• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Rounga

Rounga

Le "r" se roule.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/07/2013
  • Modérateur depuis le 12/02/2014
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 12 4527 1361
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 134 130 4
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Rounga Roungalashinga 3 février 2014 09:31

     A ce titre, le droit à l’avortement est moyen de ne pas gâcher deux vies : celle d’une jeune mère qui n’est pas prête à l’être, celle d’un enfant qui sera peut-être tout au long de sa vie considéré comme un poids et lui même se considérant comme tel

    Incroyable, cet argument ! On se demande de quel droit vous décidez à la place d’un être humain si sa vie doit être vécue ou pas. Pour votre gouverne, on peut avoir été non désiré, avoir eu une enfance malheureuse, et être heureux à l’âge adulte. Toutes les vies humaines méritent d’être vécues.
    Quant à la vie de la femme que vous avez peur de voir « gâchée » (élever un enfant, quelle horreur !), je vous informe que l’accouchement sous X existe toujours. La femme n’a pas à élever l’enfant, et celui-ci peut vivre.
    Bref, vos arguments ne sont d’aucun poids.



  • Rounga Roungalashinga 31 janvier 2014 15:45

    Fourest est une de ces démocrates de la ligne rouge, qui pensent qu’on peut débattre avec tout le monde, à partir du moment où les interlocuteurs qu’on a en face ne franchissent pas certaines limites. Cette conception de la démocratie s’effondre si on fait simplement remarquer que si cette ligne rouge existe, alors elle émane d’une autorité morale supérieure, ce qui est justement nié par l’esprit démocratique, qui part du principe qu’aucune opinion ne vaut plus qu’une autre. Mais Caroline Fourest n’est pas démocrate dans l’âme, elle est avant tout républicaine. Elle est pour la démocratie chapeautée par la République. C’est-à-dire qu’au lieu de défendre une conception idéale du mode de désignation des dirigeants, elle soutient le régime en place. Une personne à l’esprit démocratique peut entendre des discours anti-démocratiques, et peut même s’opposer à la République, si c’est pour préserver la démocratie, mais un républicain ne peut pas tolérer des propos anti-républicains, même s’ils viennent d’authentiques démocrates. Pour le vrai démocrate, l’ouverture d’esprit et l’humilité face aux opinions opposées est une vertu fondamentale, mais pour le républicain, cette attitude se limite seulement à ceux qui partagent un socle minimum d’opinions.
    Et effectivement, comme vous le dites très justement dans votre texte, l’émission de Taddéï est authentiquement démocratique, puisque les invités sont égaux entre eux, viennent vraiment de tous bords, ne sont pas face à des chroniqueurs, et ne sont jamais grondés ni catégorisés d’avance par le présentateur. Le télespectateur est censé se faire sa propre opinion uniquement d’après la qualité des opinions avancés. Même si les invitations des « cerveaux malades » sont en réalité rares, cela suffit à titiller la vigilance républicaine de Caroline Fourest.



  • Rounga Roungalashinga 31 janvier 2014 10:19

    Mais venez donc lui dire en face que ce serait « plus chouette » qu’elle n’existe pas, je vous en prie.


    C’est exactement ce que je propose de faire à tous ceux qui tiennent des discours inconditionnellement pro-IVG. Le must est de se retrouver avec un de ceux-là en compagnie d’un enfant lourdement handicapé de naissance. A ce moment, il faut s’adresser à l’enfant en désignant l’autre personne : « Tu vois mon petit, si cette dame avait été ta maman, en découvrant ton infirmité dans son ventre elle aurait choisi de ne pas te laisser vivre. Tu n’existerais pas. Tu as de la chance que cette dame ne soit pas ta maman, hein ? » Savourez le silence gêné qui s’ensuit.



  • Rounga Roungalashinga 31 janvier 2014 10:12

    Chalot,

    Mais de quoi parlez-vous donc ? La question actuelle à propos de l’IVG en France n’est pas son interdiction, mais la suppression de la clause stipulant que celui-ci est à l’usage des femmes « en situation de détresse ». L’IVG se porte très bien, ne vous inquiétez pas pour ça.

    Ceci posé, j’aimerais tout de même réagir sur l’affiche du MLAC qui vous sert d’illustration. Que l’IVG soit légal, pour les raisons que vous dites, on peut le comprendre. Mais ça ne veut pas dire qu’il faut se mettre à considérer cet acte comme banal, voire moral. Avorter est un acte grave, qui doit se décider en pleine connaissance de cause. Le symboliser par le visage rieur du bébé content de naître dans une famille qui l’a désiré, c’est cacher que le bébé non-désiré a été tué, et que par conséquent il ne peut ni rire ni pleurer. Il est particulièrement immonde que, sous prétexte qu’un enfant désiré a plus de chances d’être heureux qu’un autre qui ne l’est pas, on présente comme positif le fait de décider à la place de ce dernier s’il doit vivre ou ne pas vivre. Toute vie a une valeur, une raison pour laquelle elle vaut d’être vécue. Un enfant non désiré peut très bien avoir une vie qui lui sera chère, tout comme un enfant désiré peut opter pour le suicide. Tout le monde ne part peut-être pas avec les mêmes cartes dans la vie, mais comme au poker, l’important est ce qu’on en fait. Partons donc du postulat humaniste que toute vie vaut d’être vécue, et laissons l’avortement à celles et ceux qui ne peuvent vraiment pas faire autrement, et qui prennent leur décision avec une conscience claire de la gravité de leur acte.



  • Rounga Roungalashinga 30 janvier 2014 10:00

    Le débat d’idées contradictoires est utile pour la démocratie.

    Vous êtes écoeurant d’hypocrisie, Chalot.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv