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Pyrrhos

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  • Pyrrhos 6 janvier 2014 15:09

    Ok, on commence par quoi ?

     La Russie, la Syrie, le Kosovo ? Vous avez faux sur toute la ligne ! Même quand vous prétendez répondre aux questions que je vous adresse directement. Je n’ai pas remis en question ce que vous disiez sur l’état actuel de la Russie qui est la chienli que l’on sait (Poutine redresse la situation ? Ah, vraiment, vous avez une idée du taux de travailleurs pauvres dans la Russie de Poutine ? Vous croyez qu’il a l’intention d’y changer quelque chose ?).

    Ce que j’ai dit, je le répète (pour les sourds) :

    VOTRE POSITIONNEMENT POLITIQUE EST STRICTEMENT LE MEME QUE CELUI DES RUSSES, A CHAQUE FOIS QUE VOUS OUVREZ LA BOUCHE, VOUS REPETEZ AU MOT PRES CE QU’A DIT UN LAVROV OU UN POUTINE.

    EN TOUTE CHOSE, VOUS NE PRENEZ PAS LA MOINDRE DISTANCE AVEC LES POSITIONNEMENTS DE LA DIPLOMATIE RUSSE.

    VOUS N’AVEZ PAS LA MOINDRE LIBERTE D’OPINION. VOUS ETES UN ESCLAVE.

    JE VOUS SUSPECTE TRES SERIEUSEMENT D’AVOIR UN INTERET A CELA.

    Vous me dites qu’en Droit international, la protection des populations civiles n’a pas d’existence juridique ! Vous déconnez complètement, passez-moi l’expression. Vous me citez souvent la Charte des Nations Unies, qui à bien des égards, est un véritable « fossile » géopolitique, mais allons-y, citons :

    "Nous, peuples des Nations Unies, sommes résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre qui deux fois en l’espace d’une vie humaine a infligé à l’humanité d’indicibles souffrances« (1er point du »Préambule« de la Charte des Nations Unies).

    Si je sais lire, je vois qu’il est question de préserver la »vie humaine« et de préserver l’ »humanité« de »souffrances indicibles« . En gros, on fait une allusion claire à la notion de »crime contre l’humanité« , qui apparaît en 1945, comme chacun sait.

    Plus loin :
     »(Nous, peuples des Nations Unies, sommes résolus) à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité de droits des hommes et des femmes, ainsi que des nations, grandes et petites« (2ème point du »Préambule« de la Charte des Nations Unies).

    Cette fois, c’est aux »droits fondamentaux de l’homme« que l’on fait référence, ces droits, en fait les »Droits de l’Homme« sont donc au coeur de la Charte des Nations Unies.

    Alors, c’est très arrangeant pour Poutine de se prévaloir de la souverainté des Etats, mais vous remarquerez qu’il est question ici de l’égalité des »Nations« et non des »pays".

    Qu’est-ce à dire ? Simplement que la personne humaine et la société civile, en un mot le peuple, constituent l’enjeu primordiale de la Charte des Nations Unies, et non les Etats.

    Il est attérant de devoir énoncer ce simple fait : Poutine, Assad, Saddam Hussein, Milosevic, Ceausescu, ne respectent/respectaient pas la Charte des Nations Unies.

    Alors répondez déjà à cela. Ensuite, puisque vous le voulez, nous discuterons des crimes de Milosevic et de Saddam au mort près.



  • Pyrrhos 5 janvier 2014 19:32

    Je ne sais pas si vous me prenez au mot, mais vous évitez certainement les vrais questions que je vous adresse.

     Le droit international a été inventé pour se protéger des Etats prédateurs, et pour protéger les populations civiles.

    Vous le savez fort bien, l’intervention au Kosovo — qui aurait dû être décidée bien plus tôt — était justifiée par le génocide perpétré par Slobodan Milosevic, sous le couvert de la fameuse souveraineté.

    L’intervention en Irak aussi était parfaitement justifiée — ou plutôt la Guerre du Golfe aurait dû avoir des conséquence définitives pour le régime de Saddam Hussein. Un dictateur qui a éliminé deux millions de personnes est indubitablement une arme de destruction massive.

    Vous le savez encore, la Fédération Russe utilise l’argument de la souveraineté pour maintenir au pouvoir, dans des zones stratégiques du globe, des régimes à sa solde. Ces régimes, comme j’ai eu l’avantage de vous le faire remarquer, offre au Kremlin des débouchées économiques et militaires exclusives, pour faire court : ces dictateurs mettent à la disposition d’une puissance étrangère toutes les ressources, richesses et possibilités géopolitiques du pays donné. En échange, ils reçoivent impunité et protection.

    C’est dire que les dictateurs n’ont en rien à coeur les intérêts de leur pays ou de leur peuple.

    En ce qu’il n’a pas d’autre objectif que la perpétuation de son pouvoir, le dictateur se rend toujours coupable d’un gigantesque détournement des forces d’un pays et, à ce titre, il est coupable de haute trahison.

    Vous me dites, en substance, que les pertes humaines dues aux interventions nécessaires pour extirper ces criminels de masse de leur repaire ne valent pas le coup. Qu’il vaut mieux les laisser en place pour le bien même des populations civiles. Rien n’est plus faux ! Le dictateur tue tous les jours, en silence, pendant des années, indépendamment des circonstances. La guerre est toujours mauvaise, mais dans ces cas-là, la paix est bien pire et plus coûteuse en vies humaines.

    J’irais même plus loin : la paix qui règne dans un pays dictatorial n’est pas une vraie paix, c’est une guerre larvée sur fond de désolation.

    Mais venons-en à vous. Je vous en ai fait la remarque, votre point de vue est systématiquement le même que celui du Kremlin. Comment cela se fait-il ?

    Vous prétendez faire preuve d’esprit critique et considérer l’actualité avec l’oeil de celui qu’on ne trompe pas et pourtant vous ne faites jamais rien d’autre que reprendre à votre compte les thèses du Kremlin  !

    Pour ma part, je peux être très critique à l’égard de l’occident, je suis libre de mes opinions. Mais vous, vous êtes complètement esclave des positionnements de la diplomatie russe, c’est simple vous êtes incapable de prendre la moindre distance avec les dogmes affichée par Poutine et ses prédécesseurs. Ca, c’est vraiment pathologique.

    Un exemple frappant, c’est la manière dont vous justifiez l’intervention russe en Tchétchénie. Mais, en fait c’est très simple : de manière très arrangeante pour vous et le Kremlin (c’est la même chose), vous décrétez que tout peuple qui souhaite prendre sa destinée en main en Orient est islamiste.

    Une fois ce tampon apposé, vous vous sentez libre de réclamer à corps et à cris le maintien dans ces pays d’autocrates à la solde de Moscou et la mort pour tous leurs opposants.

    Mais, là encore, vous prenez les choses à l’envers et publiez un véritable sophisme  : Ni Vladimir Poutine ni Bachar al Assad ne sont des tueurs pathologiques. Ce sont les circonstances factuelles qui les ont obligés à utiliser de cette violence.

    Ce que vous appelez les « circonstances factuelles », c’est la contestation n’est-ce pas ? Donc, ce que vous me dites, c’est : « Poutine et Assad n’on tué que les gens qui contestaient leur pouvoir. En cela, ils sont excusables (!) ». Donc vous considérer que c’est normal et justifiable pour un dictateur de tuer. « Non, mais c’est vrai, quoi ! Comment se maintiendraient-il au pouvoir autrement ? Ils ont raison ! » Autant dire : « Mais, Monsieur le Juge, il fallait bien que je le tue, je voulais prendre son argent et il allait appeler la police ! » 
    Votre argument est absurde et il est ridicule.



  • Pyrrhos 5 janvier 2014 16:28

    Non, c’est faux. Il n’y a pas d’« école idéaliste » ou d’« école réaliste » (ou « néoréaliste »). Bien sûr, il ya des gens qui se réclament de tel ou tel courant, mais la question n’est pas vraiment là. En réalité, il y a simplement des gens qui respectent la loi et d’autres qui ne la respectent pas ou qui considèrent qu’il n’est pas nécessaire de la respecter.

    Or la loi interdit rigoureusement le meurtre individuel et à plus forte raison le meurtre de masse, pourtant elle n’est pas « idéaliste » et elle n’est pas « généreuse ». Si l’on caricature : la liberté de monsieur Poutine, résident au Kremlin à Moscou, commandant de l’armée russe si ça lui chante, s’arrête là où commence la mienne, ou celle de tout citoyen français, ukrainien, syrien, polonais comme membres et parties intégrantes des Nations française, ukrainienne, syrienne, polonaise etc... Chacun de ces peuples, chacune de ces Nations a le droit de décider de son sort, de se doter d’institutions et d’un Etat qui la représente. Ce processus doit avoir lieu, on doit s’assurer qu’il a bien lieu. C’est ce que dit la loi internationale. Alors, cette position n’est pas « idéaliste », elle n’est pas « idéologique », puisque la loi est seulement et simplement la loi.

    Elle n’est pas « idéaliste » parce que les institutions qui peuvent prendre en charge les délinquants internationaux existent vraiment, dans le monde réel. Les moyens de forcer ces individus à comparaître devant elles existent aussi. Le droit international existe vraiment, il est, comme vous dites, « écrit et voté ». C’est une bévue et une lâcheté de la part des dirigeants occidentaux que de ne pas mettre en oeuvre ces moyens.

    Mais, c’est ici que les gens de votre genre interviennent, puisque vous propagez, de l’intérieur, un point de vue qui, si on le mettait en application dans la vie de tous les jours, jetterait nos sociétés dans le chaos le plus total, puisque le voleur ou le criminel ne seraient pas arrêtés et resterait libres de récidiver.

    En Syrie, aujourd’hui, il y a un criminel qui ne fait que récidiver depuis bientôt trois ans. Et ça fait 130 000 morts, tout compris (et il y a des chiffres plus à la hausse). 

    Donc, il faut bien comprendre que si l’on prend le parti de considérer d’emblée la loi comme inapplicable, alors c’est le chaos partout, tous les jours, et mieux vaut ne plus sortir de chez soi.

    Or, en ce sens, vous n’êtes pas plus « idéaliste » que moi, parce que vous sortez de chez vous, vous garez votre voiture dehors la nuit, vous payez vos impôts (malgré le fait qu’ils soient de plus en plus écrasants !), etc. Pour autant, vous trouvez-vous l’âme « idéaliste » ou « généreuse » ?

    Je vous cite :  reconnaissez-moi le droit de vous dire que nous sommes dans un monde dans lequel l’Occident choisit son approche idéologique non en fonction de l’apport de bien-être que cela amènera à ses citoyens mais bien en fonction de ses intérêts géopolitiques.

    Je vous reconnais le droit de le penser. Mais vous n’avez pas compris (ou pas lu) ce que je vous ai écrit plus haut, à savoir, là encore en caricaturant : le modèle proposé par l’Ouest est indubitablement plus alléchant, en termes de droits et de libertés, que celui proposé par le Kremlin. Pour autant, le modèle occidental est très criticable et perfectible à l’infini, mais par rapport au chaos et au non-droit, à l’état de guerre perpétuelle où une oligarchie de criminels s’arroge le droit de terroriser toute une population, c’est comme le jour par rapport à la nuit. Quand l’occident s’approche d’une posture quasi kremlinienne, ça lui arrive, c’est alors qu’il faut intervenir contre lui. Mais certainement pas quand il défend le droit des populations à vivre dignement et à choisir leurs dirigeants librement. 

    D’ailleurs, si vous croyez vraiment que le Kremlin ne poursuit pas ses propres intérêts en se compromettant avec Assad ou en « capturant » l’Ukraine, alors c’est vous qui êtes « idéaliste » et profondément naïf. Je ne crois pas que vous soyez naïf, par contre je vous crois malintentionné — ce qui est une forme perverse et étriquée de naïveté.

    En somme, soyons bien clair sur un point : le réalisme « triomphant » que vous appelez de vos voeux (« le réalisme triomphera ! » vociférez-vous) n’est rien d’autre qu’une imposture. Si vous préférez, c’est un coup monté, une opération idéologique pour le coup, qui vise à détourner les opinions publiques — exactement comme on détourne des fonds — pour faire dévier le cours de la politique internationale à l’avantage d’un Assad ou d’un Poutine (qui ne sont d’ailleurs que l’abre qui cache la forêt).

    Pour l’anecdote, je trouve étrange votre "Constitution russe exemplaire qui n’a pas été modifiée en 20 ans sauf pour la durée du mandat présidentiel". C’est là une modification qui, à moi, ne me semble pas minime. Effectivement, huit ans, c’était trop peu pour Poutine, qui, d’une manière ou d’une autre, est Tzar en Russie depuis quinze ans, série en cours... Mais la famille Assad ne tient-elle pas la Syrie sous sa botte depuis plus de quarante ans ? Voilà le monde dans lequel vous voulez nous faire vivre.



  • Pyrrhos 5 janvier 2014 10:58

    Cher Monsieur, je vous avoue que je suis assez peu familier avec cette notion de libertés fondamentales « à deux vitesses », l’une pour nous, l’autre pour le reste du monde. Je sais bien que c’est une croyance répandue :« on ne peut pas exporter la démocratie », « il y a des peuples qui ne savent pas être libres », etc. Mais c’est un sophisme monstrueux.

    Vous me serviez déjà ce sophisme pour la Syrie, en ignorant délibérément ce simple fait que la révolution syrienne a été le fait de têtes pensantes qui étaient conscientes des questionnements philosophiques autour de la notion de liberté en politique. Ainsi, comme j’ai eu l’honneur de vous l’apprendre, le CNS se réclame de la République Syrienne d’avant le putsch qui a amené le parti Baas au pouvoir. Cette République avait un Président élu, des institutions, comme en occident ; et certainement beaucoup de défauts, comme en occident... Mais ces faits, vous les ignorez volontairement, parce qu’en réalité, quelle que soit la manière dont vous tournez les choses, vous tombez toujours d’accord avec la position kremlinienne. C’est un fait que tous vos arguments sont dictés par le besoin réellement maniaque de vous rapporter au positionneent russe en matière de politique internationale.

    Ainsi, effectivement, les occidentaux poursuivent certains intérêts économiques peu louables (c’est un euphémisme). Mais ils ont aussi à coeur de protéger leurs intérêts géostratégiques, qui sont à l’opposé de ceux de Poutine et de son modèle « néo-soviétique ». En effet, il est dans l’intérêt des occidentaux que les pays dans le monde opèrent une transition démocratique, afin que les marchés s’ouvrent et que le modèle économique occidental puisse s’imposer. Si vous préférez, dans « libéralisme », il y a un pré-requis politique qui inclut la « liberté ». A l’inverse, l’intérêt du Kremlin est de favoriser les dictatures pour créer des zones d’échanges exclusifs auquel la seule Russie et ses satellites auront accès. Dans ce contexte, il est évident que ce que propose l’occident est largement préférable en termes politiques. 

    Alors, un fait étrange dans ce débat, sur ce forum, c’est que moi, par exemple, je suis le premier à dire (et à revendiquer) que les occidentaux, américains en tête, ont beaucoup à se reprocher, et que les Régimes en place en occident ne sont pas des démocraties parfaites, loin de là — à l’occasion, j’ai même parlé de « démocrature », rappelez-vous.
    A contrario, vous, vous n’allez jamais remettre en question la légitimité du Kremlin à vouloir régenter, systématiquement contre leur gré, les destinées de peuples souverains, en leur imposant tels ou tels accords économiques (qui s’apparentent plutôt à du « racket »), ou bien tel ou tel autocrate assoiffé de pouvoir et de sang.

    Ceci, cet hasard qui vous amène à systématiquement épouser la position de la « diplomatie » kremlinienne, est un problème réel dans le cadre de cette discussion.

    Enfin, apprenez que les libertés individuelles sont une réalité du quotidien, j’ajouterai : une réalité très palpable. Il y a alors quelque chose de monstrueusement cynique et cruel à publier sur internet que « les libertés viendront quand le temps sera venu ». Cela rappelle beaucoup la fameuse thèse léniniste de la transition vers le communisme (l’Etat soviétique socialiste étant considéré comme un état « provisoire » des choses, avant sa disparition au profit du communisme). Bien sûr, comme chacun sait, ce « provisoire » s’est beaucoup éternisé... C’est la même chose que vous nous proposez pour l’avenir du monde : un espace régenté par la volonté d’éteindre violemment toutes les voix dissidentes, en attendant mieux, quand ce sera possible, mais quand ? Tout simplement jamais.

    Alors, admettez-le, comme votre acolyte « escoe » — qui, lui, au moins, a révélé sa véritable source d’inspiration : le stalinisme (voir plus haut) —, vous n’êtes guidé, en réalité, que par cette même volonté d’éradiquer les libertés individuelles. D’ailleurs, pour la question de l’auto-détermination des peuples, vous êtes plus franc : vous dites explicitement que c’est une source de conflits dans le monde d’aujourd’hui — vous laissez le lecteur tirer la conséquence qui s’impose (c’est une de vos nombreuses astuces) :« mieux vaut y renoncer ! ». Comprenez, monsieur, qu’en réclamant l’abolition du droit des peuples à l’auto-détermination, vous adoptez une position qui vous disqualifie pour parler des libertés individuelles.

    Car si vous refusez la liberté aux peuples, comment pourriez-vous l’admettre pour les individus ?



  • Pyrrhos 3 janvier 2014 17:06

    Moi, je vous ai expliqué ce qu’il en était. Il y a des principes simples qui doivent s’appliquer partout :

    Les libertés individuelles : par exemple, si je ne suis pas d’accord avec ce qui se passe dans mon pays, c’est mon droit souverain de le faire savoir. Vous ne vous en privez pas ici, en France, il est normal que d’autres l’exigent aussi.

    L’auto-détermination des peuples : tout peuple, toute Nation, a le droit souverain de décider de son sort. Les Russes décident pour eux, les Ukrainiens décident pour eux, les Polonais décident pour eux, chacun chez soi, « Ruskies go home ».

    Voilà ce qu’il en est ! Il n’y a pas de marge d’interprétation en la matière, c’est simple : on est libre ou ne l’est pas. Si on ne l’est pas, on doit tout faire pour l’être.

    Si Poutine n’est pas prêt à accepter ces fondamentaux, c’est son affaire. Cela le place dans l’illégalité. Il doit payer et je suis convaincu qu’il paiera.

    Quant à vous, ses portes-parole sur ce forum, vous avez effectivement un intérêt. « Escroc », on a vu lequel (il travaille pour les Russes à Grozny). Vous, « Pierre », vous êtes plus rusé, mais pas moins bête dans le fond — une bête peut être rusée. A vrai dire, vous êtes surtout profondément malfaisants.

    Je l’ai dit et je le répète : sans valeurs, on est conduit à tout accepter ou à tout faire.

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