Quand la liberté d’écrire n’existe pas ou est très dangereuse à exercer au sein d’un pays, il peut être réaliste de le faire de l’Etranger, car cela sert déjà de faire connaitre à l’étranger les problèmes existants à l’intérieur de ce pays. Les dangers ne sont pas nuls pour autant ( exemple l’affaire Ben Barka pourtant réfugié en France, lors de son élimination) et tout un chacun n’a pas forcément l’âme, la détermination et le courage d’être un "révolutionnaire" à l’intérieur.
A la lecture du texte de l’auteur, les espoirs d’une amélioration de la vie politique au Maroc ne semblent donc pas avoir été suivis d’effets.
Un roi, même moderne ne peut sans doute pas changer facilement des habitudes et le poids des divers pouvoirs politiques, religieux et économiques ancrés depuis des décennies...
Difficile de pouvoir croire "honnêtes" les propos du chef de l’Etat avec toutes ses prises de positions contradictoires dans le passé et pas spécialement axées sur le bien de la majorité des citoyens...
S’il rabbache ses propositions, c’est qu’il y serait obligé par des risques plus grands qu’une révolte populaire qui ne pointe pas même encore le bout de son nez.
N’est-ce pas plutôt pour éviter la chute de la doctrine libérale, la disparition de la confiance des biens souverains extérieurs aux pays occidentaux, la perte de la puissance économique occidentale, en bref des craintes du monde des possédants directs qui l’entourent ?
Pour ces fondements nécessaires à la poursuite des activités des puissants économiques actuels qu’il cotoît, il doit juger vital de remettre de l’ordre pour que la machine économique occidentale ne s’emballe plus et punir des larbins (salariés de haut rang ne faisant pas partie spécifiquement des castes dirigeantes ou arrivistes récents) pour l’exemple.
Les deux idées de cet Accoyer étant d’amnestier les responsables de fuites de capitaux et de faire un super emprunt d’état, et sachant que le meilleur placement sécuritaire des riches est un emprunt d’état, n’était-ce pas plutôt un plan pour leur permettre sans poursuites en France de faire revenir leurs capitaux étrangers insécurisés, de façon à les sécuriser en France dans ce super-emprunt d’état ?
Qu’en pensez-vous ?
Un beau plan de pourri dans ce cas et qui ne serait pas à l’honneur de ce bonhomme....
L’immoralité grandissante de la puissance économique internationale et sa main-mise sur les médias lui permettant de conditionner les peuples pour leur faire accepter les niaiseries d’un libéralisme vicieux, inefficace, corrompu et déjà, à la base naif, dans ses fondements sont à mon sens parmi les causes importantes de notre crise actuelle, en sus du délitement de la résistance populaire.
La puissance économique est prise depuis quelques années de boulimie de gains faciles et est coupable de sa gestion à court-terme se moquant des dégats collatéraux actuels et futurs..
Il faut que la crise actuelle soit suffisamment profonde et marquante pour que les esprits sains de l’économie puissent par les dangers encourus arriver à déboulonner cet état d’esprit
Si les médias avaient été moins soumis à cette minorité malfaisante mise à la tête des états par des peuples souvent insconcients, et s’il y avait plus de restrictions à l’achat de médias par des grands groupes économiques, il y aurait peut-être eu possibilité de faire entendre beaucoup plus tôt et avec beaucoup plus de résultats les opposants à ce système débile libéral qui a même fini par son aspect de rouleau compresseur n’envisageant qu’une seule vérité - la sienne - à même faire basculer de nombreux socialistes vers l’esprit libéral... On peut saluer ceux qui ont résisté aux sirènes et qui à mon sens seront les plus sûrs pour le futur pour faire changer les choses
Une profonde remise en cause du fonctionnement et de la possession des medias est à mettre en chantier, indépendamment du secteur financier, notamment en France, en Italie, aux USA, etc..
Merci Abernier pour le lien et les articles très intéressants qui hélas montrent que nos "joyeux" néo-libéraux nous amènent droit vers les catastrophes climatiques, humaines, etc.... Les idées pour les contrer sont belles, mais une "poignée" de rebelles ne pourra rien tant que les catastrophes ne seront pas arrivées....C’est la tête dans la tourmente que les choses pourront peut-être alors changer, mais peut-être sera t’il trop tard ?