Les inégalités matérielles engendrent la jalousie.
La jalousie crée le socialisme (interventionnisme).
Le socialisme créée l’arbitraire.
L’arbitraire créée la perte des libertés.
La perte des libertés créée la violence.
La violence crée la fin du socialisme.
La fin du socialisme créée le libéralisme.
Je crois que vous commencez votre raisonnement à un niveau trop élevé d’interprétation. L’égalité est un concept trop sophistiqué, on peut pas commencer un raisonnement à ce niveau.
En tant que libéral, vous concordez votre raisonnement social au fonctionnement de la nature : la créature la plus adaptée à son environnement gagne sur la créature qui ne s’adapte pas. Pour l’homme, cette mécanique a permis de passer au silex à l’écran plat, c’est indéniable, irréfutable, mais il faut regarder la mécanique dans le détail.
Mais quels sont les méchanismes fondamentaux autour desquelles s’articulent toutes nos existances ?
Pour tenter de réponde à cette question, je vais prendre 3 axes : - Les expressions primaires et universelles de l’homme - Les découvertes paléonthologiques du comportement de l’humain primitif - L’arithmétique des valeurs humaines - Les expressions primaires et universelles de l’homme Quels sont les points communs entre tous les hommes à travers les ages ? Que’est ce qui qualifie l’humain du yuppie de new york au sauvage de l’amazonie ? Ce sont 6 émotions exprimables physiquement à travers toute l’espèce humaine quelle que soit la culture : La colère La peur Le dégout La joie La tristesse La surprise
C’est notre code source humain. Tout ce que nous pensons est un composite de ces émotions que l’on retrouve systématiquement dans toutes les cultures humaines. Et comme vous le constatez, l’égalité n’y figure pas. Elle ne peut pas être un facteur premier du jugement
C’est la sédentarisation qui à l’origine de la compétition entre les groupes. Et de nos jours la concurrence est surtout exprimée entre organisations, entre entreprises d’individus qui coopèrent
- L’arithmétique des valeurs humaines Durant notre vie, en fonction de nos expériences, nous construisons un système de valeurs. C’est ce qui explique pourquoi certains sont communistes et d’autres libéraux, c’est ce qui explique pouquoi certaines personnes préfèrent la couleur verte à la couleur rouge. Un homme a développé une arithmétique de la valeur, une science fantastique qui n’est cantonée qu’au recrutement. La nature fait que nous devenons différents, nos expériences contradictiores font que la société évolue : Archimède, Newton, Einstein ont changé le destin de l’humanité car ils avaient une perception, un système de valeurs et donc de raisonement différents de leurs contemporain. Les plus grands bonds en avant ne sont pas donc pas le résutat de compétitions constantes entre individus, mais plutôt de pensées révolutionnaires.
C’est parceque je prend ces trois axiomes que je dis et je répète : 1 - à la base du système socialiste on a une réelle sincérité humaniste, une volonté d’équité coopération originelle 2
- quelques applications pratiques échouent et on glisse d’une volonté
d’équité (très difficile à mesurer en pratique) à un système d’une
volonté d’égalité (car les mathématiques sont plus pratiques) et crée
une confusion idéologique fondamentale sédentarisation des idées 3 - sur cette confusion, naît un débat sans fin où la jalousie peut aisément trouver sa place. compétition des valeurs
Dans cet ordre et pas dans le votre, l’ordre c’est la base de tout, nous sommes fait de la même matière mais dans un ordre différent.
En me relisant, et en éditant mon commentaire moult fois c’est le mieux que je puisse faire, je ne sais pas si je suis compréhensible n’hésitez pas à me demander des précisions
Sur ce coup là, je dois avouer que t’as statistiquement raison.
Mais il y a un truc que j’ai appris : quand tu perds absolument tout ce que tu possède, l’empathie remporte sur l’individualisme aussi étrange que celà puisse paraître... j’espère juste qu’il ne faudra pas en arriver là pour que j’ai statistiquement raison.
Dieudo, je l’aime pas particulièrement, je le trouve pas drôle, sa généralisation du sionisme me dérange un peu comme toutes les généralisations. Pour moi c’est pas un humoriste mais un polémiste nombrilliste.
Mais, mais, mais... quand on voit la qualité (de merde) des réponses à ses provocations, on ne peut que conclure qu’il est du bon coté.