Mais d’un point de vue purement marketing, votre message est flou, vous raisonnez en aval, vous faites un constat sur des conséquences et votre analyse vous place dans une situation réactive et c’est pas bon. Militons afin que la démocratie participative, comme au Vénézuela
Quatre classes c’est trop d’un point de vue pratique, d’un point de vue de l’action à entreprendre. Si vous dites 4 classes, dans l’esprit humain cela fera 4x4-4=12, 12 interactions possibles de classe à classe. L’esprit se perd.
Simplifiez, il n’y a que deux classes ! : ceux qui décident et ceux qui ne décident pas, d’un seul coup d’un seul, le message devient limpide, il simplifie l’analyse et prépare l’auditoire à vos propositions.
Si les gauches veulent survivre à la crise systémique, elles doivent commencer par utiliser des techniques de droite (et vice-versa)
En fait dans l’ordre de valeurs je vois ca comme ça pour le socialisme :
1 - à la base du système socialiste on a une réelle sincérité humaniste, une volonté d’équité 2 - quelques applications pratiques échouent et on glisse d’une volonté d’équité (très difficile à mesurer en pratique) à un système d’une volonté d’égalité (car les mathématiques sont plus pratiques) et crée une confusion idéologique fondamentale 3 - sur cette confusion, naît un débat sans fin où la jalousie peut aisément trouver sa place.
Mais cette jalousie, n’est elle pas aussi un peu le moteur de la concurrence ou une origine possible du vice dans l’esprit libéral ?
Vous soulevez un problème intéressant, vous nommez un grain de sable. Et je pense qu’identifier les grains de sable est une démarche fondamentale que chacun devrait faire sur les théories, mais aussi sur la théorie qu’il aime le plus.
Après m’avoir relu, je veux être clair : je suis certain que les millitants socialistes ont des intentions qui sont celle de la théorie.
Mais il y a un problème éthique dans le socialisme d’aujourd’hui qui favorise les abus : plus on accède au sommet des partis plus il faut marcher sur certains concurrents et il faut surtout plus et plus d’argent. Une fois arrivé à la tête du parti, ou quand on devient présidentiable, toutes les bonnes intentions sont un lointain souvenir et l’on devient parfaitement formté pour être invité à la table de ceux qui décident vraiement du destin du pays.
Je ne doute pas non plus des bonnes intentions de l’auteur.
Mais les rouages de chaque théorie peuvent être bloqués par quleques grains de sable.
Il y a aussi un grand écart entre le socialisme idéal et le socialisme en pratique.
L’idéal socialiste serait : - Offrir les mêmes chances pour tous - Réduire les inégalités pour tous.
En pratique, le pseudo-socialisme que l’on vit c’est : - Payer le pauvre pour pas qu’il se révolte - Compatir envers les riches
Je m’explique un peu pour le second argument : La lutte contre la fraude et l’évasion fiscale est ridiculement laxiste à tous les niveaux et la chasse à été faite au cas par cas. Les déclarations dans la presse c’est du vent, tout le monde bricole sa compta en France, tous les commercants ont leur petite combine pour faire du black (les contraintes légales sur les architectures logicielles qui sont tellement naïves qu’elles n’ont pu qu’être voulues ainsi)
Pourquoi ce niveau de tolérance ? Car dans notre système mondialisé, les socialistes doivent cirer les bottes des riches des riches car ce sont les seuls qui peuvent payer leur politique.
Donc au final, on a une belle différence entre l’idéal et le réel, le « socialisme » d’aujourd’hui c’est la vaseline prescrite par des corporatistes, rentiers et privilégés qui font de la combine à grande échelle et qui ne sont strictement libéraux que quand ça les arrange.
On ne peut pas être d’accord sur tout, c’est certain.
Mais si l’on commence par ce qui nous rassemble plutôt par ce qui nous divise, le résultat est totalement différent. C’est un petit effort que tout le monde peut faire.