Wah, voila le commentaire de quelqu’un qui ne connait strictement que dalle à ce qu’il raconte.
Attention hein, l’Asie c’est grand, la production y est gigantesque, ça dure depuis très longtemps et y en a pour tout les gouts et pour tout les niveaux de toutes les époques.
J’arrive pas à croire qu’on puisse se moquer du cinéma de tout un continent et de 3 milliards de personnes aussi facilement... snobisme à la con.
Désolé mais il y a une réalité politique dans notre système d’élection présidentielle : Il est totalement impossible pour un groupe isolé de remporter cette élection. C’est mathématique, IMPOSSIBLE.
Par conséquent cet article se trompe.
Pour remporter cette élection en étant uni, c’est à dire utilisons le mot exact : isolé, il faudrait remporter plus de 50% des voix au premier tour. Sinon quoi qu’il arrive il devra recevoir les voix des autres au second tour pour dépasser les 50%... bref il est primordial d’être divisé au premier tour afin de dépasser 50% au deuxième tour en s’unissant avec les autres éléments idéologiquement les plus proches.
Sinon comment expliquer qu’un parti comme le FN qui a réussi à se qualifier pour le second tour s’est autant fait laminé au second ? Comment Sarkozy aurait été élu sans les voix LePen et Bayrou ?
Bien sur, il ne faut pas confondre union et dispersion : trop, c’est trop. Mais il faut au moins deux composantes importantes et capables de s’unir au second tour pour remporter cette élection. Prétendre le contraire, c’est mentir.
D’ailleurs la principale composante de la gauche n’est certainement pas un de ses multiples partis mais bien l’abstention. Il vaudrait mieux chercher à motiver ce principal « parti » de gauche en France pour le faire choisir le parti qui lui correspond le plus, plutôt que de chercher à le démotiver encore plus en l’appelant à voter pour une union molle ne le représentant quasiment pas et ne proposant quasiment rien, histoire de surtout ne gêner personne.
Pour motiver et mobiliser l’abstention il n’y a pas 50 méthodes, il faut proposer des trucs réalistes et cohérent. Pas fédérateurs : cohérent et réalistes. Bref ils ne doivent pas paraitre électoralistes et surtout pas inutiles ou bien impossibles. Pour ça il faut des débats, des mots forts, des fortes tètes et toujours garder le cap... tout l’inverse de ce que demanderait une stratégie de l’union ou il faudrait faire attention a surtout ne rien dire qui pourrait peut-être nuire au voisin.
Franchement, si je devais essayer de nuire à la gauche pour cette élection, j’appellerais à l’union dès le premier tour...
Le premier paragraphe est quasiment exclusivement composé de mensonges :
l’inattention, la démotivation : Faux. C’est simplement du désintérêt. Cela n’a rien à voir avec le cannabis. Au contraire le cannabis accroit l’attention et la motivation quand il y a un réel intérêt pour l’activité en cours. C’est une question d’envie, si le consommateur a le désir de s’intéresser à ce qu’il fait, il n’y a aucun problème de déconcentration au contraire.
l’incapacité à accomplir des tâches : Faux. Avec une dose normale, toutes les activités peuvent être effectuées quasiment normalement. En réalité il y a effectivement plus de difficulté à réaliser des taches rébarbatives mais il y a une meilleure efficacité et concentration pour les taches demandant réflexion et créativité... à condition bien sur que le consommateur soit effectivement intéressé par ces taches, sinon il éprouvera de grandes difficultés à se concentrer. De toute façon, le consomateur n’est pas obligé d’être en permanence défonsé et ne va pas fumer avant une tache qu’il effectuera mieux en étant « clair ».
des comportements déplacés : Ah bon ? A part peut-être parfois certains ricanements dans des circonstances inappropriées chez les jeunes consommateurs, et plus dus à la bêtise qu’ à autre chose je ne vois vraiment pas de quoi vous parlez.
la violence : Oui, et pourquoi pas l’adoration de Satan tant qu’on y est !!!? Le cannabis est relaxant pour l’immense majorité des consommateur et pas du tout énervant. Cet argument est absolument ridicule.
la dépression : S’il y a dépression, elle n’est en aucun cas imputable au cannabis... on pourrait presque dire le contraire puisque le cannabis est un puissant antidépresseur bien connu. Au niveau médical il est même prescrit légalement dans plusieurs pays.
Elle entraine également l’échec scolaire : Faux. Si c’était vrai je vous signale que les trois quart des jeunes rateraient leur études. La moitié des jeunes qui réussissent leur études le font en consommant plus ou moins régulièrement du cannabis. Bien sur, il est quand même compréhensible que ceux en situation d’échec scolaire soient plus enclin à chercher à se réfugier dans le cannabis ou dans n’importe quoi d’autre que leur camarades pour qui tout va bien. C’est pas le cannabis qui entraine l’échec mais en revanche l’échec peut entrainer le cannabis.
Le cannabis pèse lourd sur la santé mentale : Le cannabis n’a quasiment aucun effet sur la santé mentale. En tout cas moins que la télévision par exemple. Cela dit il y a effectivement un changement comportemental et dans la personnalité. Cela est accentué par un changement de la perception durant la prise de cannabis, mais c’est surtout pour des raisons sociologiques que ce changement s’opère. Fumer requiert de rentrer dans un groupe social fermé avec ses propres règles et codes pour cause de diabolisation et d’interdiction. Bref c’est la société qui rejette les consommateurs et non pas eux qui rejettent la société. S’ils pouvaient fumer partout où il veulent, ils ne se cacheraient pas, ne s’isoleraient pas et ils « changeraient » beaucoup moins en restant au contact du reste de la société.
les crises d’angoisse : Cela arrive parfois à certains consommateurs passé un certain age et la conséquence c’est qu’ils arrêtent de fumer n’y trouvant plus de plaisir. Et pas de sueurs froides ou de cure de désintoxication. Ils arrêtent et c’est tout, sans autre problème que la nostalgie de l’époque où ils y éprouvaient du plaisir. Ils fumeront juste un peu plus de cigarettes dans un premier temps pour compenser la nicotine qu’ils consommaient avec leur joints avant.
En bref les seuls points à sauver dans ce paragraphe sont les parties parlant de la santé. Effectivement le cannabis comporte des dangers. Cela dit des tas de choses sont plus ou moins dangereuses. La question est donc de savoir le degré de dangerosité pour savoir s’il est justifié de l’interdire. Comme on dit, la vie est une maladie mortelle...
En tout cas si on cherche à s’informer et à comprendre inutile de s’attarder sur cet article. Le premier paragraphe suffit à savoir que c’est que des conneries n’ayant pas d’autres effets que de polluer notre cerveau par de fausses informations.. La seule question qu’il soulève est de savoir si l’auteur ment sciemment ou s’il est lui-même la victime de mensonges.
La première partie de cet article est très intéressante mais les critiques par contre méritent elles-mêmes d’être critiquées.
1 : Si la critique sur l’externalisation est tout à fait valable, elle ne prend pas en compte la qualité des emplois. Un emploi en intérim n’a pas la même valeur pour le salarié qu’un emploi en CDI. De plus l’externalisation n’a quasiment pas augmenté depuis le siècle dernier et n’est pas vraiment notre problème actuel. Mais même avec 25% des pertes d’emplois qui ne sont pas perdus en réalité, en chiffre absolu il reste quand même 1,7 millions d’emplois perdus...
Idem pour les gains de « productivité » qui se résument à travailler plus pour gagner moins en produisant de la moins bonne qualité et de manière plus dangereuse. Donc il y a perte en quantité mais aussi énormément en qualité et il est erroné de dédouaner totalement la « mondialisation » de toute responsabilité puisque les règles autorisant ces gains de rentabilité (plutôt que productivité) sont en très grande partie imposées à un niveau supranational.
Mais surtout en ce qui concerne les points positifs de la mondialisation là je ne suis absolument pas d’accord avec les arguments avancés : « l’échange des savoirs » est à sens unique en notre défaveur, « la communication » mondialisée est certainement très positive mais n’a aucun rapport avec l’industrialisation est n’a rien à faire dans ce sujet, « nos exportations » ne représentent qu’une petite partie de notre économie et de toute façon notre déficit commercial s’est creusé ce qui en fait un point négatif et non pas positif, « une baisse importante de prix sur des biens à la consommation » Faux. Les entreprises achètent les produits manufacturés moins cher sur le marché mondial mais au final il y a eu durant toute la décennie une forte inflation en opposition à l’évolution des salaires sans oublier que chacune de ces marchandises à bas coût venues d’ailleurs représente des emplois et du pouvoir d’achat de perdu ici ce qui en annule les avantages... et je ne parle même pas du désastre écologique du aux transports et à la production sans normes environnementale qu’il faudra bien payer un jour nous aussi même si ça se passe à l’étranger. Bref désolé mais cette partie me semble totalement déconnectée de toute réalité économique, écologique et sociale.
2 : Effectivement le niveau de vie monte en Chine... mais dans un contexte de mondialisation et de « concurrence non faussée » cela signifie que la Chine restera plus compétitive que nous, nous appauvrissant, drainant nos emplois, nos salaires, notre richesse et notre savoir faire jusqu’à ce qu’elle ait rattrapé notre niveau de vie et vu sa population ça serait quand ? en...2100 ? Bien sur ce ne sera pas le cas puisque l’élévation du niveau de vie des pays pauvres s’accompagne du mouvement inverse chez nous : nous rattrapons leur niveau de pauvreté. Pourquoi pointer du doigt la réussite éclatante de la Chine plutôt que notre échec fracassant ? Pourquoi dire exclusivement qu’ils nous rattrapent niveau richesse et ne pas plutôt dire que c’est nous qui les rattrapons niveau misère ?
3:Effectivement c’est principalement la « spécialisation » de l’économie allemande qui explique qu’elle a résisté mieux que d’autres à la mondialisation. Mais il ne faut pas sous-estimer l’appauvrissement du travail qui après avoir été expliqué est tout simplement occulté : sans lui l’Allemagne ne connaitrait pas de croissance et subirait des délocalisations. A ce propos, la structure du tissu industriel allemand fait de moyennes entreprises est aussi un frein au délocalisations car il est plus difficile pour ces petites structures de délocaliser, ce qui n’a donc aucun rapport avec la « qualité » de leur production ou leur « compétitivité ». De plus la raison de cette résistance de l’Allemagne à la concurrence mondiale (et non pas « succès » loin de là) n’est pas la « qualité » mais le niveau technique des productions allemandes : il faut plus de temps aux pays émergeant pour acquérir le savoir faire nécessaire pour entrer en concurrence avec ces produits. Par conséquent la seule différence entre les Allemands et les autres, c’est qu’ils auront droit à la catastrophe plus tard, c’est à dire dès maintenant puisque le niveau technique et la formation Chinoise les ont pratiquement déjà rattrapé. Ce n’est donc absolument pas un « succès », l’échec est programmé et n’arrive plus tardivement que pour des raisons techniques... mais les mêmes causes produiront les mêmes effets.
3 : Réguler et contrôler, c’est l’inverse de la liberté. C’est donc bien le libre-échange l’ennemi si la régulation est la solution. Et effectivement les échanges ne doivent pas être libres mais justes et équilibrés. Quand aux fonds de pension qui « défendraient nos intérêts » en détruisant nos emplois et en réduisant nos salaires, j’admets que ça m’a piqué les yeux de lire ça. En plus ils obéissent aux banques car si celles-ci s’écroulent, les fonds de pensions perdent tout. Ils sont donc des vassaux du système bancaire qui dicte ses conditions sous menace de faire tout s’écrouler et de tout leur faire perdre. De toute façon fonds de pension, banques et assureurs, tout ça c’est un peu pareil. Il n’est même pas très pertinent de les différentier.
En bref les critiques sur le désir d’amplifier le discours et de faire des raccourcis par A. Montebourg sont effectivement justifiées. Cela vaut d’ailleurs pour tout les hommes politiques en campagne. Par contre les autres critiques n’en sont pas et sont dues à un optimisme mondialiste déconnecté de toute réalité.en