Les fameux quotas quickties produit en masse afin concurrencer le cinéma de hollywood. D’insipides cinéastes comme Powell ou Hitchcock y ont travaillé.
Pour remettre la chose dans son contexte : hollywood résulte de l’exil d’indépendants qui fuyaient l’hégémonie cinématographique française qui, par le biais de Pathé (par exemple) écrasait tout sur son passage.
Les choses ont bien changé, depuis^^
Korda et la « London Films » ont eu un rythme de production industriel sans oublier de produire quelques chefs d’oeuvre comme « La Vie Privé d’Henry VIII » (réalisé par Korda) ou « Le Troisième Homme » de Carol Reed...
Le cinéma de la Hammer qui inspira énormément de cinéastes tels Roger Corman ou Tim Burton
La série des James Bond dont le succès n’empêcha point un free cinéma salvateur de remettre le cinéma anglais au niveau des plus grands !
Sans compter les cinéastes étranger (Truffaut, Losey...) tourner des films en Angleterre...
David Lean... ;blabla....Les Monthy Python...Mister Bean....Stanley Kubrick....John Boorman (qui fit des chefs -d’oeuvre, tel « Le Point de non Retour » à Hollywood et revint en Angleterre pour des films de qualité tels « Le Général » ou « Hope and Glory »)..
Enfin, je vais pas passer ma vie à faire du name dropping pour convaincre que le cinéma anglais s’est concrètement porté comme un charme (et qui se porte toujours bien)
Je pourrais parler du cinéma espagnol qui à eu énormément de mal à exister jusqu’à la Movida (malgré quelques perles de réalisateurs comme Narcisso Ines Serrador et le biseux Jess Franco qui, après avoir mis en scène des scénarios de Jean Claude Carrière, se mit à enchaîner les films d’exploitations souvent mauvais...des fois de très bonnes factures) et Almodovar.
Aujourd’hui, le ciné fantastique espagnol de (très haute) qualité prospère et fait l’envie de nombreuses nations du cinéma...
Le cinéma hollandais à été inexistant jusqu’à Paul Verhoeven (« Turkish Delight », « Katie Tippel » « Spetters », « La Chair et le Sang ») qui finit par partir à Hollywood pour le dynamiter de l’intérieur (avec des films faussement simpliste comme « Robocop » ou « Starship Troopers » qui, en plus d’êtres d’excellent films de genre, sont des brûlots rageurs contre la société actuelle et l’aliénation de l’être humain dans un monde conformiste (« Turkish Delight », en Hollande et « Starship Troopers » aux USA le montrent)
Bon, bref...
En tout cas, si certain(e)s n’ayant peut-être pas vu tout les films que j’ai cité sont intéressé, je vous conseille vivement d’y jeter un oeil !
A l’époque de la rencontre, Spielberg était déjà extrêmement célèbre pour avoir torche des films comme « Les Dents de la Mer », « Rencontre du troisième type », « 1941 » et « E.T »
N’importe quelle biographie officieuse ou officielle de Spielberg ou Hergé qui est un tant soi peu complète parle des conversations (surtout téléphonique. Je ne sais pas si ils se sont vu face à face) entre les deux artistes.
Il est également chose connue et avéré que Hergé admirait le cinéma de tonton Steven.
Là, pour le coup, si tu ne me crois pas, vérifie.
Mais quitte à faire l’empaffé et à abuser de l’argument d’autorité : Kubrick admirait également le cinéma de Spielberg (admiration réciproque) à tel point qu’il lui as donné son script sur « AI ».
Donc...bon
« Bon ... j’ai été voir quelques extraits sur la toile .. »
Cela veut tout dire : ça me rappelle une discussion avec un étudiant en cinéma qui s’est amusé à dénigré Spielberg. J’ai finis par comprendre qu’il n’avais vu aucun de ses films. Ce qu’il reconnaissait avant de finir par un candide : « Oui...bon...mais Jean-Luc-Godard n’aime pas Spielberg, donc....etc »
Voilà.
J’ai la faiblesse extrême de regarder le film avant de le juger et il ne me viendrait pas à l’idée, par exemple, de jeter aux gémonies un cinéaste dont je ne connais pas (ou mal) l’oeuvre.
Le film commence de manière très intéressante : sur le marché au puce qui ouvre « Le Secret de La Licorne »
Tintin, dont le visage n’est pas cadré, se fait tirer le portrait par un peintre dont le visage est calqué sur celui de Hergé.
Ce peintre, donc, tend le portrait au héros (dont nous ne voyons pas toujours le visage) et dit, en gros : « Voilà, tel que je vous vois »
Le portrait est une réplique de Tintin tel qu’il était dessiné par Hergé.
Cut. Nous voyons le visage du héros face au portrait.
Je ne sais pas mais c’est clair comme note d’intention : vous n’aurez pas une réplique mais une vision, un point de vue de la bd
Voilà, après on aime, on déteste...je peux vous dire que les adaptations françaises étaient calamiteuse et que Hergé admirait le cinéma de Spielberg (il à autorisé ce dernier à adapter ses bandes-dessinés et l’as même encouragé)
e suis loin de n’avoir cité que Toy Story et les films de Spielberg.
Je vais tenter une autre tactique basé sur la non agression (allez, je l’aime bien, moi, cette conversation et j’avoue que je puise énormément de plaisir à converser avec quelqu’un qui n’est pas d’accord avec moi : c’est tellement plus amusant ! Enterrons le calumet de la paix, fumons la hache de guerre à moins que ce ne soit l’inverse.)
Qu’est ce que pour toi un blockbuster ? Qu’est ce pour toi un film U.S
Je crois que si j’arrivais à entrer dans ta manière de départager les deux, j’y arriverais.
Pense tu qu’il est possible que deux conceptions en apparence opposé puissent se mélanger ?
Le cinéma italien n’as t-il pas été un grand vivier d’industrie (Dino de Laurentiis n’as t-il point produit David Lynch et Fellini tout en produisant des films tels que « Conan Le Barbare », que j’adore, et d’autres films bien plus mauvais ?) ?
Ne peut-on pas aimer ce qui relève d’un cinéma dit de divertissement et un cinéma dit d’auteur ?
Les deux sont-ils incompatibles ? Si oui, pourquoi ?
Si non, cite moi des exemples ?
J’aimerais en savoir plus sur ce que tu penses de la situation et je promet de répondre sans agression aucune (juste avec des arguments auxquels je crois agrémenté des sources que je connais)
Je voudrais rajouter que je ne trouve pas ce « Tintin » parfait (la partoche de Williams est décevante et inodore ! Ce qui est un comble pour un génie de sa trempe !)
Une dernière chose que je voudrais te dire sans haine ni sentiment négatif : c’est dommage que tu m’assimiles à ce que tu méprises dans le cinéma. Je ne pense pas avoir fait l’éloge du marketing (qui n’est pas l’apanage des US. Regarde les pubs qu’on se tape pour des films comme « La guerre des boutons » ou pour « Bienvenue à Bord ») ni avoir dit que tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes.
C’est dommage d’arrêter une discussion. Je te passes des arguments avec des sources, des liens, des titres de livres...etc et tu me renvoies dans les cordes. Je pense que c’est dommage.