« ..., la Russie vient juste de célébrer le 8 juillet, pour la huitième année consécutive, le Jour de la Famille, de l’Amour et de la Fidélité. » Précisément le jour de mon anniversaire, çe qui ne peut me faire plus plaisir ! Mais avec une alliance à mon grand désespoir reléguée depuis plus de 4 ans au fond d’un tiroir, çà me fait surtout une belle jambe !
« Le message le plus radical ici, nous montre que seul l’existence de la fidélité, du mariage et de la famille peuvent fournir les conditions nécessaires au fleurissement de l’amour. » De fait, mais du « choix de Paris » fondant sur le prétexte mythologique de l’antagonisme entre Aphrodite et Héra la justification de l’Iliade, à Tristan et Iseult ou Roméo et Juliette, la tradition occidentale valorise aussi d’autres modèles - tragiques - de l’amour qui célèbrent à l’envi la suprématie du sentiment sur les conventions. A l’indissolubilité du sacrement du mariage entre un homme et une femme, l’acquis des « Droits de l’Homme et du Citoyen » substitue la prééminence du droit individuel par les vertus d’un lien contractuel, sans référence désormais aux sexes respectifs des contractants.
Mais si la célébration de l’amour, de la mort ou de tout événement du calendrier se réduisent en Occident au prétexte à un « happening » consumériste, je pense l’évolution actuelle bien plus radicale qu’il n’y paraît à première vue : comme je l’ai déjà exprimé dans ces colonnes, débutant au néolithique de la compréhension de la relation entre acte sexuel et enfantement, l’ère patriarcale a donné naissance à rien moins que l’écriture, l’histoire et les lois car, si le lien d’un enfant à sa mère était « naturel », le lien de paternité - auquel une majorité de traditions patriarcales a associé la transmission du « nom » - restait purement putatif et relevait donc du droit, d’où la logique (même si ce n’est pas la seule), de la consécration du couple par un mariage par définition indissoluble entre un homme et une femme. Plus qu’à un antagonisme entre blocs, cultures et civilisations, c’est aux derniers soubresauts - parfois violents - de ces institutions héritées d’une « ère patriarcale » définitivement révolue du fait de l’évolution des bio-technologies, et singulièrement des tests ADN, que nous assistons.
Et je crains bien qu’alors même que la commercialisation de la GPA y est déjà légalement pratiquée au bénéfice des couples occidentaux qui en ont les moyens, la Russie - pas plus que l’Islam d’ailleurs - n’échappe à la perspective de cette lame de fond : tant les notions de « couple » que de « mariage », de « famille », de « parentalité » ou de « fidélité » semblent désormais à réinventer. Pour le meilleur ou pour le pire, comme de bien entendu !
Cher Professeur VaZlin, Merci pour votre avis éclairé !
Au moins, grâce à ces dangereux inconscients de Syriza - arriérés au point d’encore consulter leur peuple sur les questions économiques ! -, tout sujet €uropéen encore inconscient de sa chance est désormais officiellement avisé de son appartenance et de sa soumission au IVème R€ich.
Il peut même déjà se faire une bonne idée des standards de confort et de qualité de vie déjà en vigueur en Grèce mais qui immanquablement lui seront étendus tôt ou tard.
Après l’enivrante lecture du catalogue de « Zadig&Voltaire », c’est quoi « Aristote » : La dernière marque de cirage « high-tech » en vogue ?
« Peut-être va-t-on bientôt nous présenter Hollande disciple de Platon et Valls disciple de Jésus-Christ ... »
Tout le bonheur de la novlangue et de ses trésors lexicaux : une fois mots et concepts vidés de tout sens, il est de bon ton de bien les agiter pour surtout leur faire dire absolument n’importe quoi. Et ce ne sont guère les budgets alloués à la qualité de l’enseignement qui empêcheront le pigeon lobotomisé de se faire bluffer.
Mais s’il fallait vraiment qualifier leur discipline, je classerais plutôt ces sombres ahuris parmi les adeptes de Vlad Dracul et Moloch-Baal.
Que Dieu nous en préserve ! A l’atroce perspective que laisse entrevoir un tel titre, je me rends de ce pas brûler ma réserve de cierges à Sainte Rita pour épargner au Grecs - ils ont déjà suffisamment de raisons de déprimer comme çà ! - la métamorphose d’Alexis Tsipras en un futur Cohn-Bendit ! Pitié !