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pingveno

Informaticien professionnel et linguiste amateur.

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  • Premier article le 01/09/2009
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Derniers commentaires



  • pingveno 4 février 2010 14:55

    « Vous vous rendez compte de ce que vous dites ? Bayrou parlait des élections officielles, pas des élections internes »

    Vous vous rendez compte de ce que vous dites ? Pour les élections officielles j’exige la transparence mais pour les élections internes j’accepte le système non fiable (de là à dire « à condition que le résultat me convienne » il n’y a qu’un pas)

    Par contre je serais assez favorable à ce que les partis expérimentent en interne des systèmes de vote alternatifs : de cette façon quand on les proposera (ou imposera) aux électeurs on pourra dire qu’ils ont déjà été essayés avant.



  • pingveno 4 février 2010 12:17

    Bien avant, c’est exact.

    Non, si je considère les machines à calculer manuelles comme des précurseurs d’ordinateurs, alors la machine de Pascal est bien antérieure au métier à tisser de Jacquart par contre elle n’est pas programmable.
    Donc les premiers ordinateurs n’étaient pas programmables et tout ce qui est programmable n’est pas forcément un ordinateur avec un système d’exploitation.
    Et pour en revenir au sujet du débat, une machine à voter, même si elle était exclusivement mécanique, serait néanmoins programmable puisqu’il faut au minimum saisir les données concernant les candidats. Donc pour qu’elle soit incontestable son système de programmation doit être transparent (au sens propre comme au figuré)



  • pingveno 4 février 2010 08:27

    Les premières machines programmables étaient des métiers à tisser, apparus bien après les tout premiers ordinateurs.

    Et dans un sens le seul fait qu’on paramètre la machine avant le vote, pour remettre à zéro et associer les boutons aux candidats, EST une forme de programmation.

    L’affirmation du fabricant est donc un non-sens.



  • pingveno 4 février 2010 08:25

    Pendant la dernière élection présidentielle, le mouvement mené par José Bové, répondant à un questionnaire de l’APRIL (association de logiciels libres) avait profité pour exprimer son opposition aux machines à voter sauf si elles reposaient sur une norme ouverte et vérifiable ce qui n’est pas le cas actuellement.

    Mais je doute qu’il puisse convaincre Europe Ecologie de le suivre dans cette direction sachant le gaspillage de papier que la méthode actuelle entraîne (pour info : la plupart des gros partis impriment le chiffre aberrant de 220% de bulletins : un pour la mairie, un pour l’enveloppe envoyée au domicile de l’électeur, et 20% de marge pour les ratés)

    D’où l’idée que je proposais plus haut et qui devrait faire consensus si seulement les gros partis n’avaient pas intérêt à maintenir le statu quo.



  • pingveno 3 février 2010 18:25

    leur produit n’est pas un ordinateur car il n’a ni écran, ni logiciel

    Le problème est comme vous dites qu’il faut les croire sur parole.
    Pourquoi les Etats ne se mettent-ils pas d’accord entre eux pour définir une norme ouverte pour les machines à voter, la concurrence se faisant alors sur la machine physique mais l’ouverture garantissant que la machine peut être vérifiée par celui qui connaît la norme ?

    Oui, pourquoi ne va-t-on pas plus loin avec les machines à voter ?
    En fait la raison n’est pas du tout technique. On maintient le statu quo parce que ça arrange les gros partis.
    En effet vous devez savoir que l’impression des bulletins de vote est à la charge de celui qui présente un candidat ou une liste, avec un remboursement pour tous les candidats dépassant un certain seuil (3% aux Européennes, pour les autres je ne sais pas). Du coup les gros partis peuvent se permettre d’imprimer des bulletins au format A4 (et peu importe l’e gaspillage occasionné) alors que les plus petits se contenteront d’imprimer du A5 (minimum légal) en quantité limitée faute d’argent.

    Si on voulait vraiment faire un système qui avantage tout le monde, à défaut de machine à voter on pourrait par exemple conserver le principe de l’urne transparente mais remplacer les bulletins en 10 exemplaires par électeur par une imprimante : vous entrez dans l’isoloir, vous pressez le bouton, un bulletin sort, vous le mettez dans l’enveloppe et ensuite dans l’urne.
    A la clé, économie de papier considérable mais transparence conservée.

    Mais bon c’est tellement plus simple de continuer à opposer systématiquement partisans du papier et des machines à voter que de réfléchir un tant soit peu...

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