• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

riemann66

riemann66

Ingénieur, architecte, enseignant, chercheur, j'ai même découvert des trucs qui n'intéressent personne, aujourd'hui retraité mais toujours à la recherche du Graal, ces temps-ci quelque part dans la noosphère ( http://lambdaway.fr/workshop/?view=noosphere ), de quoi répondre à quelques questions existentielles.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 195 0
1 mois 0 3 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • riemann66 riemann66 3 novembre 2024 05:48

    @lephenix
    Merci pour ces précisions et pour le lien sur Marc Halevy que je ne connaissais pas. Cette page sur quelques équations célèbres http://lambdaway.fr/workshop/index.php?view=acceleration

    pourrait vous intéresser, Notamment la partie sur un langage primitif qui me passionne, le lambda-calcul. Qui me paraît être une clé, une passerelle possible entre les approches occidentale et orientale, philosophie des lumières et TAO, sur les relations entre le corps et l’esprit.

    Cordialement.



  • riemann66 riemann66 2 novembre 2024 18:51

    @Eric F
    Bien sûr, là où les théories des cordes ont besoin de dix ou onze dimensions pour corriger une anomalie dans leurs équations, cf le post-scriptum 2 (2024/09/28) de cette page http://lambdaway.fr/workshop/index.php?view=relativite_complexe , ce qui semble assez capilo-tracté, un espace-temps à dimensions complexes n’en a besoin que de 8, soit 4 complexes. Mettant en évidence de façon élégante deux sous-espaces, le réel et l’imaginaire, la matière et l’information, dont on peut chercher à comprendre les interactions possibles. Et à partir desquels on peut retrouver les théories connues et espérer en trouver de nouvelles. Pour le plaisir de chercher.



  • riemann66 riemann66 2 novembre 2024 17:30

    @riemann66

    Voyons voir, donc.

    Quand on observe de loin une particule se déplaçant le long d’une dimension on ne voit qu’une courbe continue bien sage, mais quand on s’approche de très près on découvre qu’elle décrit en fait une hélice s’enroulant autour de ce cylindre, dont le rayon et l’angle par rapport à l’axe révèlent des caractéristiques ondulatoires comme l’amplitude, la fréquence et la phase, tous les ingrédients utilisés par les théories quantiques classiques pour construire pas à pas une « table de Mendéléev » des particules et de leurs interactions. On peut imaginer que les dizaines de particules théorisées et observées, photons, électrons, neutrons, neutrinos, ..., classées en fermions, bosons, ..., ne sont que les caractéristiques différentes (rayon & angle) d’une unique particule, une particule universelle se déplaçant hélicoïdalement dans un espace-temps complexe. Une particule réduite à un pli de l’espace-temps. Une propriété de l’espace-temps.

    On peut imaginer que le monde imaginaire contienne la mémoire des informations traitées dans le monde réel par des « êtres vivants », plantes, animaux, humains’, ..., dont la seule finalité serait de maintenir constante l’entropie du monde matériel en créant de la néguentropie. La constante pouvant être égale à zéro. Signature du vide.

    Et quand le cygne plonge dans l’eau tout disparaît. Tout n’est qu’illusion.

    Voilà donc une autre façon de jouer avec « le quantique ».

    Et on peut explorer pas mal de choses avec, par exemple :

     http://lambdaway.fr/workshop/?view=noosphere

     http://lambdaway.fr/workshop/?view=relativite_complexe

    Ah oui, j’oubliais. Il ne s’agit que d’une expérience de pensée que j’ai envie de partager avec vous. Si vous avez du temps.

    Cordialement.



  • riemann66 riemann66 2 novembre 2024 17:28

    Vous avez dit « corps quantique » ?

    Quitte à mettre les théories quantiques à toutes les sauces, je vous propose la mienne. Je pars de l’hypothèse que la dualité particule/onde n’existe pas, les propriétés supposées ondulatoires d’une particule observée de très près, disons à une distance atomique, ne sont qu’un effet d’une caractéristique cachée des 4 dimensions curvilignes, [t,x,y,z], structurant l’Univers. Mettez la ceinture !

    Chaque ligne d’univers est en fait à considérer comme la courbe axiale d’un fin cylindre de rayon de l’ordre du quantum de Planck, un espace bidimensionnel dans lequel se déplacent effectivement les particules.

    Au total on a affaire à un espace quadridimensionnel dont chaque dimension serait un couple formé par deux nombres, un nombre réel et un nombre imaginaire, un nombre que les mathématiciens appellent « nombre complexe ». Cet « espace complexe », [t+it’,x+ix’,y+iy’,z+iz’], peut être vu comme l’ensemble de deux espaces conjugués, un « univers réel », [t,x,y,z] et un « univers imaginaire », [t’,x’,y’,z’]. Le premier étant celui que l’on connait déjà, le monde de la matière/énergie, et le second pouvant être vu comme le monde de l’imaginaire/information.

    Comme le cygne contemplant son reflet dans les vaguelettes d’un plan d’eau.

    Et voilà. C’est tout.

    C’est tout ? Et la mécanique quantique dans tout ça ?

    Voyons voir ...



  • riemann66 riemann66 21 octobre 2024 06:10

    @Francis, agnotologue
    Ça se discute. Le philosophe des sciences Karl Popper estime que la scientificité d’une théorie « réside dans la possibilité de l’invalider, de la réfuter ou encore de la tester ». Il ne doit donc y avoir aucun dogme fondateur par principe irréfutable. Aucune croyance préalable.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/