La démarche dans votre article est très intéressante, cependant, prendre pour cadre la dualité gauche-droite c’est tenter de simplifier un niveau qui est déjà une synthèse.
C’est donc à mon avis un début de raisonnement que vous faites là, mais il faut aller jusqu’au bout, car la gauche et la droite sont des ensembles très hétérogènes de personnes différentes avec des objetctifs pas toujours identiques : Factorisez l’esprit de homme à l’échelle la plus primitive possible, et ce, sans même faire la distinction Homme-Femme.
Pour vous faire gagner un peut de temps, cette démarche je l’ai déjà tentée. Toutes nos décisions se basent sur un système de valeur interne que l’on construit tout au long de sa vie en fonction de ses experiences.
Exemple simple, je prends 3 valeurs qui dans un ordre différent, ordre construit tout au long de la vie d’un individu, vont filtrer chanque information qu’il capte dans cet ordre précis et qui donc influenceront les décision qu’il va prendre.
Donc si une personne regarde la télé et un reportage fait part d’un meurtre : - la personne du tendance FN testera dans sa tête en premier lieu l’argument Fraternité-Fratrie en réagissant en premier lieu sur le patronyme de l’assassin et de la vicrime. - La personne tendance socialiste testera en premier lieu l’argument Fraternité-Fraternité et s’identifira à la victime en premier lieu.
C’est un peu grossier comme exemple mais au final, le FN, le Socialisme et tout le reste ne seront que des émanations des ordres de valeurs personnelles.
Le fait de faire de la politique ou non s’explique de la même façon avec la même démarche Pour le libéral, la liberté est le premiere valeur qui filtre l’information, l’Etat étant de fait quelque chose qui s’oppose de prime abord à la liberté (car l’Etat régit la liberté), l’implication politique n’est donc pas quelque chose d’important...
Un jour la banque Dexxia a failli être expulsée aussi, l’huissier est venu donner un chèque de 5,5 milliards d’euros et a menacé que si la banque ne licanciait pas 300 employés, il allait les euthanasier.
Excellent, Vraiement très très bon article. Et c’est la raison pour laquelle on peut dire que « la crise en Occident n’est que conjoncturelle ».
Oui, on pourrait même dire que le monde est en phase d’ajustement permanent mais le risque est réel au niveau financier, la « catastrophe » systémique des banques a été évitée de justesse. Désormais, le système économique est enrayé, les banques refusent de prendre des risques dans l’économie réelle ce qui conduira à la récession peut-être même à la déflation dans certaines régions du monde. Les intérets s’accumulent au point qu’il n’est plus question d’années mais de générations pour le remboursement des dettes.
Quant aux « emprunts-remboursements », ils n’auront été
qu’un véhicule de prospérité, i.e. un aller et venir de transfert de
richesses, à l’époque, entre les deux grands versants économiques du
monde.
Cette conclusion, on aurait pu y aboutir pour notre crise actuelle, mais à cause du sauvetage économique du système fiancier, on a fait que repousser le problème, le système bancaire n’a pas été « puni » en fonction des lois qu’il defend mordicus. Rien ne change, pire on doit payer le sauvetage du système au quotidien, c’est un coût qui remet encore plus en question le système sauvé. Je crains que l’on atteigne pas le consensus que vous décrivez, soit parce que le sauvetage du système financier échoura, soit car il ne sera plus question de « prospérité » dans la phrase. On n’a pas eu de crise, juste les effets collatéraux, voilà la difference principale avec évènements précédants. Mais d’autres facteurs nouveaux émergent et ils vont beaucoup compter aussi : - Augmentation des coûts des matières premières - Augmentation des coûts du transport