De Giulio Tremonti, le ministre italien de l’Economie et des Finances dans un entretien aux Echos.
Parce qu’on y parle peu anglais, les établissements bancaires du pays
auraient été moins exposés que d’autres aux actifs toxiques.
"Nos banques ont peu
souffert de la crise du subprime. Rares sont celles où on parle anglais
! Leur exposition aux actifs toxiques est donc restée extrêmement
limitée. Aujourd’hui nos banquiers ne réclament même pas qu’on vienne à
leur secours", affirme M. Tremonti, ministre de l’économie et des
finances en référence à la crise des crédits immobiliers américains qui
a éclaté à l’été 2007.
J’avais oublié : vous avez vu ce que vous a été permis de voir, ou ce qu’il était impossible de cacher (comme le manque des produits dans les magasins).