Je vous crois volontiers. Les étrangers ont été traités bien mieux que les citoyens soviétiques, pour montrer aux autres pays les avantages du système. Les hôpitaux, j’en ai vu pas mal dans mon pays : comme patiente et comme étudiante en médecine. Sans faire une description détaillée, je peux vous assurer que si cette Française était traitée comme de simples gens d pays, elle s’en souviendrait avec stupeur et tremblements :¤)
De toute façon, les prolétaires n’ont rien à perdre, sauf leurs chaînes :¤)))
D’autres classiques :
Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! Les prolétaires se sont unis, et il en résulte une explosion démographique.
Un discours : - Nous avons déjà mis un pied dans le futur clair et lumineux du communisme ! Une voix dans la salle : - Et combien de temps allons-nous rester jambes écartées ?
Le communisme, c’est comme l’horizon : plus on s’y approche, plus il s’éloigne.
C’est rigolo de constater que cet article qui donne une vision totalement fausse de l’évolution en question attire des faveurs. Enfin, si je ne connaissais pas mon pays d’origine, je me laisserais probablement abuser par le ton excité et convaincu de l’auteure...
Mais Lapin, je ne vous ai pas traité de russophobe ! Où avez-vu une chose pareille dans mon message ? Je crois que vous me confondez avec quelqu’un d’autre :¤)
Au niveau de la traduction ? Ben, est-ce qu’on traduit les noms des devises ? Disons, il est possible d’appeler l’ancienne monnaie « karbovanets » (autrement dit, le rouble ukrainien), « hryvnia » la monnaie actuelle, et les coupons étaient les coupons. En tout cas, je me souviens quand au boulot on nous donnait le salaire en karbovantsi + l’équivalent de ces satanés coupons, et pour acheter des choses, il fallait présenter les deux.