Le groupe est contrôlé par la société Le Monde libre qui possède 64 % du capital4. Cette société est détenue elle-même par :
Pierre Bergé Matthieu Pigasse Xavier Niel et le groupe de presse espagnol Prisa.
Parmi les actionnaires minoritaires on trouve la holding Le Monde partenaires et associés (LMPA) (19 %) , elle-même détenue :
à 52 % par des actionnaires internes (Société des rédacteurs du Monde, Société civile des personnels des PVC, Association Hubert Beuve-Méry, etc.) ; à 48 % par des externes (InvestMonde, Le Monde Entreprises, Société des lecteurs du Monde, etc.).
LMPA est actionnaire minoritaire du Monde SA, aux côtés du groupe Le Monde indépendant (15 %), formant ainsi une minorité de blocage.
Le Monde SA détient 94,7 % de la Société éditrice du Monde (SEM, qui contrôle le quotidien et l’imprimerie).
Mais ça c’est Wikipedia qui le dit, un site internet qui est à la solde de qui vous savez
- Peu instruits, peu curieux, trop pressés, trop occupés. On lit la presse juste pour rafraîchir son idée du monde, et même si intéressés, peu nombreux sont ceux qui iront vérifier ou approfondir un thème dans l’histoire, les théories pourtant si facilement accessible ailleur. Métro, boulot, info, dodo. Conséquence : une presse de pigistes stagaires est qualitativement suffisant, viable et donc profitable économiquement.
- On a uniquement besoin d’informations consommables et utilisables facilement Ces infos doivent être prêtes à être utilisées pour augmenter et se rendre plus malin ou juste continuer à construire schématiquement l’idée que l’on a du monde. Conséquence : des presse partisannes qui se nourissent entre elles dans un ballet incessant en décorant leurs tendances ou leurs idéologie avec des faits choisis.
- Une presse de plus en plus réactive et prolifique Toujours plus d’info, ou plutot de bribes de faits choisis. Un évènement déclance une avalanche de dépèches, Moins en moins d’analyses de fond, et quand elles existes elle ne servent souvent que de réservoir à ceux qui ont asséchés leurs argumentaires partisants. Conséquence : peu importe la véracité ou le mensonge, dans le flux plus personne n’y fera vraiement attention, pire les objections seront faites par des rabat-joie sur la scène ou se déroule l’action : il faut donner au lecteur le sentiment d’y être pour de vrai
L’ unité d’information se devrait d’être factuelle, riche, vérifiée et objective et surtout rien de plus. Ainsi elle nous donnerait un outillage intellectuel avec lequel nous forgerions notre propre conclusion. Mais nous ne sommes certainement pas prêts à lâcher notre petite construction d’idées si facilement. Donc pour changer la presse il faut commencer à changer l’auditoire.
Avec mes remerciments et mes encouragement aux auteurs d’Agoravox qui me font douter tous les jours.
Faudrait tout refaire nous même pour garantir la sécurité que l’auteur recherche tant. Et il est tout à fait exact de votre part de souligner : Non seulement il existe des failles de sécurité dans les logicilels (qu’elles soient voulues ou non) mais ces failles existent aussi dans le matériel et sont tout autant exploitables.
Pour être efficace, la solution proposée par l’auteur coûterait une fortune et ne garantirait absolument pas des logiciels ou du matériel crées spécialement pour nous soient exempt de bug exploitables.
Proposition intéressante dans l’absolu, mais totalement impossible pour des raisons techniques que l’auteur ne comprend pas