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Rounga

Rounga

Le "r" se roule.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/07/2013
  • Modérateur depuis le 12/02/2014
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Derniers commentaires



  • Rounga Roungalashinga 13 septembre 2013 13:27

    Manque à gagner, manque à gagner ! Et si les gens ne s’arrêtaient pas de travailler le dimanche, hein ? Et tous ces jours fériés, d’origine religieuse, en plus ! Et si on évaluait un jour le coût de cette croyance trop répandue selon laquelle il faut avoir des loisirs dans la vie ? Tout cet argent perdu, c’est à rendre malade ! Dire qu’on en serait déjà à l’I-Phone 712 si on n’avait pas pris tout ce retard !



  • Rounga Roungal’ashinga 12 septembre 2013 13:57

    Mon intention n’était pas de faire de Pierre Hadot un apologète du christianisme, mais de souligner cette thèse qu’il a formulé et qui fait du christianisme un acteur important du moment dialectique qui a permis l’émergence des sciences positives. Je ne dis pas que cela lui procure un quelconque mérite, étant donné que ce rôle fut inconscient, mais cette mise en perspective des choses fait apparaître une réalité plus complexe où le progrès n’est pas une donnée immédiate de l’humanité, mais est une idée qui a besoin de certaines conditions socio-culturelles pour émerger. Présenter une histoire binaire dans laquelle le progrès, d’un côté, chercherait à se faire une place tandis que l’Eglise, de l’autre côté, l’en empêche, me paraît donc frauduleux.



  • Rounga Roungal’ashinga 12 septembre 2013 13:23

    Ainsi donc il y avait des religieux qui étaient calés en science. Je croyais pourtant que l’Eglise était obscurantiste, il faudrait savoir. De plus, que des religieux aient été des savants par ailleurs n’implique pas que la mission que l’Eglise prétend avoir n’est pas la connaissance du monde phénoménal.



  • Rounga Roungal’ashinga 12 septembre 2013 09:40

    Christian Labrune,

    Vous dites que la physique d’Aristote est fausse. Nous le savons à présent, car nous avons accès à des théories plus élaborées et qui permettent une explication plus satisfaisante et plus complète de la réalité phénomènale. Je dis premièrement qu’on ne peut pas reprocher aux savants du Moyen-Age d’avoir eu recours à cette théorie étant donné qu’ils n’avaient rien de mieux sous la main, et qu’un changement de paradigme en sciences est une chose rare, qui demande du temps, et qui exige aussi l’épuisement du paradigme précédent. Par conséquent, en développant à fond la physique d’Aristote et en la comparant avec le réel, les savants anciens ont participé à en rendre visible les aberrations, et donc à faire sentir le besoin de la dépasser. Je dis deuxièmement que nous sommes à un stade encore reculé de la connaissance scientifique, et que dans 500 ans les théories scientifiques actuelles seront peut-être tournées en dérision. Cette considération devrait nous inciter à l’humilité, et c’est pourquoi je m’interdis de regarder de haut les sciences du passé.

    Vous dites que l’Eglise a propagé une chose fausse, et que par conséquent sa prétention à dire la Vérité est disqualifiée. Je réponds que l’Eglise n’a jamais eu la prétention de détenir la vérité sur le monde phénoménologique, mais sur le plan spirituel. C’est à dire que si l’Eglise se juge infaillible, cela concerne sa mission de permettre le Salut de l’humanité, et pas sa capacité à expliquer la physique. Ce qui ressort de la Bible, c’est quand même les problèmes liés à la finitude humaine, à la souffrance, à la mort, à l’injustice et à l’Absolu. Quand Dieu intervient, c’est pour régler la conduite des hommes de manière à ce qu’ils reviennent vers Lui, et pas pour leur apprendre des formules de physique. Vous me direz sûrement que ce que je dis là est bien pratique, que j’ai beau jeu de séparer ainsi physique, métaphysique et éthique car cette séparation n’était pas claire pendant le règne du christianisme. En réalité, c’est du temps de l’Antiquité que cette séparation n’était pas claire, car l’étude de la physique était liée à toutes les autres disciplines de la philosophie, qui n’était alors pas conçue comme une connaissance, mais comme une sagesse et un chemin de vie. Pierre Hadot explique très bien comment le christianisme, en imposant une seule éthique et une seule métaphysique là où il y en avait plusieurs (et autant de physiques), a permis l’émergence de la science positive, en rendant la physique indépendante du reste et par conséquent plus libre. S’il est maintenant clair que l’Eglise ne se mêle pas de physique, c’est très bien car cela lui laisse le soin de s’occupper uniquement du spirituel. Le développement des sciences est donc de mon point de vue une bonne chose.


    Le catholicisme, aujourd’hui, n’ose plus réaffirmer son orthodoxie, par crainte du ridicule. Il ne survit qu’en acceptant de devenir une sauce syncrétique de croyances variées pour des peuples encore un peu arriérés.


    C’est malheureusement vrai. Il faut bien reconnaître que le catholicisme a été vaincu par la modernité. Il serait temps qu’elle relève la tête et qu’elle affirme ses dogmes avec force. Ce n’est pas en faisant des compromis qu’elle arrivera à sauver la foi, ça c’est sûr.



  • Rounga Roungal’ashinga 11 septembre 2013 14:47

    Laissons cela aux catholiques, lesquels continuent à manger REELLEMENT le corps de leur »sauveur" et à boire REELLEMENT son sang

    Tout à fait.

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