@REMY Ronald Pour autant que je sache, je ne vous ai traité d’aucun nom d’oiseau (sinon citez). Par contre, je ne trouve pas de solution réelle proposée dans votre article, et c’est normal : vous ne connaissez visiblement pas grand-chose à la situation, sauf les mensonges des médias « officiels ». Je n’ai rien à dire au sujet de votre prose qui concerne les musulmans, car je n’ai pas émis d’opinion dans mes commentaires sur votre article. Mais je vais vous dire une chose : malgré le fait que l’Ukraine est une formation officielle, que les régions russophones ont été ajoutés par les bolchéviks, qu’on devait se taper l’ukrainien à l’école, on arrivait à coexister normalement. Quand les Galiciens ne venaient pas nous fourrer leur Bandéra sous le nez, ça allait. Je parlais russe à ma branche de famille ukrainophone, ils me répondaient en ukrainien, pas de problème. Du moment où chacun était libre d’utiliser sa langue au quotidien, dans l’enseignement etc. Dans les années 85-90, quand l’URSS commençait à s’effondrer, j’enseignais dans une école de médecine et j’ai constaté des signes qui m’ont inquiétée déjà à l’époque. J’ai entendu les discussions entre les élèves du genre : « -Tu es quoi ? -Russe. Et moi, Ukrainienne... Hm. » L’origine ethnique de nos camarades de classe / d’université n’était pas un secret, mais si avant c’était juste une info, pendant ces années ça a commencé à prendre des nuances d’hostilité. Pas étonnant, vu les sommes investies par le « gentil » Occident pour mettre le b@rdel en Ukraine. Sans le coup d’État financé par les susdits « gentils » qui a permis l’arrivée au pouvoir les Galiciens les plus tarés, les plus nazis et les plus russophobes, la formation « Ukraine » aurait continué à exister. Maintenant, avec ce nationalisme ukrainien exacerbé, avec les lois qui oppriment les minorités linguistiques, après 5 ans de guerre civile dans le Donbass, c’est assez hypocrite de parler d’une solution pacifique, surtout venant de ceux qui ont largement contribué au désordre. Surtout en voyant que les Occidentaux ne font rien de tangible pour calmer les chiens de guerre. C’est pour ça que je dis : Hippocrate avait raison en disant « primum non nocere ». Soyez indifférents plutôt que nuisibles, si vous n’êtes pas capables d’être utiles.
@V_Parlier Très bien la vidéo. Je le savais déjà, et j’ai vu des images des excités nazillons, mais les experts valent leur pésant d’or, surtout la Vassié. Quand je pense aux salaires confortables que ces « chercheuses » perçoivent pour afficher tant d’incompétence...
Cet article est un mélange de mensonges, de contre-vérités et d’ignorance qui s’ignore. Auteur, avant de se poser en expert, apprenez au moins que ce n’est pas « Dombass » mais Donbass !.. DONetskiï BASSeïn ! Vous ne savez même pas le nom de cette région mais vous vous postez en expert. En ce qui concerne la langue, nous les Donbassiens, on est russophones. En effet, dans les villages ce n’est pas le russe de Moscou mais des dialectes du sud, mais je vous assure : l’enseignement a été dispensé en russe tout à fait normalisé (que l’on parlait avec un accent chantant). Et non, ce n’est pas la russification, il est absurde de russifier les régions déjà historiquement russophones. Mais on nous infligeait l’étude de l’ukrainien à l’école. Malgré cela, nous ne nous sentons pas du côté des Galiciens, adorateurs de Bandéra collabo qui est devenu, après le coup d’État, le héros national de cette Ukraine où les nazis sont bien armés et point inquiétés.
En ce qui concerne « l’indifférence » occidentale, elle n’existe pas. 5 milliards de dollars investis par les EUA dans le développement de la « démocratie » a conduit au coup d’État et à la guerre civile, alors soyez au moins indifférents plutôt que nuisibles...
P.S. La phrase de Poutine que les médias occidentaux aiment bien citer en version tronquée, c’est « celui qui ne regrette pas l’Union soviétique n’a pas de cœur, celui qui souhaite son retour n’a pas de tête ». Il est normal d’être nostalgique de sa jeunesse, des bonnes choses qui existaient (oui, oui, même l’ONU a récemment admis qu’il y avait des choses en URSS sur lesquelles il faudrait prendre l’exemple, comme, entre autres, le transport publique). Et oui, ce système avait beaucoup de défauts, et le faire revivre ne serait pas raisonnable.