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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 14 septembre 2008 22:06

    Article intéressant.

    Moi j’aurais titré "la place des pères ET des mères ...." car si la place des pères n’est guère satisfaisante, celle des mères ne l’est guère plus.

    En effet, si on part du principe que les enfants ont AUTANT besoin de leur mère que de leur père, on doit se demander pourquoi cela ne va pas de soi, pourquoi autant de pères se désintéressent de leurs enfants après un divorce, pourquoi ils s’en désintéressent encore plus après un remariage, et encore, encore plus lorsque de nouveaux enfants arrivent dans un second "lit".

    Tout ça serait uniquement la faute aux mères possessives, aux magistrates vaginocentrées, aux pédiatres utérocentrées et aux enseignantes et aux travailleuses sociales qui monopolisent par la force et la terreur l’éducation et la sécurité des enfants ?

    Il ne faudrait pas prendre les pères pour des imbéciles en prétendant que tout simplement le monopole des femmes sur la petite enfance et la maternité les rendent impuissants.

    Que les hommes exigent l’a pplication de la loi sur la parité en politique, qu’ils exigent que les femmes soient rémunérées autant qu’eux, qu’ils exigent qu’elles soient également présentes dans toutes les instances de direction, qu’ils exigent que l’éducation et la formation ne fassent pas de différence entre les filles et les garçons, qu’ils se battent pour que les femmes soit en nombre équivalent dans TOUS les domaines, qu’ils défendent les femmes et les enfants contre les délinquants sexuels qui représentent 30% de la population carcérale, qu’ils refusent la violence et la pornographie, etc......

    Tant que les hommes ne seront pas solidaires des femmes, la condition des pères sera mal traitée, implicitement reconnue comme un problème mineur, une proccupation secondaire et facultative.

    Et maintenues en situation d’infériorité et de frustration, les mères continueront à surinvestir les garçons, à la valoriser au détriment des filles et à en faire des machos égoïstes qui rendront les femmes malheureuses.



  • pigripi pigripi 14 septembre 2008 13:58

    Dupual,

    Vous ne semblez pas vous en rendre compte, mais nous partageons pas mal de point communs dans notre analyse et notre réaction au sujet des locations d’utérus.

    Cependant, je désapprouve vos propos suivants :

    Trop de femmes souffrent d’un manque d’imagination édifiant pour faire de leur vie un parcours original autre que celui de tous les autres mammifères femelles terrestre et répondent à des réflexes pavloviens inculqués dès le berceau (fille = future pondeuse) et ces femmes iront jusqu’à se convaincre que si elles ne pondent pas , elles auront raté leur vie !!

    Les femmes ne sont pas totalement responsables d’être comme vous les définissez : regardez le type d’éducation qu’on leur donne

    dans les familles :


    tu seras une bonne ma fille, exerce toi avec ta Barbie
    Tu n’existeras que par le désir des hommes, prends modèle sur ta Barbie sexy
    Les petites filles pleurent, pas les petits garçons, arrête de chialer la môme
    Une fille ne joue pas au foot, ne dit pas de gros mots, ne s’intéresse pas aux sciences
    Une fille doit obligatoirement se marier sous peine de râter sa vie
    Une fille qui couche est de moeurs légères, voire une pute. Un mec qui couche est un don juan.
    Le plus beau rôle d’une femme est celui de mère.
    etc.


    A l’école :
    les livres de classe mettent en avant les activités et professions masculines. Le chef est un homme. Les filles pouponnent et font la cuisine et le ménage.
    Les centres d’orientation scolaire recommandent aux jeunes filles les professions de "employée de collectivité", secrétaire, infirmière, institutrice, esthéticienne, coiffeuse, etc.
    En 2008, il y a toujours aussi peu de filles dans les établissements techniques, les écoles d’ingénieurs, etc. Malgré des tonnes de décrets et de recommandations à la mixité des formations.

    Les modèles sociaux :
    Alors que nous aurions pu avoir pour la première fois dans l’histoire de la République une femme présidente, on lui a préféré un tombeur escorté d’une top model, ayant vendu son corps à la presse et aux chirugiens esthétiques, star académicienne qui n’a aucun statut véritable dans les affaires du pays sauf qu’elle couche avec le président .....



  • pigripi pigripi 14 septembre 2008 13:35

    Monsieur Christophe,

    Le problème avec votre article et vos commentaires est que vous ne faites pas de dististinction entre l’information et l’opinion passionnée que vous exprimez en faveur de la location du corps des femmes.

    Par exemple vous écrivez : Dans le livre Interdits d’enfants, Mary, la femme qui a porté les enfants des auteurs du livre, occupe une grande place. Il est très interessant de découvrir ses motivations, la façon dont elle vit son parcours, ses déceptions quand les premières tentatives de transfert d’embryons ne marchent pas,

    Mais vous ne dites rien sur les traitements hormonaux de Mary, sur les effets secondaires à court et long terme, sur ses relations de couple, sur la perception qu’on ses enfants de sa "générosité", ni sur les répercussions que cette grossesse sans frère ou soeur à la clef peut avoir sur la fratrie existante.

    Une grossesse, cher Monsieur, laisse toujours des séquelles car elle impose au corps une révolution physiologique brutale et violente ( par exemple une augmentation phénoménale du volume sanquin ...d’où les varices après grossesse ...) . Question de physique. Pendant la grossesse, le corps devient une machine qui fonctionne à plein rendement sur un mode très spécifique. La preuve étant qu’autrefois ou dans les pays où les grossesses ne sont pas surveillées, la mortalité en couches est très élevée. Sans compter la mortalité périnatale.

    D’autre part, vous me reprochez de tenir un raisonnement qui mettrait sur le même plan le "choix" pour une femme d’avorter ou de louer son ventre.
    Ces deux choses n’ont rien à voir pour la bonne raison que l’avortement est par définition un "choix" de non grossesse qui n’est jamais facile à prendre d’ailleurs.

    Personnellement, je donne mon opinion générale, tout en étant ouverte à réflexion sur un cas précis auquel je serais éventuellement confrontée dans mon entourage. Mais vos arguments fanatiques me renforcent plutôt dans mon dégoût de cette pratique inhumaine.



  • pigripi pigripi 14 septembre 2008 12:33

    HIHIHIHI, Chmoll, j’adore votre commentaire smiley)))))



  • pigripi pigripi 14 septembre 2008 12:30

    Monsieur Paul,

    Ce n’est pas parce qu’il existe des corbeaux, des paranos, des pervers et des personnes malfaisantes que tout témoignage doit être considéré a priori comme du harcèlement injustifié.

    Vous savez parfaitement que les enfants victimes de maltraitance et d’inceste, de pédophilie n’ont jamais été crus pendant des siècles et que, de ce fait, déjà effrayés par leur bourreau, ils n’osaient pas parler de crainte d’être rejeté par ceux qui auraient dû les protéger. Parce que vous ne pouvez pas l’ignorer, encore aujourd’hui les victimes sont souvent considérées comme des coupables : l’enfant pédophilisé a provoqué l’adulte, la femme violée l’a cherché, le vieux excroqué a été naïf, etc.....

    La loi a donc évolué, pas assez, mais c’est un mieux, vers le respect dû aux victimes et à leurs souffrances.

    Alors qu’il y ait des excès, des abus, des dénonciations abusives, tout cela est malheureusement exact. Il appartient aux responsables, à la police et à la justice, de faire des enquêtes dignes de ce nom pour ne pas ajouter aux victimes réelles des victimes du système.

    Le métier d’enseignant est très difficile et les élèves, malheureusement parfois soutenus par leurs parents, font feu de tout bois pour une panoplie de motifs peu respectables.
    Qu’il y ait des agressions, accusations inustifiées devrait être pris en main par une cellule spéciale de l’Education nationale, une unité multipartite avec des représentants d’(enseignants, de la justice, de la police afin de protéger les enseignants.
    Les enquêt"es devraient être très rapides afin que les enseignants ne patissent pas de soupçons injustifiés.
    Ca, c’est pour les innocents.

    Malheureusement, il y a aussi des coupables qu’on n’a jamais crus coupables parce qu’ils présentaient bien, étaient sérieux, bons pères de famille, bon contribuables, citoyens, etc....

    Moi, je pense que les pièces de l’affaire devraient être confiées à une unité spécialisée (comme je l’ai définie pour l’EN) dans un premier temps, histoire de mettre à l’abri suspects, victimes et coupables potentiels.

    Imaginez la vendetta qui reignerait si la moindre lettre de dénonciation était immédiatement remise à la personne concernée .....

    Encore une chose, Monsieur Paul, je prends la peine de vous écrire correctement et calmement sans vous traiter d’andouille paranoïaque, je vous serais reconnaissante d’en faire autant.

    Merci

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