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sisyphe

sisyphe

auteur, biographe, rédacteur, écrivain public.
Auteur de : biographies
bandes dessinées
chansons
contes pour enfants
etc....

Tableau de bord

  • Premier article le 27/03/2008
  • Modérateur depuis le 07/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • sisyphe sisyphe 28 janvier 2013 13:04

    Si vous en avez marre de l’écho apporté au « mariage pour tous », pourquoi l’accentuer en en faisant un xième article ?

    Surtout pour dire des choses comme ça : (je cite) :

    Il est surtout caricatural et réducteur dans sa présentation. Il n’y a pas d’un côté les modernes tolérants et de l’autre côté les sectaires, homophobes et rétrogrades. Il y a surtout l’immense majorité du milieu, dubitative devant le poids et les exigences du lobby homosexuel

    Eh bien non.

    Les Français de plus en plus favorables au mariage gayQuelque 63% d’entre eux soutiennent le mariage homosexuel, selon un sondage Ifop pour le site d’actualité Atlantico publié samedi.

    Les Français sont plus nombreux à se dire favorables au mariage homosexuel à 63% (contre 60% début janvier) et sont également plus nombreux à approuver l’adoption par des couples du même sexe (49%, +3 points), selon un sondage Ifop pour Atlantico publié samedi.

    Alors, lâchez nous la grappe ; la loi sera votée, comme dans des dizaines d’autres pays, et on n’en parlera plus.

    Quant au « lobby homosexuel », il est certainement moins influent que le lobby religieux, et le lobby bourgeois de l’ordre moral, dans les médias.

    Donc, ok ; ça va, basta !



  • sisyphe sisyphe 27 janvier 2013 20:27

    Oui ?

    Rien à dire sur Hayek ?

    Vous vous la jouez grand esprit, quand vous n’êtes qu’un petit idéologue colporteur de l’idéologie la plus crasse ; celle qui a mis le monde dans l’état où il est, selon les dogmes de votre maître à penser  : celle de la loi du plus fort, du chacun pour soi, et de l’égoïsme individuel.

    Rigolez, mon vieux ; personne n’est plus dupe de vos entourloupes réthoriques, et c’est nous qui rigolons de vous voir incapable de vous dépatouiller de vos dogmes rances et malfaisants.

    Spécialiste de l’évolution ? Je vous croyais spécialiste financier et institutionnel, d’après votre CV.
    Encore un bon motif de rigolade !

    Allez, courage !
     smiley



  • sisyphe sisyphe 27 janvier 2013 16:39

    Je répète donc :

    L’ordre naturel, c’est une institution qui prétend qu’elle est garante d’un ordre éternel et immuable, la Nature, dont il n’est pas possible de s’écarter même si la société y aspire

    Qu’est-ce que c’est que ce charabia ? L’ordre naturel serait une « institution » (? ??) qui « prétendrait (? ??) être garante d’un ordre éternel »(? ???) et immuable, dont il n’est pas possible de s’écarter" ?

    Mais nul n’ignore qu’il n’y a rien d’éternel, ni d’immuable, même dans la nature : vous connaissez un peu la science, l’histoire de l’évolution des espèces, l’histoire humaine ?

    L’ordre artificiel, ce sont quelques idéologues qui décident comment doivent être les choses et veulent l’imposer de force à l’ensemble de la société même si elle n’en veut pas

    Là encor, c’est du total n’importe quoi ; « Quelques idéologues » ??? En fait, vous ne parlez pas du tout, ici, d’un quelconque ordre, si ce n’est d’un "ordre moral, politique, religieux, dont, justement, le mariage fait partie.

    L’ordre spontané, c’est des formes d’organisation qui émergent spontanément d’individus libres et s’impose en quelque sorte par « sélection naturelle »

    « qui émergent spontanément d’individus libres » (? ????) (des « consciences éclairées », des « sauveurs suprèmes » ???) et s’imposerait « naturellement » ? Qui est juge que les individus soient libres ou ne le soient pas ? Et comment cette « imposition » serait-elle « naturelle » ?

    Ma thèse : le mariage pour tous est l’expression d’une aspiration à un ordre artificiel, je rejette l’idéologie de l’ordre artificiel, donc, je suis contre le mariage pour tous, point barre.

    Ben oui ; à force de vous pousser dans vos retranchements, on se rend compte que votre théorie est totalement fumeuse, et que vous attribuez un caractère « idéologique » à ce que vous dénommez un ordre « artificiel » (et qui n’est qu’un ordre culturel, comme dit plus haut), quand l’idéologie est bien de VOTRE côté ; à savoir du côté de ceux qui, se basant sur le seul plan idéologique, attribuent à certaines pratiques légales, une valeur proprement symbolique (comme je n’ai cessé de vous le dire), ; une idéologie qui, comme par hasard, exclue l’égalité des droits,au nom d’un sacro-saint ordre moral et bourgeois.

    Le fait que vous citez Hayek (et les pseudo « hommes libres », de sinistre mémoire) est, à cet égard, tout à fait significatif de votre position idéologique, et uniquement idéologique.

    Votre refus du mariage pour tous n’est qu’un des manifestations de votre dépendance de ces dogmes idéologiques ; elle ne se réfère à rien de naturel.

    Rappelons tout simplement que Friedrich Hayek , ardent promoteur du libéralisme, inventeur de la « main invisible du marché » censé tout réguler des activités humaines (on voit ce qu’il en est advenu), opposé à toute notion de justice sociale, à tout étatisme, à toute démocratie, et dont on connait la phrase célèbre, prononcée en 1981 : « Je dirai que, comme institutions pour le long terme, je suis complètement contre les dictatures. Mais une dictature peut être un système nécessaire pour une période transitoire. Parfois il est nécessaire pour un pays d’avoir, pour un temps, une forme ou une autre de pouvoir dictatorial. [...] Personnellement je préfère un dictateur libéral plutôt qu’un gouvernement démocratique manquant de libéralisme. Mon impression personnelle est que [...] au Chili par exemple, nous assisterons à la transition d’un gouvernement dictatorial vers un gouvernement libéral28. »

    Maintenant, les choses sont claires : vous êtes un libéral intégriste, et votre opposition au mariage pour tous rejoint celle des intégristes religieux, et autres défenseurs de l’ordre bourgeois et capitaliste ; c’est le seul ordre auquel vous avez légitimité à vous réclamer.

    Votre pseudo démonstration n’est qu’un habillage de cette position entièrement IDÉOLOGIQUE, au mépris de toute considération de justice sociale, et d’égalité des droits.

    Ce que vous rejetez, ce n’est pas « l’ordre artificiel », c’est, comme votre maître Hayek, la solidarité et la justice sociale au profit de la loi du plus fort et du chacun pour soi.

    Juste une dernière phrase d’Hayek, pour bien expliciter :


    « Alors que l’on peut grosso modo, dire que l’égoïsme individuel conduira dans la plupart des cas la personne à agir d’une façon indirectement favorable au maintien d’un ordre spontané de la société, l’égoïsme du groupe clos, ou le désir de ses membres de devenir un tel groupe, sera toujours en opposition avec l’intérêt commun des membres d’une Grande Société30

    La messe est dite.

     smiley



  • sisyphe sisyphe 26 janvier 2013 15:13

    Par Alinea (xxx.xxx.xxx.153) 26 janvier 14:20

    sisyphe : j’ai compris que ce « on » qui jettera en bas celui qui regarde tout ça de haut, ce n’est pas « nous » gens de gauche mais « eux » gens du capital !

    Ah !

    Possible !

    Mais alors, c’était placé de manière ambiguë, qui laissait l’autre interprétation ouverte.



  • sisyphe sisyphe 26 janvier 2013 14:13

    Juste ceci (wiki) pour bien comprendre le sens de la révolte au sens camusien  :

    « Qu’est-ce qu’un homme révolté ? Un homme qui dit non. Mais s’il refuse, il ne renonce pas : c’est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mouvement. » D’apparence, il existe une limite à la révolte. Cependant, la révolte est un droit. La révolte nait de la perte de patience. Elle est un mouvement et se situe donc dans l’agir. Elle se définit par le « Tout ou Rien », le « Tous ou Personne ». En premier, elle soumet l’idée d’égalité : position d’égal à égal entre le maître et l’esclave. Mais le révolté finit par imposer cette égalité qui se traduit souvent par une inversion des rôles (dialectique hégélienne). Suivant le raisonnement de Scheler, l’homme révolté n’est pas l’homme du ressentiment c’est-à-dire qu’il ne baigne ni dans la haine ni dans le mépris. La révolte enfante des valeurs. De fait, « pour être, l’homme doit se révolter ». La révolte extirpe l’homme de la solitude puisqu’elle est collective, c’est l’« aventure de tous ». Néanmoins, faire l’expérience de la révolte, c’est faire l’expérience de l’ascèse. Les mythes de Prométhée, d’Achille (avec Patrocle), d’Œdipe et d’Antigone, sont des archétypes de révoltes antiques au même titre que la révolte de Spartacus. La révolte est souvent légitime, elle est l’expression la plus pure de la liberté et semble revêtir le visage de l’espoir. De surcroît, la révolte impose une tension, elle refuse donc formellement le confort de la tyrannie ou de la servitude. Le révolutionnaire a la volonté de « transformer le monde » (Marx) alors que le révolté veut « changer la vie » (Rimbaud).

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