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Robert Bibeau

Robert Bibeau

Canadien vivant à Montréal.
Ex-formateur en perfectionnement des adultes
Enseignant d'économie et d'histoire au secondaire (Québec-Canada)
Journaliste et analyste en économie politique.
[email protected]

Tableau de bord

  • Premier article le 10/01/2011
  • Modérateur depuis le 08/02/2011
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Derniers commentaires



  • Robert Bibeau Robert Bibeau 18 août 2014 14:52

    @ epicure

    Dans ce flot de mots je ne prendrai qu’uns citation UNE SEULE « L’état providence c’est la pratique socialiste dans une société qui est encore capitaliste, pour favoriser le bien être de tous, se rapprocher au mieux d’une égalité des conditions, même si les outils de pouvoirs ne sont pas renversés » 

    Voilà l’illusion que tous ces pseudos experts - prof universitaire de merde véhiculent et que des péquenots radotent à qui prend la peine de les écouter.

    Le socialisme ce n’est pas l’État providence. Le socialisme ce n’est pas la redistribution de la richesse. Ca c’est le capitalisme en phase ascendante - quand la surexploitation des pays coloniaux permettait aux métropoles impérialistes d’accumuler plein de capital et tout de même de distribuer des miettes - au prolétariat et aux pauvres des métropoles. Le hic avec cet État providence - socialiste à la PS et à la PCF et au Front de gauche - C’est que dès que l’impérialisme amorce (régulièrement - c’est un cycle inévitable) une phase descendante - de crise - qui mènera jusqu’à la guerre mondiale - alors l’État providence se transforme en État policier pour arracher les quelques miettes et assurés l’accumulation - concentration - rentabilisation du capital. Fini veau cochon couvée -le pot au lait est brisé. D’autant que les pays coloniaux deviennent ingouvernables - la guerre s’évissant d’abord là-bas avant de vous rejoindre chez-vous en métropole en même temps que les réfugiés de la faim 

    Vos crottés universitaires ne l’ont pas ajouté cet aspect à leur définition de capitalisme et de socialisme à la HOLLANDE

    Cessez de colporter ces billevesées.

    Le socialisme c’est d’abord l’expropriation complète - totale SANS COMPENSATION AUCUNE de tout le Capital privé - de tous les moyens de production - d’échanges et de communication - l’abolition de la bourse et l’expropriation sans compensation des banques - PLUS UN SEUL CAPITALISTE DANS TOUT LE MONDE ENTIER. On ne partage pas on leur exproprie - L’ÉTAT IMPLACABLE DE LA DICTATURE DU PROLÉTARIAT DEVIENT UNIQUE PROPRIÉTAIRE - GESTIONNAIRE DE CES RICHESSES SOUS LA HAUTE MAIN DU PROLÉTARIAT ET PAS UN SEUL SEGMENT D’UNE AUTRE CLASSE AU POUVOIR. Tous au travail - l’oisif ira logé ailleurs. La démocratie totale pour le prolétariat - pas d démocratie pour la bourgeoisie, qui disparait comme classe mais qu’il faut réformer - déformatter pour utiliser une expression à la mode française

    Tous travaillent et gagne leur pain. Les cadres sont en place par élection révocable et pour un seul mandat jamais davantage - Pas le temps de se compose un pactole le bonhomme - vite il est remplacé par un autre élu au vote et révocable en tout temps et pour un seul mandat lui aussi jamais renouvelable.

    Avec le niveau de productivité du travail actuel - sans gaspillage - tout le monde étant au boulot (100 % de travail = premier droit le droit au travail et au salaire en attendant d’abolir le salaire et le salariat ) les travailleurs n’auront que 5 heures de boulot par jour et tout le monde mange et est logé et circule etc.



  • Robert Bibeau Robert Bibeau 17 août 2014 17:31

    @ tous

    N’y a-t-il pas paradoxe dans cette assertion ? L’intervenant écrit  : « Il faut noter que les inégalités se sont accentuer depuis les années 80-90 avec en corollaire la baisse des impôts directs , c’est toujours bien électoralement parlant.La baisse des impôts a induit une hausse de la dette qui profite à ceux qui ont de l’argent , au lieu de payer directement des impôts les riches ont prêté à l’état Français et maintenant la captation des intérêts de la dette représente le montant perçu par l’impôt sur le revenu  »

    Mais comment peut-il affirmer que de pressurer les milliers de pauvres et permettre aux quelques riches de se défiler et de s’enfuir avec le magot EST ÉLECTORALEMENT PARLANT PAYANT ???

    Il faudrait croire que les pauvres sont maso et votent contre leurs intérêts ??? 

    Plutôt que de discourir futilement sur le concept de « liberté » (qui est un concept de classe dominante - donc bourgeois en société bourgeoise) cette application pratique (la liberté de vote) de la « liberté » à l’encontre du libertarien qui s’auto-détruit nous permettrait de comprendre la différence entre un principe - des mots - et son application pratique - forcée - sans aucune liberté.

     



  • Robert Bibeau Robert Bibeau 16 août 2014 17:29

    Ne prenons qu’une phrase parmi toutes celles énoncées ci-haut

    « la liberté d’être assisté, d’être aidé, d’avoir l’argent des autres dans la bouche (socialisme/redistribution) ce n’est pas la liberté. »

    FORT INTÉRESSANT QUE CETTE PHRASE qui résume de façon si simple toute les idées que la racaille pseudo-socialiste - pseudo communiste - réellement révisionniste et réformiste a fait circuler depuis les années 1930 - et la liquidation du socialisme en URSS et l’édification de FRONTS POPULIRES regroupant la petite-bourgeoisie social-démocrate de la 2e internationale et les révisionnistes de la 3e Internationale déjà en cours de liquidation.

    Le socialisme ce serait le ROBIN DES BOIS D L’ERE MODERNE. Prendre aux riches pour redistribuer aux pauvres. Dans mon article ci-haut je dis spécifiquement ce qu’il faut penser de cette idée totalement bourgeoise. N’ayant rien à faire avec le communisme.

    Nous ne désirons pas hausser les impôts des riches pour redistribuer aux pauvres PAS DU TOUT - Nous rejetons cette mystique totalement impossible - inopérante. Notre classe révolutionnaire ce ne sont pas les pauvres, les SDF, les lumpen-prolétaires comme le laisse croire les trotskystes

    Il est impossible de ressusciter l’ÉTAT PROVIDENCE qui pendant une courte période historique avait permis ce type de redistribution d la misère. Ce n’est pas du socialisme que de faire la charité. Et c’est impossible quand le mode de production s’effondre et coure à la guerre mondiale.

    NOUS NE VOULONS QU.UNE SEULE ET UNIQUE CHOSE. La classe ouvrière s’empare - comme classe pas un individu sauveur du monde - la classe ouvrière s’empare de tout le pouvoir politique et militaire et exproprie à partir de la tous les capitalistes sans exception - totalement - sans compensation - et les moyens de production et d’échanges étant propriété collective TOTALEMENT - pas un petit capitaliste national qui y échappe on assure le travail POUR TOUS MAIS SANS EXPROPRIATION PRIVÉ DE LA PLUS VALUE - La plus-value devient propriété collective de toute la classe et du peuple tout entier mais sous la dictature du prolétariat (ce qui signifie que pas un bureaucrate ne se sert de son titre pour accumuler) D’ailleurs chaque administrateur est élu et révocable en tout temps et il ne peut faire qu’un seul mandat - après il retourne au travail de production = 5 heures par jour au maximum et tout le monde sur terre a à manger et à se loger compte tenu de la productivité actuelle. 

    RIEN À FOUTRE DE LA CHARITÉ SOCIALISTE POUR LES PÉQUENOTS.

    FINI LES GUERRES INTERIMPÉRIALISTES OUR LA CONQUÊTE DES RICHESSES QUI APPARTIENNET À TOUS LES OUVRIERS DU MONDE (plusieurs centaines de millions d’individus qui n’ont aucune raison de se tuer mutuellement ayant accès à tous ce dont ils ont besoin pour leur vie et celle de leur famille et de leurs voisins)

    Merci de comprendre

     



  • Robert Bibeau Robert Bibeau 15 août 2014 21:07

    @ GABRIEL

    Aucune naiveté de ma part au contraire.

    Ce que je cherchais à te faire comprendre c’est qu’il est IMPOSSIBLE de taxer les riches en système capitaliste (au-dela d’un seuil très minimal) et tes vœux de taxations sont des vœux pieux

    Tu as totalement raison « Non mais franchement vous croyez vraiment ce que vous dites ? L’impôt prélevé sur les hauts revenus ne tient pas compte des défiscalisations tout azimuts dont ces petits malins profitent entourés de conseillers fiscaux, des placements immobiliers et artistiques. Vous savez très bien que le sport international de ces gens la c’est la défiscalisation en sociétés bidons aux boites aux lettres dans les paradis fiscaux.

     »

    Je sais bien ces choses et je ne vois pas comment tu empêcheras ces évasions fiscales 

    Pas un gouvernement n’applique ces lois anti-évasion fiscale et celui qui voudraiit le faire verra les rats milliardaires quittés la galère pour des cieux plus complaisants

     



  • Robert Bibeau Robert Bibeau 15 août 2014 13:52

    La liberté et le libéralisme deux mamelles utiles à qui impose sa dictature de classe sur l’ensemble de la société.

    La liberté et le libéralisme sont les valeurs morales et éthiques qui ont servit aux propriétaires capitalistes des moyens de production (usines et le reste) pour engager d’ex-paysans affamés et leur payer un salaire de famine et exproprier leur plus-value pour acheter d’autres usines.

    Tous connaissent cette mythique « liberté d’exproprier le surtravail d’autrui » sur lequel repose l’ensemble des rapports de production bourgeois.

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