• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

pingveno

Informaticien professionnel et linguiste amateur.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/09/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 744 170
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • pingveno 15 février 2010 14:49

    Ce n’est pas si simple de savoir si une machine est falsifiée : le virus en cause peut s’être effacé de la mémoire et il n’y a plus aucun historique des choses....

    Pourtant il existerait un moyen quasi infaillible de le faire...
    1 - que le système soit sur une ROM et non une mémoire flash
    2 - que le système et les données occupent EXACTEMENT toute la mémoire disponible, A l’OCTET PRES.
    De cette façon un virus ne pourrait fonctionner qu’en remplaçant des données en RAM, en aucun cas en en rajoutant. Il pourrait ensuite s’effacer mais certainement pas reconstituer la configuration d’origine, il ne serait donc pas indétectable.



  • pingveno 15 février 2010 12:52
    - N’importe quel citoyen peut vérifier la validité d’un vote par le procédé classique.

    Mouais. Tu imagines un peu le bordel si 90% des habitants d’une ville décident tout à coup de participer au dépouillement parce qu’il y a un doute ? Tu crois vraiment que la mairie laissera entrer tout le monde ?

    -Seul un expert en informatique peut réellement vérifier un vote électronique, donc le principe du contrôle par les citoyens des opérations de vote est bafoué,

    Non, le citoyen lambda peut demander à un expert de vérifier pour lui. Ou télécharger un logiciel écrit par un expert, lire le mode d’emploi, et l’utiliser au moment du vote.
    Le contrôle par les citoyens n’est pas bafoué, il faut juste trouver un expert en qui on a toute confiance, c’est juste de la délégation.

    - On ne peut plus déposer un bulletin nul .

    Faux : une machine électronique pourrait parfaitement, parmi les choix possibles, proposer le bulletin blanc ou nul.
    D’ailleurs ne devrait-on pas en profiter pour militer pour la comptabilisation des blancs et nuls, qui pour le moment n’interviennent pas dans le résultat final (alors que c’était le cas pour les récentes élections en Ukraine, la preuve la somme ne faisait pas 100%...)



  • pingveno 15 février 2010 12:45


    Mais qui contrôle les programmes de contrôle ?... En théorie un ordinateur rigoureusement contrôlé me semble possible, mais on est loin de savoir le faire en pratique.

    Si on se base sur des protocoles de contrôle très simples (genre des CRC) j’imagine volontiers que si le logiciel de base est open source, on verra foisonner sur internet des programmes de contrôle à télécharger gratuitement et à mettre sur clé USB et à glisser dans la fente juste avant de voter. Le citoyen lambda peut alors vérifier que la machine n’est pas falsifiée (par contre je vous l’accorde il ne peut pas grand chose si elle l’est)



  • pingveno 15 février 2010 10:49

    Hélas si le vote électronique ne progresse pas en France, ce n’est absolument pas pour les raisons que vous évoquez mais pour des raisons économico-politiques.
    La France est un des pays « démocratique »s qui vote le moins. Il n’y a guère que deux scrutins par an et parfois on est obligé de les grouper pour que les gens se déplacent. Dans de telles conditions pourquoi les mairies achèteraient-elles une machine extrêmement chère (car c’est à leur charge) ?
    A l’inverse les partis politiques traditionnels ont intérêt à maintenir le vote papier. Pour la même raison : les bulletins imprimés sont à la charge des candidats, mais comptabilisés dans les frais de campagne donc remboursés en cas de score supérieur à un seuil (3 ou 5% suivant les scrutins). On comprend alors que les gros partis pour qui ça ne coûte pas un centime ont intérêt à laminer les petits par ce moyen.

    Après, la question est : pourquoi vouloir à tout prix d’un vote électronique ? Pour des raisons écologiques ? Alors voici ma proposition, qu’en pensez-vous ?

    A part ça, pour répondre quand même sur l’article et ses propositions au demeurant intéressantes :
    Il est très difficile d’empêcher une malversation par un programme pernicieux qui serait caché dans une partie de la mémoire, ou amené par une carte ajoutée à un port de communication de la machine. Après falsification, qui peut s’opérer durant ou après le vote, il n’y a plus aucun moyen de retrouver ce qu’il s’est passé
    Pas tout à fait vrai. Nous utilisons régulièrement des codes de contrôle pour savoir si un programme a été altéré ou non. Mais il est vrai que ça permet juste de dire si oui ou non il y a eu altération, pas laquelle.
    Même des logiciels certifiés ou open source ne sont pas fiables puisqu’ils peuvent être altérés juste au moment crucial par un sous-programme suffisamment bien caché aux certificateurs ou aux opérateurs.

    Et il serait caché où ? Soit il est dans la mémoire de l’ordinateur et on peut au moins vérifier qu’il existe (voir plus haut) soit il s’agit d’un dispositif physique comme les mouchards qu’on retrouve parfois sur les distributeurs de billets. Dans les deux cas ça laisse au moins la possibilité, à défaut d’inverser, du moins de constater l’infraction et déclarer le vote nul.

    Bref je vous donne plutôt raison, le vote papier n’est pas parfait non plus et si le vote électronique l’est actuellement moins, il faut y répondre, prendre le temps de l’améliorer au lieu de fermer la porte à toute évolution. Car si les failles des machines à voter sont connues publiquement (c’est d’ailleurs le principe même de la cryptographie : le système le plus fiable est celui qui est bien connu, pas le système obscur dont celui qui trouvera la faille se gardera bien de la révéler) le jour où le vote papier aura une faille on sera bien dans la merde.



  • pingveno 12 février 2010 10:28

    @L’enfoiré :

    Il faut distinguer plusieurs choses.

    La presse informatique, que je cite, et la presse de mode, que vous citez, ont en commun une connivence très forte avec les sociétés dont elles parlent. Ceci est dû au fait que ces revues procurent une information de consommation, elles ont un rôle de « test » et ce que les gens ne savent pas, c’est que le matériel qu’elles testent leur est « généreusement » prêté par les vendeurs. La revue que je citais avait une fois essayé de se faire prêter un modem pour test par Olitec et s’était vu répondre « si c’est pour en dire du mal ce sera la dernière fois ». Comment être objectif dans un tel cas ?
    Seule solution, acheter les produits - comme le font des associations comme 60 millions de consommateurs - ce qui se répercute forcément sur le prix de vente. Mais l’exemple que tu cites paraît quand même manifestement excessif : en général on estime qu’un magazine sans pub coûte 50% plus cher ce qui voudrait dire qu’avec de la pub la revue serait à 18€, je connais bien peu de magazines à un tel prix !

    Il y a aussi le cas où une revue confie la gestion de sa publicité à une société externe, pour ensuite se défausser sur elle en cas de contestation. Argument lu et relu maintes fois dans Science&Vie par exemple, lorsqu’un article anti-paranormal était suivi d’une pub pour un livre où un guignol raconte qu’il a vu des OVNI... Il est pourtant évident que si S&V ne choisit pas sa publicité, l’auteur du livre, lui, choisit sciemment sa cible et on ne peut exclure la connivence avec le contractant publicitaire...

    Enfin il y a la tendance au holding, les revues étant rachetées par des sociétés n’ayant aucune expérience de la presse... sauf en tant qu’annonceurs !!!!

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité