Le problème c’est que dans votre commentaire il n’y a ni culture, ni citoyenneté ni intelligence.
Cultiver son islamophobie devrait devenir un devoir pour tout citoyen
soucieux de vivre en bonne intelligence avec tous les citoyens qui
ne pratiquent pas pas l’islam mais reconnaissant ceux qui le pratiquent
et qui par conséquent adoptent conduite adaptée.
Il faudrait commencer par cultiver votre français, à moins que je me trompe et que vous soyez aussi pour l’abolition du pluriel et du féminin.
Du coup la question que je me pose est : Un breton considère-t-il l’Etat français comme un citoyen français lambda considère l’UE ? Oligarchique, à la botte d’intérets privés, détachée de la réalité, non représentative...
La mauvaise gestion d’un pays et la corruption sont les principaux problèmes de notre crise actuel, et non les banques.
La crise est due à deux choses :
- Une passivité généralisée de tous les acteurs : démocraties, citoyens, entreprises. Personne n’a rien fait contre l’endettement public ou privé, le problème des retraites, la corruption active ou passive, le chômage, la compétitivité... et ce qui a coagulé ces problèmes c’est :
- Les banques, qui dans une spirale compétitive ont contracté des prêts à des acteurs publics ou privés insolvables, ces banques qui ont, toujours dans même esprit de compétition, pris des risques incroyables avec des produits dérivés et se sont dégagés de leurs responsabilités (de gestion des risques justement) en assurant leur pertes avec des CDS. Et le résultat c’est que les banques ne prêtent qu’a ceux qui ont de l’argent aujourd’hui
Il y a une limite au laisser-faire même pour le plus libéral qui base son raisonnement sur la théorie du marché dans le cadre d’une concurrence pure et parfaite. Oui car pour que le libéralisme marche : il faut des acteurs informés. Dire que le libéralisme c’est faire tout et n’importe quoi c’est comme dire que Madoff devrait être prix nobel d’économie.
Les banques n’ont rien couté au contribuable européen, c’est un fait accordé par plusieurs économistes reconnue.
« Au contribuable européen » et une précision subtile, mais en fait elles font payer leurs clients doublement : en augmentant leur tarifs discrètement, et en ne jouant plus leur rôle économique.
N’oublions pas une donnée importante, 98% des projets lancés ou à lancer n’envisagent pas d’emprunter de l’argent à une banque !
Peut-être, mais la quasi-totalité de l’économie fonctionne en flux tendu : dépenses d’investissement et besoins de trésorie vous font passer systématiquement par la case banque. Demandez à votre PME préferée ce que la banque lui répond quand elle doit s’endetter pour acheter des matières premières ou investir aujourd’hui. Et n’oubliez pas l’autre coté de la médaille : les banques c’est aussi l’épargne !
J’appuye un peu plus votre argument en prenant les deux premiers de la liste :
François
Villeroy de Galhau : - membre du conseil de surveillance de Villeroy & Boch (Sarre) - membre du conseil d’administration de l’ADIE (Association pour le Droit à l’Initiative Economique), pour le développement du microcrédit - membre du Conseil d’orientation du think tank En Temps Réel1 - membre du conseil de surveillance de Bayard Presse, groupe propriétaire du quotidien La Croix, où il publie de nombreux articles (2005) - membre de la Commission pour la libération de la croissance française, réunie et présidée par Jacques Attali en 2007 puis 2010
Xavier
Musca - siège également au conseil d’administration de Gaz de France depuis 2006, - et au conseil de surveillance de CNP Assurances depuis 2007, - et est vice-président du conseil d’administration de la Caisse nationale des autoroutes depuis 2008