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Pierredantan

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  • Pierredantan Pierredantan 21 novembre 2007 19:32

    Avouez-le, la jalousie, sentiment primaire, quelle belle motivation chez les moutons ! Un exemple rayonnant, merci Gilles :

    « Ensuite, et là le peuple est vraiment mouton, avec la suppression d’un nouvel impôt pour bien pourvus et spéculateurs professionnels (qui gagnent beaucoup en ne produisant strictement rien) : La suppression de l’impôt sur les opérations boursières »

    En arriver à demander plus d’impôts pour ceux qui ... ont plus d’argent d’une manière générale reflète un niveau inquiétant de bétise ovine. Mon cher Gilles, voilà où vous en êtes arrivé : un bel exemple de Français qui bèle pour encore plus d’impôts ! C’est possible, il s’appelle Gilles.

    Bien sur, ce mouton est altruiste, pas stupide, plus d’impôts, oui, mais pour les autres. Pas pour lui, car lui, il n’a rien, peut-être même pas ou bientôt plus de travail, donc pas d’argent. Et plutot que de se remuer, sortir de sa torpeur pour en gagner beaucoup, il préfère en se lamentant, imaginer un futur où tout le monde est comme lui, démuni. Quel bel exemple de solidarité chez le mouton.

    Je me souviens de cette blague du paysan soviétique à qui l’on demandait quel était son vœux le plus cher et qui répondait : « je n’ai plus de moutons, tous morts de maladie, et mon voisin lui en a un troupeau entier en bonne santé. Alors j’aimerais que mon voisin soit comme moi, il n’y a aucune raison qu’il existe une différence ».



  • Pierredantan Pierredantan 21 novembre 2007 19:02

    Mais qui est donc John Galt ?

    Même remarque qu’ailleurs dans ce superbe site, que de remarques et d’échanges crasseux ponctués d’insultes et de fautes d’orthographe. Modérateur, help !

    En réaction à Lionprince :

    « Considérer la garantie de l’emploi comme un privilège est une insulte à tous les français. cela devrait etre normal. Mais les gens comme vous veulent habituer l’opinion publique à l’idée d’un avenir pitoyable pour pouvoir manipuler la main d’oeuvre pour une plus grande fléxibilité »

    Cher Lionprince, il y a aussi des Français qui ne passeront pas toute leur vie dans un même emploi. Ou même encore mieux, ceux qui lorsque leur emploi ne sera plus à leurs yeux suffisamment rémunérateur (intérêt, plaisir, revenu) iront voir ailleurs. Cela s’appelle la liberté. Comme dans « liberté, égalité, fraternité ».

    Je suis un entrepreneur, suant sang et eau, 7 jours par semaine, pour maintenir mon entreprise à flot dans la course folle dans laquelle nous sommes tous engagé. Sachez qu’aujourd’hui, je refuse de prendre des commandes qui en d’autres temps auraient été accueillies avec plaisir, ce pour une raison simple : je préfère perdre une commande, véritable opportunité d’enrichir mon entreprise, ses employés et moi même, plutot que de courir le risque de devoir engager un ingénieur de plus. Pourquoi : parce que je risque de ne pas pouvoir continuer à le payer dès l’affaire terminée et que ce jour là, ne pas le garder dans mes effectifs nous coutera tant d’argent qu’en fin de compte, louper une affaire me coute moins cher. Plus vous me demanderez de garantie d’emploi, moins j’embaucherai. Simple, non ? Voilà où nous en sommes parvenus. Et si vous avez un doute sur ma sincérité, parlez donc aux artisans de France et de Navarre et aux patrons de PME, je vous laisserai juge.

    Vous nous proposez l’emploi à vie. L’emploi à vie, garanti coute que coute, cela a déjà été essayé ailleurs et pas que ponctuellement : cela ne fonctionne pas. Et quels que soient vos gosplans quinquenaux, vos quotas, vos schémas d’organisation kolkhoziens et autres, l’exemple a déjà été donné. Et si jamais vous pensiez que vos sujets y mettaient de la mauvaise volonté, allez-y, ré-ouvrez les goulags, souvenez vous, comme avant Guantanamo, sauf que là y allaient tous ceux qui n’étaient pas d’accord avec votre politique. Et alors ? Même avec des millions de prisonniers, cela ne marchait toujours pas. Il reste bien sur la possibilité d’effectuer des purges, passer des populations entières au fil de l’épée, ré-éduquer les derniers récalcitrants dans des camps, oter jusqu’aux dernières traces d’humanité en eux, cela ne marche toujours pas.

    L’économie ne fonctionne bien que si vous laissez un fort niveau de liberté à chacun de ses acteurs. C’est aussi bête que ça.

    Cela ne veut pas dire faire n’importe quoi, il y a aussi des lois qui protègent. Mais lorsque le pouvoir quel qu’il soit commence à favoriser les uns plus que les autres, de manière pas toujours prévisible, sans jamais d’autre constance que de toujours taxer lourdement ceux qui travaillent, il ne faut pas être surpris que l’on en arrive là.

    Je vais vous dire : lorsque le Tiers Etat Français composé des millions de travailleurs des PME françaises qui travaillent dur et qui en sont fiers, déciderons qu’ils en ont assez de trimer pour vous nourrir, que vous restera-t-il ?

    Plus je vous lis, moins j’en ai envie.



  • Pierredantan Pierredantan 21 novembre 2007 15:19

    A Ddacoudre

    « si les cadets ne sont plus à même d’être des »trangressifs« pour toutes choses, ce qui est un comportement vital pour eux et pour un bon déroulement de l’existence, c’est qu’un déterminisme nocif c’est installé. »

    Oui, c’est vrai.

    Ce qui me peine en fait, c’est de voir ce qu’est devenu notre université. Quel gâchis. Et pourtant quelles perspectives ! Il n’est pas trop tard, mais pour cela il faut admettre le changement. Bien sur, qui n’a pas fait les 400 coups dans sa jeunesse ? J’aurais de quoi écrire quelques chapîtres mouvementés moi-même. Je suis cependant toujours resté positif : à tout changement, une opportunité supplémentaire. Or, ce que je perçois et ce que je n’entends guère prononcer, c’est que toute cette révolte fleure tout de même l’esprit réactionnaire. Un comble non ?

    A noter dans tes lignes, le délicieux « déterminisme nocif qui s’installe » qui me rappelle mes cours de psycho sociale et de science politique !



  • Pierredantan Pierredantan 20 novembre 2007 19:44

    Crescendo du soir -

    La teneur de ce site remarquable ne mérite pas le débat miteux qui précède. Quand il ne reste plus rien à dire on échange des insultes contre des arguments dogmatiques tirés des pires théories du XIXème siècle, le tout bourré de crasseuses fautes d’orthographe. Et personne n’en sort grandi. Que le modérateur fasse donc le ménage, et vite.

    Je travaille dans le privé et je me souviens avoir un jour fait mes études à l’université en France. Celle-ci n’a pas vraiment changé depuis. Toujours prompte à réagir, toujours prête à entrer en grève, à se mobiliser, à défendre les causes les plus diverses. Moi je voulais simplement étudier en paix. D’autres à l’époque pensaient différemment et ont bien failli ruiner ma 3ème année. Lorsque j’ai enfin compris qu’au dela de ces troubles passagers, ma formation ne me mènerait en fait à rien qui me permette de vivre décemment, j’ai passé un concours difficile et intégré une université à l’étranger. Je dus me remettre au travail ce qui fut, je me souviens très dur, tellement la différence de rythme et de niveau était marquée. Mais j’y suis arrivé. Cum magna lauda, ceux qui y sont passés comprendront.

    J’avoue depuis vivre très confortablement. Mon alma mater, université « privée » vient même de financer à 50%, l’envoi d’un satellite dans l’espace. Oui, une université qui envoie un satellite dans l’espace. Et pendant ce temps nos chers universitaires s’inquiètent de la « privatisation » des universités. Que craignent-ils vraiment ? De devoir demain lancer un satellite dans l’espace à la main avec un élastique ? De devoir se mettre à travailler ? Préparer un vrai métier ? Gagner leur dignité et respect d’eux-mêmes ? Nous en sommes loin loin loin.

    Alors à tous les parents qui lisent ceci : l’université en France, c’est pas cher, c’est vrai, mais même comme cela, le rapport qualité prix n’est pas terrible, même s’il y a d’heureuses rares exceptions. Alors un conseil, envoyez vos enfants dans des écoles, d’ingénieur, de commerce, de boulangerie, d’ébénisterie de ce que vous voulez. Là, vous l’avez déjà remarqué, il n’y a jamais de grève. Car là, tout le monde veut s’en sortir. Vos enfants y apprendrons ce qui plus tard en fera des femmes et des hommes libres, libre de leur opinion et de leur vie, des citoyens du monde aptes à disposer et user de leur libre arbitre.

    Pas ces geignards, éclopés de la société, mendiant déjà à 20 ans pour toujours plus d’aides, moins de risque, moins de contrainte, plus de subsides, de rallonges d’argent public. Ceux là seront pour toujours à la recherche d’un emploi digne de leur bac + 10 en psychologie des termites sous-sahariennes et qui finiront pour une partie non négligeable d’entre eux dans le secteur public. Parce que dans le secteur public on ne vous embauche pas, vous n’avez rien à démontrer. Vous passez juste un concours après avoir bachoté comme une bête, pour finir à 25 ans dans un emploi sous-payé dans une banlieue affreuse et dans lequel passé l’age de 26 ans vous vous prendrez déjà à compter les jours de travail qui vous séparent de la retraite. Le tout payé par l’heureux contribuable.

    Alors parents réfléchissez bien ! Et très longue vie à ce site génialissime !

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