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Rounga

Rounga

Le "r" se roule.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/07/2013
  • Modérateur depuis le 12/02/2014
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Derniers commentaires



  • Rounga Roungalashinga 1er février 2013 11:13

    Veuillez m’excuser pour mes insinuations. Je m’étais trompé d’article.



  • Rounga Roungalashinga 1er février 2013 11:11

    Cher Nabum, j’aurais préféré que vous dévelopassiez des arguments pour me montrer en quoi les miens étaient faux. Ainsi, je me retrouve honni à vos yeux à cause d’un commentaire argumenté. Les arguments qui y étaient présentés étaient-ils justes ou pas, apparemment là n’est pas la question pour vous. Ca ne fait que grandir la honte qui est la vôtre et que pourtant vous ne ressentez pas.



  • Rounga Roungalashinga 1er février 2013 09:35

    Quand je vais sur l’article dont il est question, je ne trouve pas les commentaires que vous citez. Les avez-vous censuré pour mieux les exposer ici comme sur un tableau de chasse ?



  • Rounga Roungalashinga 1er février 2013 09:16

    Je trouve particulièrement frappant qu’un enseignant vienne parler du « devoir de mémoire ». Le rôle du professeur est de délivrer un savoir objectif, en l’occurrence l’Histoire. On me répondra que l’Histoire n’est jamais objective, mais cela n’empêche pas d’enseigner des faits, car c’est l’interprétation de ces faits et les liens de causalité qu’on établit entre eux qui sont subjectifs, pas les faits en eux-mêmes. Voilà ce qu’est l’Histoire et que devrait transmettre l’école. Mais qu’est-ce que la mémoire ? La mémoire n’est pas une catégorie du savoir, mais appartient au domaine de l’affectif, du ressenti, du vécu. La mémoire est toujours subjective, elle change en fonction des individus, mais également elle change chez un individu au cours de son existence. Il est par conséquent évident que la transmission d’une mémoire se rapproche soit de la propagande, soit d’une conception tribale de la transmission du savoir, où les anciens rapportent aux jeunes leur vision du passé. Dans tous les cas, on est loin de l’universalisme que l’école républicaine est censée représenter. Comment donc un enseignant peut-il prétendre que cela doive faire partie d’un programme ?

    On me répondra que c’est afin que les évènements ne se reproduisent pas. C’est justement ainsi que les évènements se reproduisent. Ce qu’il s’agit de savoir pour éviter une répétition de l’Histoire, c’est l’enchaînement des évènements qui ont amené, politiquement, économiquement, socialement, idéologiquement, à un évènement donné. Comment expliquer la montée du nazisme sans parler des conséquences de la première guerre mondiale, du traité de Versailles, de la crise économique de 29 ? Sans cela, la seule explication possible est d’ordre psychologique : c’est la haine, rien que la haine. Une vision affective et irrationnelle de l’Histoire qui empêche de rien comprendre, qui justifie le recours à cette notion de « mémoire », et qui sous-entend qu’il faut formater les esprits et les coeurs de nos citoyens pour leur éviter de sombrer dans cette fameuse haine inexplicable. L’idéologie officielle considère qu’expliquer, c’est excuser, alors que quand on explique, on n’excuse rien : on dit simplement comment les choses se sont passées. Et l’idéologie officielle veut surtout ne jamais pardonner.

    Cette remarque de pur bon sens, qui ne contient aucun antisémitisme, justifie les commentaires que vous brocardez dans votre article.

    Honte à vous.



  • Rounga Roungalashinga 30 janvier 2013 14:16

    Ainsi donc le mariage n’est pas fait pour donner un cadre institutionnel à la famille. C’est drôle, car beaucoup d’homosexuels qui militent pour le « mariage pour tous » le font justement dans l’spoir que celui-ci leur permettrait de fonder une famille. C’est ce qu’on entend tout le temps chez les familles « homoparentales » : « je vis avec mon compagnon et ses enfants depuis des années, et s’il meurt, je n’aurai même pas la garde car nous ne sommes pas considérés comme une famille », en espérant que le « mariage pour tous » remédiera à ça. Il faut tout de suite leur expliquer qu’ils se trompent, Colre. 

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