@CHALOT Merci de la précision ! En Belgique, la signature en 1959 d’un pacte scolaire à mis terme à la deuxième guerre du même nom : en pratique, l’état prend en charge et subsidie la plus large part des frais de fonctionnement du réseau libre.
Nous ne sommes (hélas !) pas en République et je ne prétendrai pas que tout le monde en soit satisfait, mais les qualités d’enseignement des réseaux publics et libres s’équivalent et dépendent surtout de la valeur et de l’exigence du projet et de l’équipe pédagogiques ainsi qu’aux spécificités propres à chaque établissement scolaire.
Comme je souscris volontiers à l’opinion voulant que de l’uniformité naquit de l’ennui, je pencherais plutôt pour un accès égalitaire, libre et fraternel aux ressources de modes diversifiés d’enseignement - ou encore d’expressions culturelles -, pourvu naturellement qu’ils s’inscrivent dans le strict respect des principes républicains !
@hunter « Avant d’être une république, c’était une monarchie, et demain ça sera quoi....who knows ? » A se référer au sort enviable réservé à la « vox populi » dans la
gestion de la crise de la dette grecque, la singularité républicaine se
résume déjà à l’administration d’un simple « Gau » du IVème R€ich financier. Dans la perspective des accords TAFTA, un dominion de l’Empire, définitivement asservi aux intérêts des multinationales qui dictent leur politique à Washington, Bruxelles et Francfort : une vulgaire colonie, à l’instar du reste de l’€urope.
« ... l’abrogation de la loi Debré de 1959 » Désolé de ne pas suivre : quelqu’un pourrait-il éclairer ma lanterne ? En quoi consiste la loi Debré de 1959 et pourquoi contrevient-elle aux principes défendus par la loi de 1905 ? Merci !
@WakeUp Pour ce qui dans notre société de consommation et de compétition relève de la délicate question du discernement entre art ou libre expression et produit marketing, certains « mômes » en quête de repères partent mieux armés que d’autres et leur condition culturelle et sociale y participe. Et malheureusement, la haine, la rage que certains ressentent du fait de leur tragique lucidité sur un « no future ! » parfois très réel de tout leur environnement s’expriment maintenant sur le mode du repli identitaire, repris notamment de la mondialisation du modèle culturel exporté par le show-business U$ : ça se termine invariablement par l’extermination des indiens ou des gangs, la victoire du droit et la punition des méchants.
@WakeUp Possible ! Mon neveu était un fan de Marilyn Manson : j’aime pas et n’ai jamais bien compris ce qu’il y trouvait, moyennant quoi c’est maintenant un adulte équilibré et dynamique ! Les goûts et les couleurs, ... Il y a une large part d’exutoire dans la musique et dans l’art en général mais - de fait - les lois du show-business encouragent à la surenchère et au trash : or, quand on s’adresse à des ados, il faut savoir qu’il s’en trouvera toujours une minorité - les plus abrutis, perturbés ou tordus - prête à envisager la transgression et le passage à l’acte. Mais bon, quand je suis d’humeur à ’écouter les Cramps, çà éructe et çà hurle plutôt bien, et c’est çà que je veux à ce moment là !