C’est dingue ce que l’on peut broder autour de la peur de la mort...
Le transhumanisme c’est un piège pour riches gogos, un habile montage d’idées en apparence, juste pour ouvrir le portefeuille. J’espère très sincèrement que l’on n’y arrivera jamais, car cela perpétuerait pour de bon cette pseudo élite mondiale qui nous dirige.
Mais, j’ai confiance quoiqu’il arrive : - Ca fait des lustres qu’on nous promet et qu’on y arrive pas (un peu comme la voiture volante) - Si un jour l’intelligence artificielle existe et si un jour on lui pose la question « peut-tu résoudre la faim dans le monde » elle répondra : « vous produisez suffisamment pour nourrir tout le monde : démerdez-vous »
J’ai bien aimé certains de vos articles, cependant celui-ci me trouble un peu.
En théorie il faudrait 100 milliards d’années pour que le CERN produise 1 gramme d’anti-matière (anti-hydrogène pour être précis), donc oubliez la bombe.
Ensuite dire que ce « machin » ne serve à rien et absorbe des tonnes de fonds, c’est dire que la recherche à rien. Le problème c’est que cela revient à dire que la recherche dite fondamentale ne sert à rien. Mais si l’on creuse un poil on remarque qu’énormément d’avancées sont les rejetons de cette science que vous qualifiez de couteuse et dangereuse (le Web, la fibre optique, la cryogénie, la résonance magnétique et j’en passe...) Actuellement, mon potager réside à 1500 mètres du tunnel du CERN, j’héberge chez moi deux techniciens du CERN, et je suis prêt à vous accueillir, vous, chez moi, gracieusement, et je suis persuadé que l’on vous laissera visiter le CERN en dehors des visites annuelles ouvertes et gratuites juste pour contredire toutes vos insinuations paranoïaques :
Donnez-moi vos coordonnées, je ferai tout mon possible pour vous garantir une visite
Vous parlez de protectionnisme, pas de souveraineté
La souveraineté est nécessaire à l’application du protectionnisme, mais l’un n’est pas l’autre.
Enfin, même si l’on parle de protectionnisme, il n’y a pas non plus de connotation positive dans le protectionnisme... Bien sûr si vous ne prenez que les actifs français à l’intérieur du territoire pour raisonner, sur le papier c’est le paradis... mais faut pas oublier les passifs, l’interconnexion du monde...
Il n’y a aucune garantie que ça marche, et historiquement ça a toujours échoué, car les pays ne sont jamais auto-suffisants en tout. Faut pas croire que les autres pays, les fournisseurs et les clients vous laisseront bricoler un truc qui vous arrange...
Et vous pensez sincèrement que nous sommes les petites victimes innocentes qui grace au protectionnisme dresseront un bouclier infaillible face au monstre international ? Non, grands dieux ! Car nous sommes les bénéficiaires du système, nous sommes douzièmes dans la liste mondiale de la consommation des foyers !Douzième sur 169 pays...
C’est une question légitime. - Au delà du fait que la sortie de l’Europe soit une idée pillée par le FN chez l’UPR ou que le FN n’a pas réellement envie de sortir de l’Europe toujours selon l’UPR - Au delà du fait que le FN n’est pas d’accord sur ces points et qu’il trouve contre productif l’UPR pour la sortie de de l’Europe car l’UPR ne veut pas se dissoudre dans le FN... - Au delà du fait que le FN articule ses idées autour d’un ordre rétabli et de la préférence nationale
Il n’y a pas l’air d’y avoir de raisons de s’étriper...
Mon avis est que la France d’après de l’UPR et la France d’après du FN seraient très différentes. Quand je lis les uns et le autres j’ai cette intuition que, bien que les deux partis veulent sortir de l’Europe, ils n’ont pas du tout la même vision de la France qui en résulterait.
D’un coté je vois une France UPR post-européenne dans l’idéal basée sur des principes, une idéologie calme, républicaine (pour arriver à ce résultat sans embuches il faudrait cloner Asselineau pour le mettre à tous les postes clé) D’un autre coté je vois une France FN post-européenne basée sur l’ordre (pour arriver à ce résultat sans embuches il faudrait cloner des CRS pour maintenir le calme)
C’est bien évidemment de la pure spéculation, mais je me base sur cette intuition pour expliquer l’animosité qui existe entre vous : Vous ne voyez pas la même France.