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pingveno

Informaticien professionnel et linguiste amateur.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/09/2009
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Derniers commentaires



  • pingveno 21 janvier 2010 15:07


    Je pense sincèrement que l’auteur est le premier responsable des réactions qu’il suscite de par le fait que son article a été mis en ligne.
    C’est donc à lui qu’appartient effectivement la responsabilité d’expliciter ses idées et opinions le mieux possible et d’éviter que le débat ne dégénère.

    En disant cela vous partez du principe que celui qui a réagi à un article l’a forcément lu. ça pourrait paraître une évidence. Mais il ne faut pas oublier que certains commentateurs ont leurs têtes de turc et polluent systématiquement tous les articles d’un auteur ou ceux traitant d’un même sujet. Et pour ça pas besoin de lire l’article il suffit de rechercher quelques mots-clé et il n’est même pas obligatoire de citer les phrases auxquelles on est supposé répondre.

    C’est pour ça que je propose de modérer les comptes plutôt que les messages individuels.
    A titre d’exemple il m’est arrivé que sur un article des commentateurs déversent une litanie d’insultes qui sera supprimée quelques minutes plus tard. Une heure après ces commentateurs reviennent avec une litanie de commentaires du genre « ouin je me suis fait censurer », qui eux sont restés car en tant que tels ils ne sont pas insultants mais hors sujet.

    donner le pouvoir de censure à l’auteur ne fera que déplacer le problème ailleurs et serait tout bonnement liberticide pour l’opinion.

    La participation de l’auteur d’un article pollué est souhaitable mais pas son pouvoir de censure incontrôlé, là nous sommes d’accord. En gros un auteur pourrait signaler qu’un commentateur l’insulte systématiquement, le modérateur prend du temps de lire quelques commentaires pour en juger puis il valide ou non le blocage (uniquement pour ce commentateur et uniquement pour cet auteur) devenu alors définitif.



  • pingveno 21 janvier 2010 14:01

    Bonjour

    Je vous félicite d’avoir pris enfin l’initiative d’ouvrir la discussion concernant votre site, que ce soit concernant son apparence ou les problèmes de modération.

    Quelques propositions pour faire avancer le débat.

    Plutôt que l’ascenseur, avez-vous songé à la possibilité des fils de discussion pliables ? Je veux dire par là qu’en ouvrant un article on ne verrait que la liste des commentaires de premier niveau, avec la possibilité d’ouvrir l’un d’entre eux, puis les commentaires qu’il contient et ainsi de suite. Cette technique me semble assez courante et puisque vous chargez désormais les fils de discussion en totalité, j’en déduis qu’elle ne serait pas pénalisante techniquement.

    Cela dit, plus que la présentation des commentaires déjà publiés, c’est l’éditeur de commentaires qui est à revoir. Il est difficile d’y faire des citations, même du commentaire auquel on répond (à condition que ce soit le bon car c’est souvent la tête du fil de discussion qui s’affiche), et les copier-coller d’autres outils sont souvent délicats.

    Concernant maintenant la modération. Je pense en effet qu’il faudrait améliorer, tant pour le résultat que pour soulager les modérateurs que vous payez. Il faut effectivement trouver un moyen d’impliquer l’auteur d’un article « pollué », mais sans doute lui donner le champ libre pourrait conduire à des abus.
    Voici donc ce que je pourrais proposer.
    1. Définir des listes de mots : une liste de mots considérés comme insultants (donc un commentaire qui les contiendrait aurait de fortes chances de l’être), liste de mots polémiques (les commentaires les contenant devant être surveillés), etc.
    2. Chaque auteur aurait la possibilité d’alerter sur un commentateur qu’il juge indésirable sur ses articles ; dans un premier temps ces commentateurs seraient filtrés automatiquement uniquement sur base des listes définies plus haut - ensuite le modérateur étudierait le signalement, avec ou sans les filtres, pour enfin valider ou non la demande de blocage du commentateur pour cet auteur (y compris quand il commente un article et reçoit des insultes de ses « ennemis » attitrés). L’idée sous-jacente étant que le modérateur doit décider si la demande de blocage fait réellement suite à une insulte systématique ou à une divergence d’opinion, qui n’a pas lieu d’être censurée. Par contre la demande doit alors être rétroactive.
    Autrement dit : oui à la liste noire contrôlée, non à la modération incontrôlée directement par l’auteur.

    Voila, si j’ai d’autres suggestions je continuerai la discussion.



  • pingveno 19 janvier 2010 14:23

    Les américains sont pour la liberté d’expression... enfin, la leur, en fait.

    Rappelons que Yahoo a signé avec le gouvernement chinois les mêmes règles que Google, tout en refusant de se plier à la loi en France concernant une affaire d’enchères d’objets nazis :
    http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,2061685,00.htm
    Ce qu’ils refusent en France pour « raisons techniques », à savoir s’adapter à la législation locale, ils le font bien en Chine. Cherchez l’erreur.

    Alors pour le coup bravo à Google qui malgré sa grande taille réussit à avoir une démarche cohérente au niveau international.



  • pingveno 3 janvier 2010 23:49

    Le principal problème, c’est précisément la nécessité d’un consensus. J’affirme que ce n’est pas demain la veille qu’il y en aura un sur un élément culturel central tel que le langage.

    Heureux de l’apprendre. Vous ne considérez donc pas l’usage actuel de l’anglais comme un consensus ?

    Ensuite, il faut savoir quels critères adopter pour choisir la langue et ses caractères principaux (établir un cahier des charges, quoi). Pour certains, la logique est le critère déterminant, d’autres y préfèrent la facilité d’expression, d’autres la facilité d’apprentissage, etc.

    Pas tout à fait. En fait les partisans d’une langue neutre, sommes tous à peu près d’accord sur le critère « facilité d’apprentissage », mais nous ne mettons pas la même chose derrière. Pour certains une logique absolue est ce qui est le plus simple, pour d’autres, c’est la ressemblance avec des langues considérées comme « faciles ».

    Par contre les partisans de l’anglais ne défendent que le statu quo rien de plus.

    PS. Même si vous avez précisé que vous participez au blog d’ASP, jusqu’alors je constate que vous n’employez pas le ton agressif qui le caractérise c’est pourquoi je peux répondre cordialement. Soyez gentil de ne pas me le faire regretter.



  • pingveno 3 janvier 2010 23:14

    lorsque les journaux (ou autres) parlent de l’espéranto, ils le mettent (à juste titre) au même niveau que les phénomènes du genre « commerce équitable », « découverte d’un club culturel folklorique », etc.

    Alors là je ne doute pas que les partisans du commerce équitable seront ravis d’être mis au même niveau que « découverte d’un club culturel folklorique ».
    Parce que si l’espéranto avait le même traitement dans les médias que le commerce équitable, ce serait déjà un grand progrès.

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