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riemann66

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Ingénieur, architecte, enseignant, chercheur, j'ai même découvert des trucs qui n'intéressent personne, aujourd'hui retraité mais toujours à la recherche du Graal, ces temps-ci quelque part dans la noosphère ( http://lambdaway.fr/workshop/?view=noosphere ), de quoi répondre à quelques questions existentielles.

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  • riemann66 riemann66 16 janvier 2025 12:04

    @#gcopin
    Merci pour votre attention. La précision de vos remarques, notamment sur la métrique de Minkowsky, montre que vous avez pris le temps de lire la page en lien sur la relativité complexe, ceci n’est pas coutume et je vous en remercie. Je ne crois pas être assez costaud pour aller très loin sur un chemin que je défriche comme je peux et j’espère simplement trouver un jour quelqu’un qui me dira si la voie que j’explore est une impasse ou une esquisse sur laquelle des professionnels du domaine pourraient bâtir une théorie aboutie, simple et élégante. L’idée n’est pas nouvelle d’une relativité sur un espace-temps complexe (8 dimensions couplées 2 à 2) assurant l’intégration complète des forces (interactions) fondamentales dans un cadre purement géométrique pur. Ce serait la victoire définitive d’Einstein sur l’interprétation des théories quantiques, dont il fut un précurseur, à l’insu de son plein gré. Je cherche en vain sur le net des directions dans ce sens. Si vous avez des pistes je suis preneur. Merci d’avance.



  • riemann66 riemann66 16 janvier 2025 09:03

    Superbe article, merci.

    Il existe une écriture des nombres indépendante du système numérique utilisé, les fractions continues. Le nombre d’or y est représenté par une série de « 1 », et les nombres irrationnels comme « e » et « racine de 2 » et les nombres transcendants comme « pi » font appel à des séries de nombres parfaitement prévisibles. Difficile de les afficher ici, je les ai listés dans cette page : http://lambdaway.fr/workshop/index.php?view=rationals2 . On peut ainsi comprendre leur caractère universel et en quoi ils peuvent aider dans l’exploration des lois de l’univers.


    Ceci étant dit les nombres (entiers naturels) ne sont (peut-être) pas les atomes les mieux appropriés pour décrire ces lois. Il existe un langage formel, le lambda-calcul, imaginé dans les années trente - 10 ans avant l’ère des ordinateurs - par un mathématicien logicien, Alonzo Church, un langage ne connaissant pas le concept de nombre mais avec lequel il est possible d’écrire tous les algorithmes possibles et imaginables. En commençant par l’arithmétique. Ce vieux langage est un système de ré-écriture de texte (text rewriting, chatGPT ?) basé sur un unique couple de deux opérateurs conjugués, l’abstraction & l’application, travaillant sur un océan de « mots » - a, b, c, ..., confiture, ATCG, 0, 1, ... - et rien d’autre. Certains pourraient y voir une relation avec le Yin féminin et le Yang masculin. Voir par exemple cette page http://lambdaway.fr/workshop/index.php?view=lambda_calculus .


    Quant à la constante de structure fine alpha, merci de nous en avoir rappelé l’existence. Dans mes explorations iconoclastes ( http://lambdaway.fr/workshop/index.php?view=relativite_complexe ) je recherche (pour le fun) une expression de la métrique d’un espace relativiste complexe généralisant celle de Minkowsky dans laquelle se trouveraient naturellement intégrées les constantes fondamentales c, h, e, ... et où alpha, valeur sans dimension, pourrait peut-être trouver sa place.


    Et encore merci pour avoir partagé aussi bien vos réflexions sur ce site.



  • riemann66 riemann66 11 janvier 2025 10:40

    @riemann66

    Cela me fait rêver à la possibilité de faire fonctionner le λ-calcul dans notre cerveau à la même vitesse. Il a fallu longtemps à cette pianiste pour pouvoir jouer ce morceau. Il en faudrait au moins autant pour que notre cerveau puisse interpréter aussi vite un code λ-calcul. Il y aura peut-être un jour une école de λ-calcul comme il y a des écoles de musique pour former des humains capables de manipuler les algorithmes à cette vitesse, aidés ou non par des machines, des pianos à algorithmes. Je suis sûr qu’il en existe déjà.

    Alors avec un peu (beaucoup) d’entrainement on pourra un jour jouer avec de beaux algorithmes comme cette pianiste joue du piano. Par exemple pour générer des odeurs, des couleurs, des sons, des voix, des formes, des sentiments, ...

    Ce qui me rend optimiste...



  • riemann66 riemann66 11 janvier 2025 10:39

    Et si l’Intelligence Naturelle, la notre, pouvait nous sauver ?

    Je reste optimiste sur les capacités de nos cervelles organiques à surpasser les plats de nouilles au silicium que sont les ordinateurs.

    Dans mes explorations du lambda-calcul, un langage formel créé dans les années 30, soit dix ans avant l’ère des ordinateurs, j’ai vu défiler des codes remplis de cascades de lambdas, par exemple celle qui liste les milliers de mouvements de disques dans le jeu des Tours de Hanoï. J’en parle dans la colonne 5) de cette page http://lambdaway.fr/workshop/index.php?view=noosphere ).

    En voici quelques extraits :

    « Je ne peux pas m’empêcher de voir une similitude entre cette cascade de lambdas et la cascade de notes illustrant « La danse Macabre », un déluge de notes que Camille Saint-Saëns a pu concevoir dans sa tête, écrire sur une partition en suivant les règles strictes du solfège, et le faire exécuter par une pianiste virtuose, dans une vidéo qui nous permet de découvrir de façon « visuelle » la cascade de notes et les motifs entrelacés

    ...

    Combien de temps a-t’il fallu à cette pianiste pour mémoriser ces milliers de notes et les confier « aveuglément » à ses dix doigts courant sur le clavier à la vitesse de l’éclair ? Lui laissant le choix ultime de les activer à son rythme, retards, attentes et accélérations, et d’apporter la touche d’incertitude et d’émotion qui font l’oeuvre d’art.

    ...

    Bien heureusement, cette pianiste n’a pas eu à mémoriser des milliers de notes. Elle a mémorisé les arrangements mélodiques et les harmonies, les abstractions, et elle a laissé à son cerveau la responsabilité d’en faire l’application à l’ensemble des 7+5 = 12 notesréparties sur les 6 octaves du piano. A la façon dont on déplace les disques des tours de Hanoï. Suivant la même logique automatique.

    ...



  • riemann66 riemann66 11 janvier 2025 05:09

    @riemann66

    Cela me fait rêver à la possibilité de faire fonctionner le λ-calcul dans notre cerveau à la même vitesse. Il a fallu longtemps à cette pianiste pour pouvoir jouer ce morceau. Il en faudrait au moins autant pour que notre cerveau puisse interpréter aussi vite un code λ-calcul. Il y aura peut-être un jour une école de λ-calcul comme il y a des écoles de musique pour former des humains capables de manipuler les algorithmes à cette vitesse, aidés ou non par des machines, des pianos à algorithmes. Je suis sûr qu’il en existe déjà.

    Alors avec un peu (beaucoup) d’entrainement on pourra un jour jouer avec de beaux algorithmes comme cette pianiste joue du piano. Par exemple pour générer des odeurs, des couleurs, des sons, des voix, des formes, des sentiments, ...


    Ce qui me rend optimiste...

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