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Piotrek

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Ceinture blanche en communisme
Ceinture noire de la démonstration par l'absurde

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  • Piotrek Piotrek 16 novembre 2013 14:42

    Merci de votre réponse,

    entre la plupart des théories de management, et la réalité

    Deux choses dont je n’ai aucune expérience pratique dans les grandes entreprises, pourtant je me doutais qu’il existait aussi une crise de confiance et de confiance en soi à ces niveaux. Autres raisons, autres acteurs et autre contexte, pourtant le sujet demeure le même.

    Le seul bon patron que j’ai connu c’est celui qui m’a fait comprendre qu’il s’en foutait de l’informatique, « du moment que ça marche et qu’on peut faire mieux que les concurrents » et il ne controlait jamais mon travail.
    Cela a eu pour conséquence de transférer sur moi la toute décision, d’être obligé clarifier ma communication (et indirectement de la rationnaliser), de faire les choix en fonction de ce que je pensais moi.

    L’émergence est un mot bien choisi.



  • Piotrek Piotrek 16 novembre 2013 14:01

    Car quand tous ces milliards se trouveront « relâchés » par les bourses, la dévaluation du dollar sera catastrophique, et tous les pires scénarios économiques se réaliseront alors : tous ceux qui possèdent quelque chose « en vrai » verront la valeur de leurs biens fortement réduite.

    C’est pas très très clair.

    Ce n’est pas vraiement le nombre de dollars existants VS le nombre d’euros existant qui fixent le taux de change.
    Le taux de change est calculé sur un marché en fonction des achats et des ventes de devises, si plus de personnes vendent des dollars et que personne les achète : la valeur du dollar baisse.
    Un QE est donc un évènement parmi tant d’autres qui peut ou pas provoquer une baisse du dollar, tout dépend du moral des acheteurs et des vendeurs.

    Voilà pour le gros de l’explication, et si le dollar ne s’est pas effondré c’est certainement parceque les chinois ont toujous été très demandeurs, c’est peut-être aussi parceque le dollar est la devise préferée pour les échanges internationaux : un producteur français vendra son produit en dollars au Chili et inversement.

    L’Euro a été concu pour sécuriser le marché intérieur européen face aux boursicotages et autres aléas destructeurs entre pays qui tentent d’avoir des relations stables, mais il n’a pas vraiement réussi à l’international face au dollar.

    Les conséquences d’un effondrement du dollar seraient nettement plus catastrophiques que vous ne pouvez l’imaginer, ça sera peut-être la chance de l’Euro, ça sera surement des problèmes entre la Chine et les Etats-Unis...



  • Piotrek Piotrek 15 novembre 2013 15:26

    dès une certaine taille, la plupart des décisions sont prises sans lui et loin de lui, au sein de l’organisation, parmi ses clients ou partenaires. Si tout remontait à lui, non seulement l’entreprise mourrait d’asphyxie, mais, comme il ne peut pas être omniscient, souvent la pire des décisions serait prise

    Pour avoir été responsable informatique de quelques PME qui montaient, et pour avoir osé en avoir crée une, j’ai pu voir en boucle ce que vous décrivez.

    La PME naît puis se coagule très vite au centre d’un petit groupe de personnes ayant leur propre spécialité, chacune étant engagée dans une branche vitale de la sociéte :
    - Comptabilité, Commercial, communes à touetes les entreprises.
    - Production, Marketing, Service, Juridique, Technique, Service après vente, IT, Recherche et Développement... panachés en fonction de l’activité de l’entreprise. Le patron est l’un d’eux.

    Ce petit groupe apprend à se connaitre rapidement et intimement, chaque personne aquiert une conscience sur les forces et le faiblesses de chacun. Dans ce, cadre le décideur va légèrement altérer des décisions qui à la base ne seraient uniquement fonctionelles.
    C’est l’entreprise-famille, le dialogue n’est pas que technique à l’organisation, il est humain avec toutes les informations supplémentaires que l’humanité apporte.

    Des personnes supplémentaires sont embauchées suivant les besoins mais que l’on jauge justement par le dialogue humain, on sait que le commercial peut encore tenir un semestre sans renforts, mais le standard ne tiendra pas au risque d’une baisse de qualité dangereuse, sans en avoir vraiement parlé entre responsables, uniquement par intuition.

    Le problème se corse lorsque après que de nouveaux employés aient afflué. L’esprit de famille et le dialogue humain s’effacent peuà peu, bousculant les repères sur lesquels on a bati. Les questions autrefois anodines qu’on pouvait directement poser au boss du type : notre client François demande 20% de rabais, je dis quoi ? s’accumulent au point d’empecher le dirigeant de faire son travail. C’est à ce moment que le dirigent-comptable, le dirigent-commercial.. va abandonner sa spécialité (ou pas) à un nouvel employé pour devenir un dirigent et c’est un de ces moment qui définit le destin de la PME.

    Et c’est à ce moment qu’il devra acheter votre livre !

    Question : Je vois parfaitement que votre livre concerne les patrons de PME en phase de croissance. Concerne-t-il aussi les entreprises plus grandes, et si oui, selon vous quelle est l’étape clé suivante que le dirigent aura à affronter dans la vie de son entreprise ?



  • Piotrek Piotrek 15 novembre 2013 14:28

    La concurrence est une bonne valeur, c’est un espace de jeu qui coûte pas bien cher où la mauvaise et la bonne idée économique peuvent se disputer.
    Cependant il faut cloturer la concurrence dans ce qu’elle offre de bon à l’humanité, c’est pas facile mais c’est devenu un enjeu vital.

    La crise que nous vivons aujourd’hui n’est que le résutlat d’une concurrence entre banques qui a tourné en cercle vicieux, chronologie :

    - Quelques périodes telle le boom technologique de 2000 instaurèrent un climat de course à l’argent facile dans un environnement où l’invesstissement facile n’existait pas.
    - Les banque se devaient de maintenir à leur clients une rentabilité qui n’était pas le fruit du marché mais d’un désir des clients, le réalisme aurait été une alternative qui aurait fait fondre les parts de marché.
    - Les banques dans un esprit de concurrence entrèrent dans une spirale d’allegement des conditions d’obtention du crédit aux ménages consuméristes, aux états dépensiers, aux entreprises fonctionnant de plus en plus en flux tendu. Ce n’était qu’une forme d’acquision de marchés.
    - Dans la recherche de chiffres supplémentaires et se sachant déjà dans une situation incofortable, les banques créerent les CDS, en déchargeant les risques, dont la gestion est pourtant leur corps de métier, sur des assurances. Ceci eu pour conséquence de masquer encore plus la réalité et à perséverer dans la course aux crédits.
    - La confiance, la valeur primordiale des banques, fut ébranlée à la faillite de Lehmans Brothers le 15 septembre 2008 et tout fut remis en question.

    Les banques se rendirent compte que dans la fièvre de la concurrence, elles avaient oublié absolument tout sur leur responsabilité. Et tous, nous en payons le prix aujourd’hui : nous devons patienter que les banques aient reconstruit leur marges, n’hésitant pas à nous plumer à tous les niveaux tout en vérouillant le crédit même aux entreprises rentables mais « fragiles sur le papier »



  • Piotrek Piotrek 14 novembre 2013 20:11

    Depuis l’avènement de l’élevage intensif, fini les prairies en fleurs et l’herbe verte, le bétail a pris la direction de l’usine. Les animaux ne mangent plus d’herbe mais un cocktail préparé par les soins de la génétique

    Le bio à l’ancienne existe encore en Europe mais disparait peu à peu. En Pologne par exemple, il existe encore beaucoup de fermes familiales qui ont des petites cultures diversifiées, de la volaille, des vaches un cheval et du cochon. La ferme familliale fonctionne presque en petit écosystème fermé (le purrin des vaches devient de l’engrais pour les cultures, les déchets alimentaires nourrissent le cochon.. etc)

    Elles sont en train de disparaître car une grande majorité des hériters ne souhaitent pas reprendre l’affaire. Ceux qui le font recoivent des subventions massives de l’UE, il se modernisent et abandonnent complètement le système de la ferme familliale, rachètent les fermes aux alentours et passent à la monoculture lourdement chimique ou l’élevage industriel en battrie. Cela se passe en ce moment même.

    Dès lors une minorité des fermiers deviennent de riches industriels pendant que les autres deviennent des employés. Les consommateurs polonais ne réalisant pas le changement et sont persuadés dur comme fer qu’ils continuent à consommer des produits « fermiers »

    Moralité : les industriels sont souvent des mafieux, qui sous le couvert de la modernisation, exploitent les autorités publiques (quand elles ne sont pas tout simplement complices) dégradent non seulement la nature mais aussi désorganisent la société au profit d’un petit nombre.

    Et la vague bio, elle aussi n’échape pas à la règle, avec des labels spécialement crées pour nous faire croire qu’on retourne à une certaine authenticité.

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