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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 18 septembre 2008 13:45

    Maggie, la névrose et le talent ne sont pas incompatibles, bien au contraire. Et les soeurs Brontë étaient de grandes névrosées, de même que nombre d’écrivains de talent. Flaubert, par exemple smiley

    La question est de sublimer sa névrose pour en faire une oeuvre partageable, une oeuvre littéraire de talent. C’est le cas de Amélie Nothomb qui sublime sa névrose dans son écriture Communique sans doute mieux avec autrui de cette façon qu’autrement.



  • pigripi pigripi 18 septembre 2008 13:23

    Maggie,

    Je ne suis pas parvenue à lire Millet jusqu’au bout : ses histoires me gavaient et me dégoutaient.

    Pourtant, je ne suis pas bégueule, en bonne française, je n’arrête pas de faire des blagues, calembours ou des allusions à caractère sexuel et je n’ai pas beaucoup d’a priori en ce domaine.

    Je pense que ce qui me gêne chez elle est sa complaisance masochiste à se plier le plus fidèlement possible aux fantasmes masculins qui avilissent les femmes pour mieux les contrôler aussi bien dans le domaine sexuel que politique et économique.

    Contrairement aux apparences, la sexualité de Millet n’est pas une sexualité de femme libre mais une sexualité d’asservissement volontaire aux fantasmes masculins. La preuve, les hommes l’adorent et ces hommes-là, moi, je n’en voudrais pas pour rien au monde.



  • pigripi pigripi 17 septembre 2008 20:07

    Sisyphe et Maggie, ne vous y trompez pas :

    Les "pétasses exhibo-hystériques trou-du-cul-caca-pipi, qui n’ont rien d’autre à raconter que leurs sordides histoires de culs pas propres, pour se faire médiatiser ; style Angot, ou l’autre vieille salope, avec ses histoires d’amants (je ne me souviens même plus son nom, et ça ne me manque pas).." sont mises en avant par nos médias misogynes parce que l’image qu’elles donnent des femmes les conforte dans leur sentiment de supériorité, ça les rassure en faisant ,par comparaison, de leur propre médiocrité, une excellence.

    Bien sûr, ces dames jouent le jeu puisque ça leur permet de jouir de leurs talents d’exhibitionistes. Qui refuserait de s’étaler sur un plateau TV tout chaud ? Il y a même des gens très bien qui s’y sont ridiculisés pensant qu’ils auraient le contrôle de l’image ....

    Il ne faut aussi pas perdre de vue tous ces réseaux occultes où se rencontrent journalistes, people et people à naître, où tout le monde se tient par la barbichette, pense la même chose, adore ou déteste la même chose, définit le politiquement correct, élit ses favoris avant même les votes officiels (pour celles et ceux qui connaissent c’est comme les "pré-conseils" de classe -les décisions sont prises avant les réunions "paritaires") et cultive un conformisme qui arrange les affaires juteuses des puissants.

    Angot, Catherine M. et consorts ont tout a fait le droit d’écrire ce qu’elles veulent. Le public appréciera. Moi person, j’apprécie pas ;-(
    Le problème est qu’on cherche à nous gaver avec les choix d’une minorité au détriment de notre intelligence ....



  • pigripi pigripi 17 septembre 2008 16:13

    Si les romans d’Amélie Nothomb étaient aussi nuls que certains le prétendre, elle ne connaitrait pas un tel succès auprès des gens de tous âges avec des écrits pourtant pas faciles.

    Amélie séduit les gens qui aiment la littérature car son écriture est fine, subtile, ciselée. En peu de mots et des phrases courtes elle évoque tout un univers. Je la considère comme la plus grande écrivaine francophone de notre époque.

    Que sa philosophie personnelle la fasse flirter avec l’absurde de l’existence et l’imminence permanente de l’usure conduisant inéluctablement vers la mort est son choix tout à fait respectable. On n’est pas obligé de le partager.

    Si vous préférez lire Angot, Sulitzer, Sollers ou Frain, bonne lecture smiley



  • pigripi pigripi 16 septembre 2008 16:37

    Mardi 16 septembre : le 19ème fait encore parler de lui.

    Deux jeunes auraient été blessés à coup de couteaux rue de Crimée, par un inconnu qui aurait pris la fuite.
    Delanoë se contente de déplorer la violence qui sévit dans l’arrondissement. Léger pour un phénomène qui dure depuis des années et que sa "politique de la ville" n’a pas su réduire sinon éradiquer.

    Ce nouveau drame a eu lieu au niveau de la Cité Curial "près de la rue Petit" s’empresse de déclarer ITV. C’est faux pour qui habite dans l’arrondissement. La Cité Curial se trouve de l’autre côté du canal de l’Ourcq, après la rue de Flandre, du côté de la rue d’Aubervilliers et de la rue du Département où siège l’administration de la "Politique de la Ville".

    La cité Curial est environnée d’associations subventionnées par le programme "Politique de la Ville" parce que c’est en effet un ensemble de logements sociaux, environné par d’autres logements sociaux, avec une densité importante de familles d’origine immigrée à faible revenus.

    J’ai vainement cherché sur Internet un bilan de cette fameuse "Politique de la Ville" et je n’ai rien trouvé. A quoi servent les sous du contribuable, difficile de le savoir et de mesurer les résultats de ces investissements qui, d’après des associations seraient de toute façon en baisse.

    Difficile aussi de mesurer l’impact sur les habitants du 19ème de l’action de la MDEE (Maison du développement et de l’emploi), concurrente de l’ANPE et subventionnée par la Ville de Paris, dont la mission officielle est de mettre en relation les demandeurs d’emploi du secteur avec les entreprises du secteur. Tous les mois, la MDEE organise des rencontres entre offreurs et demandeurs d’emploi. 

    En effet, en théorie, les promesses d’emploi sont nombreuses puisque de nombreuses entreprises se sont installées dans l’arrondissement, en particulier le long du canal de l’Ourcq, entre Stalingrad et la porte de La Villette. On parle aussi beaucoup des centaines d’emploi que devrait générer l’établissement du Parc du Millénaire, à la périphérie du 19ème.

    La plupart des emplois proposés sont peu qualifiés mais nécessite la maîtrise du français, ce qui n’est pas le cas de nombre de résidents du 19ème.

    Bien sûr, nombre de cours d’alphabétisation sont offerts par la Ville de Paris et des associations mais il semble qu’ils ne suffisent pas à répondre aux besoins.
    D’autre part, il n’est pas toujours aisé pour les personnes en situation de précarité de se libérer pour assister assidument à ces cours.
    Personnellement, j’ai donné des cours de français à d’anciens boat people qui étaient en France depuis plus de 20 ans et ne maitrisaient pas la langue parce que, disaient-ils, ils avaient du travailler dur tout de suite après leur arrivée et n’avaient jamais eu le temps d’étudier.

    D’autre part, beaucoup d’enfants d’origine africaine ou nord-africaine sont contraints de parler leur dialecte ou langue d’origine par le chef de famille, ce qui les met objectivement en situation d’infériorité dans l’acquisition de la maitrise du français à l’école.

    Bref, je doute fort que des mesures ponctuelles, disparates, non coordonnées, sans vision globale et multipdisciplinaire des problèmes de l’arrondissement puisse améliorer les conditions de vie de ses habitants.





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