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Rounga

Rounga

Le "r" se roule.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/07/2013
  • Modérateur depuis le 12/02/2014
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Derniers commentaires



  • Rounga Roungalashinga 17 décembre 2013 11:51

    C’est un peu court !

    le probleme c’est qu’actuellement on est tres loin de cooperer avec les pays du sud

    Je ne dis pas le contraire.

    on ferme les frontieres pour les personnes (comme pour empecher les gens de venir manifester contre le G20) mais elles ne sont jamais fermées pour les capitaux.

    Un contrôle cohérent des frontières implique de maîtriser aussi bien les flux de capitaux que les flux de main d’oeuvre.

    et les problemes ne sont pas du fait de l’europe et de la mondialisation (deja au debut du 20emme siecle nos capitalistes français n’hesitaient pas a delocaliser dans les colonies)

    Les colonies, c’était la France, non ? Aujourd’hui, on n’a plus de colonies, mais le procédé demeure. La mondialisation est en cause uniquement en raison du fait qu’elle rend possible tous ces échanges, mais elle n’est pas la cause. L’Union Européenne, quant à elle, a été construite pour instaurer l’économie de marché. Une immense partie des grands cadres européens ont fait leurs dents dans les banques. Le système qu’ils imposent, par une législation qui prime sur les lois nationales, c’est bien ce libéralisme sans frein qui plombe les acquis sociaux. L’UE, c’est le bras armé en Europe du grand patronnat et de la Banque.

     mais du fait que les travailleurs, les salariés et les employés ne se battent plus et baissent leur froc. C’est seulement un rapport de force qui actuellement est en faveur du patronat ...

    Vous rendez-vous compte que vos deux phrases se contredisent ? Si le rapport de force est en faveur du patronnat, alors les ouvriers peuvent se battre autant qu’ils veulent, ça ne changera rien. Les travailleurs luttent encore, et souvent, mais de plus en plus inefficacement. C’est que les syndicats et les partis dits « d’extrême gauche » ne remettent jamais en cause certaines choses, comme l’immigration dont se sert abusivement l’oligarchie pour affaiblir les luttes sociales.



  • Rounga Roungalashinga 17 décembre 2013 11:37

    Pour avoir un aperçu d’un système économique radicalement alternatif, je conseille la lecture de La Révolution européenne, du socialiste français Francis Delaisi.



  • Rounga Roungalashinga 17 décembre 2013 11:18

    Fainéant, va.
    Voici quelques remarques que je faisais :
    -La phrase du début de l’article est typique de ces affirmations sans preuves dont je parlais. Votre syllogisme se résume à :
     -Tous les partis d’extrême-droite ont en commun un socle idéologique qui repose sur trois pieds : le patriotisme, l’autoritarisme et le racisme (avec une place particulière pour l’antisémitisme).
      -Le FN est un parti d’extrême-droite
     -Donc le FN a comme socle idéologique le patriotisme, l’autoritarisme et le racisme (avec une place particulière pour l’antisémitisme)

    Mais ni la mineure, ni la majeure ne sont prouvés. Donc le syllogisme est nul.

    -Vous dites que la préférence national affaiblirait les travailleurs en les divisant entre « vrais » et « mauvais » français. C’est totalement faux. La préférence nationale divise la population entre français et non-français. C’est à dire que les travailleurs d’origine immigrée bénéficieraient eux aussi de la préférence nationale. En revanche, ceux qui habitent des pays pauvres n’auraient aucun intérêt à venir en France et resteraient dans leur pays qui a besoin de leurs compétences. Par conséquent, la préférence nationale, alliée à une politique de co-développement, serait la solution la plus avantageuse pour tous les travailleurs, et nivellerait par le haut au lieu de niveller par le bas comme c’est le cas avec la mondialisation.

    -Vous qualifiez le projet de retrouver le contrôle des frontières par la maîtrise de l’immigration et des importations de « repli », terme volontairement péjoratif et caricatural. Il semble que pour beaucoup de gens, dont vous, les frontières sont soit toute ouvertes, soit toute fermées. Je vous informe donc qu’il y a des nuances entre les deux, et que la souveraineté ne signifie pas l’autarcie.

    -Vous nous dites que ce « repli » serait un « impossible retour en arrière », mais sans expliquer ni pourquoi il serait impossible, ni pourquoi ce serait vers « l’arrière ». Vous démontrez ici à quel point vos présupposés philosophiques sont ceux du libéralisme, notamment l’idée d’inexorabilité d’un Progrès qui serait le sens de l’Histoire. Ainsi, pour vous, tout retour à une situation qui serait comme avant, serait non seulement impossible, mais également contraire au Progrès. Cette assimilation inconsciente des axiomes libéraux éclaire votre incapacité à l’analyser, puis à le combattre, correctement.

    -La mondialisation des luttes ouvrières, comme je l’expliquais, est impossible. Les travailleurs sont patriotes en raison des conditions matérielles de leur existence. Ils n’ont pas les moyens de voyager au quatre coins du globe et de développer ainsi une solidarité réelle avec des peuples lointains, avec qui ils ne partagent rien directement. Le combat ouvrier ne peut donc se faire qu’à des échelles locales, dont la nationale, qui est la plus grande possible.

    -La mondialisation des acquis sociaux, dans le système actuel, irait forcément au moins-disant social, nivellant tous les autres pays par le bas. C’est pourquoi, tant que nous sommes dans un système libéral mondialisé, c’est le grand patronnat qui souhaite cette harmonisation mondiale, et que souhaiter la même chose qu’eux c’est aller dans leur sens.

    Voilà pour l’essentiel.



  • Rounga Roungalashinga 17 décembre 2013 10:32

    Qu’on le veuille ou non, Noël est bien la fête qui célèbre la naissance de l’enfant Jésus. La plupart des catholiques savent très bien que Jésus n’est probablement pas né le 25 décembre, mais cela a peu d’importance, car le but n’est pas de fêter la date anniversaire exacte, mais de commémorer l’évènement. Si des athées veulent fêter Noël sans faire référence à Jésus, ils peuvent très bien se servir d’un autre nom, comme « fête de fin d’année ». Les chrétiens, eux, n’ont pas appelé « saturnales » les fêtes de Noël, et les ont rebaptisées car elles fêtaient autre chose. Les athées, si ils y tiennent, peuvent faire pareil, par respect.



  • Rounga Roungalashinga 17 décembre 2013 10:13

    Dans le premier commentaire que j’ai posé sur cet article, j’ai repris des paragraphes entiers de votre prose et les ai réfuté en montrant que la plupart s’appuient sur des affirmations sans preuves. On peut commencer par là, par exemple.

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