concerne l’éclairage

    À MM. les Membres de la Chambre des Députés

    « Messieurs, »

    « Vous êtes dans la bonne voie. Vous repoussez les théories abstraites ; l’abondance, le bon marché vous touchent peu. Vous vous préoccupez surtout du sort du producteur. Vous le voulez affranchir de la concurrence extérieure, en un mot, vous voulez réserver le marché national au travail national. » « Nous venons vous offrir une admirable occasion d’appliquer votre... comment dirons-nous ? votre théorie ? non, rien n’est plus trompeur que la théorie ; votre doctrine ? votre système ? votre principe ? mais vous n’aimez pas les doctrines, vous avez horreur des systèmes, et, quant aux principes, vous déclarez qu’il n’y en a pas en économie sociale ; nous dirons donc votre pratique, votre pratique sans théorie et sans principe. »

    « Nous subissons l’intolérable concurrence d’un rival étranger placé, à ce qu’il paraît, dans des conditions tellement supérieures aux nôtres, pour la production de la lumière, qu’il en inonde notre marché national à un prix fabuleusement réduit ; car, aussitôt qu’il se montre, notre vente cesse, tous les consommateurs s’adressent à lui, et une branche d’industrie française, dont les ramifications sont innombrables, est tout à coup frappée de la stagnation la plus complète. Ce rival, qui n’est autre que le soleil, nous fait une guerre si acharnée, que nous soupçonnons qu’il nous est suscité par la perfide Albion (bonne diplomatie par le temps qui court !), d’autant qu’il a pour cette île orgueilleuse des ménagements dont il se dispense envers nous. »

    « Nous demandons qu’il vous plaise de faire une loi qui ordonne la fermeture de toutes fenêtres, lucarnes, abat-jour, contre-vents, volets, rideaux, vasistas, œils-de-bœuf, stores, en un mot, de toutes ouvertures, trous, fentes et fissures par lesquelles la lumière du soleil a coutume de pénétrer dans les maisons, au préjudice des belles industries dont nous nous flattons d’avoir doté le pays, qui ne saurait sans ingratitude nous abandonner aujourd’hui à une lutte si inégale. »

    « Veuillez, Messieurs les députés, ne pas prendre notre demande pour une satire, et ne la repoussez pas du moins sans écouter les raisons que nous avons à faire valoir à l’appui. »« Et d’abord, si vous fermez, autant que possible, tout accès à la lumière naturelle, si vous créez ainsi le besoin de lumière artificielle, quelle est en France l’industrie qui, de proche en proche, ne sera pas encouragée ? »

    « S’il se consomme plus de suif, il faudra plus de bœufs et de moutons, et, par suite, on verra se multiplier les prairies artificielles, la viande, la laine, le cuir, et surtout les engrais, cette base de toute richesse agricole. »« S’il se consomme plus d’huile, on verra s’étendre la culture du pavot, de l’olivier, du colza. Ces plantes riches et épuisantes viendront à propos mettre à profit cette fertilité que l’élevage des bestiaux aura communiquée à notre territoire. »

    « Nos landes se couvriront d’arbres résineux. De nombreux essaims d’abeilles recueilleront sur nos montagnes des trésors parfumés qui s’évaporent aujourd’hui sans utilité, comme les fleurs d’où ils émanent. Il n’est donc pas une branche d’agriculture qui ne prenne un grand développement. »« Il en est de même de la navigation : des milliers de vaisseaux iront à la pêche de la baleine, et dans peu de temps nous aurons une marine capable de soutenir l’honneur de la France et de répondre à la patriotique susceptibilité des pétitionnaires soussignés, marchands de chandelles, etc. »

    « Mais que dirons-nous de l’article Paris ? Voyez d’ici les dorures, les bronzes, les cristaux en chandeliers, en lampes, en lustres, en candélabres, briller dans de spacieux magasins, auprès desquels ceux d’aujourd’hui ne sont que des boutiques. »« Il n’est pas jusqu’au pauvre résinier, au sommet de sa dune, ou au triste mineur, au fond de sa noire galerie, qui ne voie augmenter son salaire et son bien-être. »

    « Veuillez y réfléchir, Messieurs ; et vous resterez convaincus qu’il n’est peut-être pas un Français, depuis l’opulent actionnaire d’Anzin jusqu’au plus humble débitant d’allumettes, dont le succès de notre demande n’améliore la condition. »« Nous prévoyons vos objections, Messieurs ; mais vous ne nous en opposerez pas une seule que vous n’alliez la ramasser dans les livres usés des partisans de la liberté commerciale. Nous osons vous mettre au défi de prononcer un mot contre nous qui ne se retourne à l’instant contre vous-mêmes et contre le principe qui dirige toute votre politique. »

    « Nous direz-vous que, si nous gagnons à cette protection, la France n’y gagnera point, parce que le consommateur en fera les frais ? »

    « Nous vous répondrons : »

    « Vous n’avez plus le droit d’invoquer les intérêts du consommateur. Quand il s’est trouvé aux prises avec le producteur, en toutes circonstances vous l’avez sacrifié. - Vous l’avez fait pour encourager le travail, pour accroître le domaine du travail. Par le même motif, vous devez le faire encore. » « Vous avez été vous-mêmes au-devant de l’objection. Lorsqu’on vous disait : le consommateur est intéressé à la libre introduction du fer, de la houille, du sésame, du froment, des tissus. - Oui, disiez-vous, mais le producteur est intéressé à leur exclusion. - Eh bien ! si les consommateurs sont intéressés à l’admission de la lumière naturelle, les producteurs le sont à son interdiction. »

    « Mais, disiez-vous encore, le producteur et le consommateur ne font qu’un. Si le fabricant gagne par la protection, il fera gagner l’agriculteur. Si l’agriculture prospère, elle ouvrira des débouchés aux fabriques. - Eh bien ! si vous nous conférez le monopole de l’éclairage pendant le jour, d’abord nous achèterons beaucoup de suifs, de charbons, d’huiles, de résines, de cire, d’alcool, d’argent, de fer, de bronzes, de cristaux, pour alimenter notre industrie, et, de plus, nous et nos nombreux fournisseurs, devenus riches, nous consommerons beaucoup et répandrons l’aisance dans toutes les branches du travail national. »

    « Direz-vous que la lumière du soleil est un don gratuit, et que repousser des dons gratuits, ce serait repousser la richesse même sous prétexte d’encourager les moyens de l’acquérir ? »« Mais prenez garde que vous portez la mort dans le cœur de votre politique ; prenez garde que jusqu’ici vous avez toujours repoussé le produit étranger parce qu’il se rapproche du don gratuit, et d’autant plus qu’il se rapproche du don gratuit. Pour obtempérer aux exigences des autres monopoleurs, vous n’aviez qu’un demi-motif ; pour accueillir notre demande, vous avez un motif complet, et nous repousser précisément en vous fondant sur ce que nous sommes plus fondés que les autres, ce serait poser l’équation : + x + = - ; en d’autres termes, ce serait entasser absurdité sur absurdité. »

    « Le travail et la nature concourent en proportions diverses, selon les pays et les climats, à la création d’un produit. La part qu’y met la nature est toujours gratuite ; c’est la part du travail qui en fait la valeur et se paie. »« Si une orange de Lisbonne se vend à moitié prix d’une orange de Paris, c’est qu’une chaleur naturelle et par conséquent gratuite fait pour l’une ce que l’autre doit à une chaleur artificielle et partant coûteuse. »

    « Donc, quand une orange nous arrive de Portugal, on peut dire qu’elle nous est donnée moitié gratuitement, moitié à titre onéreux, ou, en d’autres termes, à moitié prix relativement à celle de Paris. »« Or, c’est précisément de cette demi-gratuité (pardon du mot) que vous arguez pour l’exclure. Vous dites : Comment le travail national pourrait-il soutenir la concurrence du travail étranger quand celui-là a tout à faire, et que celui-ci n’a à accomplir que la moitié de la besogne, le soleil se chargeant du reste ? - Mais si la demi-gratuité vous détermine à repousser la concurrence, comment la gratuité entière vous porterait-elle à admettre la concurrence ? Ou vous n’êtes pas logiciens, ou vous devez, repoussant la demi-gratuité comme nuisible à notre travail national, repousser a fortiori et avec deux fois plus de zèle la gratuité entière. »

    « Encore une fois, quand un produit, houille, fer, froment ou tissu, nous vient du dehors et que nous pouvons l’acquérir avec moins de travail que si nous le faisions nous-mêmes, la différence est un don gratuit qui nous est conféré. Ce don est plus ou moins considérable, selon que la différence est plus ou moins grande. Il est du quart, de moitié, des trois quarts de la valeur du produit, si l’étranger ne nous demande que les trois quarts, la moitié, le quart du paiement. Il est aussi complet qu’il puisse l’être, quand le donateur, comme fait le soleil pour la lumière, ne nous demande rien. La question, et nous la posons formellement, est de savoir si vous voulez pour la France le bénéfice de la consommation gratuite ou les prétendus avantages de la production onéreuse. Choisissez, mais soyez logiques ; car, tant que vous repousserez, comme vous le faites, la houille, le fer, le froment, les tissus étrangers, en proportion de ce que leur prix se rapproche de zéro, quelle inconséquence ne serait-ce pas d’admettre la lumière du soleil, dont le prix est à zéro, pendant toute la journée ? »

     



  • Pierredantan Pierredantan 18 janvier 2008 15:38

    Ah, encore un article d’Iris et une réponse de Pierre.

     

    - Iris tu ne connais pas beaucoup les riches crois moi. Le mot riche ne veut rien dire : est-ce que gagner plus du smic veut dire que l’on est riche ? Les rmistes peuvent penser que oui. L’etat essaie de nous le faire penser aussi. Tu cites un riche qui gagne 5000€/mois ? c’est le salaire de mon chef comptable qui ne s’estime pas du tout riche. Le terme de riche est RE-LA-TIF ! C’est toujours celui qui a plus, l’autre quoi. Celui qui rend nécessairement les autres envieux. C’est quelque part l’alibi du marxisme et de ses enfants, socialisme en tête.

    - Les vrais riches n’ont pas de salaire, ils ont des revenus issus de rentes, des jetons de participation, des terres, des actions en grande quantités sur tous les continents, des hotels, des yachts. Ils peuvent être anciennement ou nouvellement riches : les premiers auront tendance à se cacher, les seconds étaleront leur argent en dépensant 150.000€ un soir pour acheter une montre sur un coup de tête à leur copine.

    - Faut-il des riches ? OUI. Le riche qui achète sur un coup de tête une montre à 150.000€ paiera 30000€ de TVA. Pas mal non ? Pas de riches, pas d’impots et retour à la case union soviétique et partage de la misère, là où les Rmistes deviendront les riches. Vous vous souvenez des Soviétiques ? Quand ils se sont tous retrouvés universellement pauvres, il se sont aperçu du coup qu’ils n’avaient plus besoin du communisme, car tous étaient devenus égaux, certes dans la pauvreté et la vodka. Et ça, ça vous donne envie ?

    - Faut-il avoir peur de la richesse et se sentir coupable : non ! tout le mal que je vous souhaite c’est de le devenir (riche). Que nous devenions tous riches, oui ? On ne va quand même pas souhaiter à tous de devenir pauvre ? Vous me direz qu’à lire certaines lignes sur Agoravox, certains aimeraient bien ça (supprimons les riches, y a pas de raison que certains aient plus que d’autres > pour eux, idem, retour à la case soviétique du bonheur kolkhozien - ce sera sans moi).

    - La France est-elle un pays qui s’enrichit ? : au risque de vous décevoir, non. Pas qu’on soit plus crétins que les autres, non. Nous ne nous apauvrissons pas, seulement les autres s’enrichissent plus vite, c’est tout. Encore cette relativité. Et l’hémorragie des "riches" se poursuit, certains de nos pays voisins l’ont bien compris (Suisse notamment) et encouragent cette émigration. Beaucoup beaucoup trop d’impôts, un ascenseur social cassé et un Etat qui ne donne jamais l’exemple.

    - In cauda venenum : une de mes relations, entrepreneur de son état me disait : "en fin de compte, la France, c’est un pays où l’on est bien mieux traité que dans d’autres quand on est pauvre". Avec un déficit abyssal, deuxième poste de dépense de notre pays, cela pourra-t-il continuer longtemps encore ?

     

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