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Roubachoff

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  • Roubachoff 26 mai 2013 02:38

    @Ariane

    Je vous soutiens à cent pour cent. Le PS ayant montré son vrai visage, il ne faut plus voter pour lui. C’est terrible, en un sens, parce que ça signifie que l’objectif doit être de détruire ce parti (en quatre étapes : municipales, européennes, présidentielles et législatives) afin de reconstruire une vraie gauche. Bref, ça représente une bonne vingtaine d’années de tunnel avant de revoir le jour. Mais la stratégie de Mélenchon, sur ce point-là, ne mène plus à rien. Depuis qu’il s’est déclaré prêt à aller à Matignon, Hollande lui a répondu, non ? En se droitisant jusqu’à l’outrance et en allant célébrer Schöder en compagnie de Merkel ! La bonne démarche n’est plus de ménager les socialistes qui restent de gauche, c’est de leur demander ce qu’ils fichent encore dans ce repaire de néo-cons et d’ultralibéraux.

    Au fond, c’est rendre la monnaie de sa pièce à Mitterrand, qui a détruit le PCF en son temps. (Non que ça m’ait empêché de dormir, vu la qualité du PC de l’époque...) Quant à la traversée du désert, de Gaulle a connu ça entre 45 et 58, et Mitterrand lui-même entre 58 et 81 (à cause de son opposition au coup d’Etat permanent, un des rares engagements sincères et désintéressés de sa triste carrière). 

    La question n’est pas : « pouvons-nous condamner le pays à vingt ans de droite ? » parce que nous n’avons pas le choix. Les électeurs du FDG (quatre millions, plus les crétins, dans mon genre, qui ont voté Hollande au premier tour afin de lui éviter de se prendre une gamelle) ne peuvent pas influer sur la politique du PS, ni permettre un changement de pouvoir. En revanche, sans eux, le PS, après 2017, ne sera plus qu’un groupuscule. Ca, c’est dans nos cordes, et c’est salutaire pour le pays. 



  • Roubachoff 25 mai 2013 03:40

    @Traroth

    Bof, l’auteur veut nous faire croire que le mariage gay a servi d’écran de fumée pour cacher les agissements anti-sociaux des solfériniens. Comme s’il y avait eu besoin de ça pour que la droite s’intéresse à autre chose. Mais l’UMP n’aurait de toute façon jamais critiqué des mesures qui lui conviennent parfaitement.

    J’ai l’impression que certains abrutis seraient prêts à trouver un lien entre le mariage gay et le réchauffement planétaire, tellement ça les angoisse. Feraient mieux de voir un psy...

    Bon week-end.



  • Roubachoff 23 mai 2013 23:21

    @fabb54

    Votre discours est un tissu d’âneries.

    1) Dans une écomomie de marché, il est absolument indispensable que la production soit consommée - autrement dit, détruite pour qu’on puisse recommencer à produire. La crise actuelle, c’est ce que les gens comme vous ne comprennent pas, n’est pas une crise de l’offre mais une crise de la demande. Entendez-vous des chefs d’entreprise se plaindre que leur carnet de commandes déborde et qu’ils sont dans l’impossibilité de fournir leur clientèle ? Croyez-vous qu’un ralentissement de la consommation résoudrait quoi que ce soit ? Eh bien, il se produit en ce moment même, et regardez le résultat.

    2) Dans une économie reprise en main rationnellement et qui tiendrait compte de l’hypothèque écologique - à savoir, une économie où la collectivité possède et gère les moyens de production et de distribution des richesses - vos petits discours bien raisonnables inspirés de BFMTV seraient aussi utiles qu’une rustine sur le réacteur fissuré d’une centrale nucléaire. Désolé de ma virulence, je n’ai rien contre vous en particulier, mais j’éprouve une grande lassitude à force d’entendre chaque jour des tirades pré-calibrées d’une niaiserie sans bornes. 



  • Roubachoff 23 mai 2013 23:05

    En Allemagne, Hollande a fait aujourd’hui l’éloge de Schröder. Ce sale type se vautre dans son auge. Mais c’est logique, car plus rien ne le retient. Un peu comme Sarkozy, qui a foncé signer le fameux traité en urgence pour se venger d’être promis à la défaite - regardez ce que je leur laisse comme cadeau, moi, aux Français ! - Hollande sait que les carottes sont cuites. Défaite aux Municipales (amortie par le caractère local du scrutin) grande claque aux Européennes, déroute à la Présidentielle et fabuleux coup de pied au cul aux Législatives. Rien ne pourra inverser cette tendance. Alors, pouquoi se gênerait-il pour faire ce qu’il ose appeler « une politique courageuse » ? A savoir, une série de saloperies que la pire droite n’aurait pas osé faire passer à ce rythme effréné...

    Oui, il faudrait un referendum révocatoire. Il est impensable qu’un menteur et un traître désavoué par 75% de la population puisse s’essuyer les pieds sur la France pendant encore quatre ans en toute impunité. En attendant, les législateurs ont bien fait de supprimer l’offense au chef de l’Etat, parce que les tribunaux auraient été encore plus débordés.

    Plus sérieusement, une question se pose aujourd’hui à tous ceux qui se démarquent de Hollande sur sa gauche. (Ce qui n’est pas vraiment difficile, vu son positionnement politique.) Jusqu’où aller pour écraser définitivement la tête de la vipère solférinienne ? Un retour de Sarkozy ? Cinq ans de purgatoire sous Mme Le Pen ? Désolé, mais c’est une question fondamentale, et JL Mélenchon lui-même ne pourra pas continuer quatre ans sur le thème : « Ils sont de droite, mais on reste dans la majorité. » 



  • Roubachoff 20 mai 2013 20:02

    J’interviens longtemps après la bataille, mais une phrase de cet article me reste en travers de la gorge. « Il ne s’agit pas de partir du PS, bien sûr... » Quand on est si radicalement opposé à la politique d’un parti et à sa direction, à quoi peut bien servir d’y rester ? Surtout quand on est nettement minoritaire ?

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